Malaise dans les gradins: vision d'horreur pour Kirby Dach

Malaise dans les gradins: vision d'horreur pour Kirby Dach

Par Marc-André Dubois le 2025-02-25

La pire vision d'horreur de Kirby Dach est en train d'arriver sous ses yeux alors qu'il regarde le match des gradins : Owen Beck lui vole son poste et relance le Canadien.

Il y a des soirées qui font basculer des carrières. Ce match contre les Hurricanes de la Caroline en est une pour Kirby Dach.

Blessé et retiré de la formation, il a assisté impuissant à la renaissance du Canadien, porté par un Owen Beck en feu et un Patrick Laine totalement transformé.

Et le constat est brutal : Dach vient de tout perdre. Alors que le Canadien retrouve sa vitesse et pulvérise les Hurricanes, il fallait juste que Dach prenne le bord.

Dès les premières présences du trio de Beck-Laine-Newhook, la différence est flagrante.

La transition est fluide. Beck pousse le rythme, joue avec intensité, défend bien, gagne ses mises en jeu et relance l’attaque avec vitesse.

Laine? Il revit. Il n’a jamais été aussi dangereux offensivement depuis son arrivée à Montréal.

La différence avec le Kirby Dach amorphe qu’on voyait sur la glace il y a quelques jours est saisissant.

Ce trio fonctionne mieux sans lui. Beaucoup mieux. Et sur les réseaux sociaux, les partisans du CH ne se gênent pas.

“En tout respect, Owen Beck amène déjà beaucoup plus de pace que Dach au trio de Laine.” affirme le journaliste de TVA Sports, Anthony Martineau.

“Ça paraît tout de suite, Laine a besoin de deux gars rapides.” 

Oui, parce que Laine traîne son piano diront les mauvaises langues.

La situation devient irréversible. Ce que l’on vient de voir prouve une chose : Dach n’est ni un vrai centre, ni un joueur top-6 dans la LNH.

Il ralentit le jeu, ne joue pas avec intensité, ne soutient pas bien ses ailiers et n’amène pas ce que Beck a offert dès son premier match dans ce rôle.

Le message envoyé par Martin St-Louis est clair : il ne va pas casser la dynamique gagnante au retour de Dach.

Et dans les coulisses, Kent Hughes tente désespérément de l’échanger avant le 7 mars.

Dach est un boulet pour le Canadien. Soyons honnêtes : le Canadien est un bien meilleur club sans lui dans le top-6.

Et Hughes le sait. Il fait tout en coulisses pour s’en débarrasser, mais le problème, c’est que personne n’en veut.

Les rumeurs avec Buffalo et Colorado pour Dylan Cozens ou Casey Mittelstadt sont bien présentes, mais aucune équipe ne veut baser une transaction autour de Dach.

Pire encore, les recruteurs adverses voient exactement ce que l’on voit.

Dach est :

- Mentalement fragile.

- Physiquement absent.

- Trop lent pour un top-6.

- Un poids mort dans un trio offensif.

La vraie question maintenant : Dach sera-t-il encore un joueur du CH après la date limite des transactions?

Avec l’explosion de Beck et le fait que Dach est devenu un passager fantôme, sa place à Montréal n’a jamais été aussi incertaine.

Si Kent Hughes ne réussit pas à l’échanger, il devra probablement se résoudre à le reléguer définitivement au bottom-6.

Parce que ce soir, le message est claire et limpide : le Canadien joue mieux sans Kirby Dach.

Oui, la vision d’horreur de Kirby Dach est un malaise absolu. Ce soir, il vit un véritable cauchemar éveillé.

Là, dans les hauteurs du Centre Bell, loin de la glace, caché quelque part dans la galerie de presse ou dans une loge, il a assisté à son propre enterrement.

Son pire cauchemar est devenu réalité : le Canadien de Montréal est en train de se reconstruire sans lui.

La scène était tout simplement honteuse.

Le trio Owen Beck - Patrick Laine - Alex Newhook fonctionne à la perfection. L’équipe joue plus vite, attaque en transition, et domine un adversaire de premier plan sans lui.

Et pendant ce temps, Kirby Dach est là, à regarder, impuissant, en train de disparaître du portrait du Canadien.

Un malaise total. Et ce malaise ne se limite pas qu’au Centre Bell. Il est partout dans la vie de Dach.

Chaque fois qu’il entre dans le vestiaire pour voir ses coéquipiers s’entraîner et progresser sans lui, il le sent.

Chaque fois qu’il se pointe sur la glace, il sait que plus personne ne l’attend avec impatience.

Chaque fois qu’il ouvre les réseaux sociaux, il est confronté à l’impitoyable vérité : Il est un échec monumental.

Il le sait, car il a dû supprimer les commentaires sous toutes ses publications. Trop de critiques. Trop de moqueries. Trop de vérité.

Il ne veut plus voir ce que les gens pensent de lui, alors il préfère s’enfouir la tête dans le sable.

Et la vérité fait mal.  Maintenant, Dach n’a plus aucun contrôle sur son avenir.

Martin St-Louis a tout essayé pour le relancer. Il l’a protégé, il l’a défendu devant les médias, il lui a donné des opportunités…

Mais même St-Louis a dû se rendre à l’évidence : Kirby Dach est devenu un problème. Il n’a pas la bonne mentalité. Il ne se bat pas. Il n’a pas le caractère.

Et avec Owen Beck qui performe immédiatement dans son rôle, il n’y a plus d’espace pour lui.

Il va être échangé. La seule question qui reste : où et à quel prix?

Parce qu’aujourd’hui, le constat est brutal : Kirby Dach n’est plus un joueur d’impact. Il n’est même plus un joueur essentiel.

Et pire encore?

Il le sait.