Gilles Proulx tient des propos très graves envers Marie-Claude Savard.
Accusé publiquement par la journaliste d’avoir détourné 90 000 $ appartenant à l’ex-boxeur Alex Hilton, l’animateur vétéran n’a pas tardé à répondre de manière cinglante.
Sa réplique, livrée avec toute l'intensité qu’on lui connaît, remet les pendules à l’heure et dénonce ce qu’il considère être une manipulation médiatique visant à le salir injustement.
Tout a commencé lorsque Marie-Claude Savard, dans son documentaire Être un Hilton, diffusé sur Crave, a laissé entendre que Gilles Proulx aurait volé l’argent d’Alex Hilton.
L’ex-boxeur, aujourd’hui âgé de 59 ans, en rajoute même une couche en demandant que Proulx passe un test de détecteur de mensonge pour prouver son innocence.
Furieux d’être ainsi diffamé, Gilles Proulx a immédiatement dénoncé cette version des faits, rappelant qu’il a agi comme un « grand frère » pour Hilton et qu’il n’a jamais touché un sou des sommes investies.
Il assure que l’argent a été placé sur les conseils d’un homme d’affaires, Léon Gélinas, auprès d’un certain Victor Lacroix, escroc notoire qui a ensuite disparu avec les fonds.
« Je n’ai jamais volé Alex Hilton ! », martèle Proulx.
« J’ai été son gérant pendant dix ans sans prendre un centime. J’ai essayé de le sortir de la misère, de l’alcool, de la déchéance. J’ai placé son argent pour qu’il ait une rente de 300 $ par semaine. Comment peut-on me traiter de voleur ? »
Mais là où la réplique de Proulx prend une tournure encore plus cinglante, c’est lorsqu’il s’en prend directement à Marie-Claude Savard.
Selon lui, la journaliste aurait entretenu une proximité douteuse avec Alex Hilton durant le tournage du documentaire.
« Qui est-elle pour se mêler de boxe ? », lance-t-il, visiblement exaspéré.
« Elle est venue chez Hilton, elle a fait le ménage trois jours de suite dans sa maison. Elle était tellement proche qu’on aurait dit qu’elle voulait le sauver elle-même ! »
Sous-entendant que cette relation allait bien au-delà du cadre professionnel, Proulx ironise sur les motivations réelles de Savard :
« Il tombe dans les bras de Marie-Claude Savardé Il est peut-être tombé dans ses draps aussi. »
Une déclaration explosive qui ne manquera pas de faire réagir.
Pour Gilles Proulx, cette controverse n’est rien d’autre qu’une tentative de le salir et de faire de lui le bouc émissaire d’une histoire malheureuse.
Il dénonce le manque de rigueur journalistique de Savard et accuse les médias d’avoir sciemment refusé de lui donner la parole pour qu’il puisse se défendre.
« J’ai appelé Radio-Canada pour obtenir un droit de réplique. Silence radio ! J’ai contacté l’ombudsman, j’ai envoyé des mises en demeure, personne ne veut entendre ma version ! C’est de la diffamation pure et simple », s’indigne-t-il.
Selon lui, l’affaire Hilton a été exploitée à des fins sensationnalistes pour donner du mordant au documentaire.
« Tout ça pour faire un punch final. Mais la vérité, c’est que moi, j’ai voulu aider Alex. J’ai essayé de lui donner un avenir. C’est Victor Lacroix qui l’a volé, pas moi ! »
L’animateur ne compte pas en rester là. Il a mandaté une avocate pour démontrer que les accusations portées contre lui sont infondées.
« Ils ont coupé des extraits pour me faire passer pour le méchant, mais mon implication a toujours été honnête », assure-t-il.
Il rappelle que plusieurs figures du milieu du sport ont témoigné de son intégrité dans la gestion de la carrière d’Alex Hilton.
« J’ai fait de mon mieux pour l’aider. Je l’ai même amené voir des ours polaires à la Baie d’Hudson pour lui changer les idées ! C’est comme ça que je suis récompensé ? »
Alors que la controverse continue de faire rage, Gilles Proulx semble bien déterminé à défendre son honneur, peu importe le prix.
Une bataille de plus dans une carrière marquée par les polémiques, mais cette fois, c’est sa réputation qui est en jeu.
« Je suis un gars qui a la grande gueule, tout le monde le sait. Mais je n’ai jamais été un voleur. »
Gilles Proulx ne s’est pas contenté de nier les accusations : il a frappé là où ça fait mal. Dans une réplique qui marquera l'histoire, il s'en est pris à la crédibilité ultime de Marie-Claude Savard en évoquant une relation intime inconnue du public.
Une bagarre verbale de plus en plus sale.
Dans son reportage Être un Hilton, Marie-Claude Savard a avancé, sans détour, que Gilles Proulx aurait volé les 90 000 $ d’Alex Hilton, qu’il avait prétendument placés pour lui.
Selon elle, les dernières bourses de l’ancien boxeur auraient mystérieusement disparu sous la gestion de Proulx, qui aurait profité de son influence sur Hilton pour détourner l’argent.
Pire encore, elle est allée jusqu’à suggérer que l’animateur aurait manipulé Hilton en jouant un rôle de mentor pour finalement l’abandonner au moment où il en avait le plus besoin.
Savard a transformé cette histoire en une affaire médiatique explosive. Mais au lieu d’être une véritable enquête journalistique, Proulx dénonce un coup monté, une attaque dirigée non pas vers la vérité, mais vers lui-même.
Et c’est là que Gilles Proulx a décidé de ne pas seulement se défendre, mais de riposter sans pitié. Il n’a pas seulement réfuté les allégations ; il a questionné la légitimité même de Marie-Claude Savard à traiter cette histoire.
Pourquoi ? Parce que selon lui, elle aurait eu une relation intime avec Alex Hilton, rendant toute son enquête partiale et biaisée.
« Elle est venue chez Hilton, elle a fait le ménage trois jours de suite dans sa maison ! Une journaliste qui est censée garder une distance professionnelle ? Non, elle était beaucoup trop proche ! »
Proulx ne laisse aucune ambiguïté sur ce qu’il sous-entend : Savard était trop impliquée, trop attachée à Hilton pour être une observatrice neutre. Elle avait un parti pris évident, et cela remet en cause tout son reportage.
Proulx est allé encore plus loin en ridiculisant la carrière de Savard.
« Elle aurait dû être chroniqueuse en recettes, ou en astrologie avec Madame Minou. Mais sûrement pas en sport ! »
Une attaque personnelle qui vise à démontrer que Savard n’avait ni l’expertise ni l’impartialité requises pour traiter une affaire aussi délicate.
Il sous-entend qu’elle a utilisé cette histoire pour se donner une importance qu’elle ne méritait pas, en exploitant Hilton à son propre avantage.
Avec cette réplique, Gilles Proulx a transformé cette affaire en un règlement de comptes public. Il ne s’agit plus seulement d’un débat sur la disparition de 90 000 $, mais d’une bataille médiatique où la réputation est l’enjeu principal.
Savard a tenté de le faire passer pour un escroc, mais Proulx a riposté en la présentant comme une opportuniste sans scrupule, séduisant un ancien boxeur fragile à des fins de sensationnalisme.
Et au final, une question demeure : si Marie-Claude Savard avait effectivement une relation avec Alex Hilton, pouvait-elle vraiment être objective dans cette histoire ?
La révélation de Proulx change complètement la perception du reportage. Ce qui devait être une enquête devient une vendetta personnelle, où les émotions et les conflits d’intérêts brouillent la vérité.
Gilles Proulx, avec son style flamboyant et provocateur, a réussi à retourner la situation en sa faveur. Il a prouvé qu’il ne se laisserait pas salir sans combattre. Mais ce qui est certain, c’est que cette bataille est loin d’être terminée.
Reste à voir si Marie-Claude Savard osera répondre aux accusations fracassantes que Proulx vient de lancer à son tour. La guerre des mots ne fait peut-être que commencer.