Revirement de situation à TVA Sports: Jean-Charles Lajoie dévoile sa transaction

Revirement de situation à TVA Sports: Jean-Charles Lajoie dévoile sa transaction

Par David Garel le 2025-02-26

Il faut croire que Jean-Charles Lajoie n’a pas retenu la leçon.

Toujours à contre-courant, toujours à chercher à polariser l’opinion, voilà qu’il revient à la charge avec une nouvelle lubie qui défie toute logique : Ryan O’Reilly à Montréal. Oui, vous avez bien lu.

Alors que toutes les équipes aspirantes aux grands honneurs s’apprêtent à surpayer pour un vétéran de 34 ans sur la pente descendante, voilà que Lajoie voudrait que le Canadien sacrifie des choix et des espoirs pour ce même joueur. Sur quelle planète vit-il ?

Un centre vieillissant et trop cher pour le Canadien...

Commençons par l’essentiel : Ryan O’Reilly n’a aucune place dans le plan du Canadien. Avec un contrat de 4,5 millions de dollars par année jusqu’en 2026, il n’est plus ce joueur dominant qu’il était lors de sa conquête de la Coupe Stanley avec les Blues de St. Louis.

Pire encore, il est plus vieux que Brendan Gallagher, un joueur que plusieurs considèrent déjà comme sur la fin.

Pendant ce temps, Kent Hughes et Jeff Gorton cherchent à bâtir pour l’avenir. Les priorités du CH sont un centre comme Dylan Cozens, Casey Mittelstadt ou tout autre jeune capable de grandir avec la nouvelle génération. 

Pourquoi diable échanger des actifs précieux pour un vétéran qui n’a rien à offrir à moyen et long terme ?

Les équipes en mode Coupe Stanley vont surpayer… pas le Canadien !

Si O’Reilly devait être échangé, il y a une évidence : ce sera à une équipe qui veut gagner immédiatement, pas à un club en transition comme Montréal.

Les Rangers de New York, les Golden Knights de Vegas, les Panthers de la Floride et même les Avalanche du Colorado sont prêts à mettre des choix et des jeunes joueurs sur la table pour acquérir un centre d’expérience.

Mais Montréal ? Jamais Kent Hughes ne va brûler son capital d’avenir pour un joueur qui aura bientôt 35 ans et qui n’a plus la vitesse nécessaire pour s’imposer à long terme. Jamais.

Ce n’est pas la première fois que Jean-Charles Lajoie tente de brasser la cage avec une idée farfelue. Il le fait pour les clics, il le fait pour créer de l’engagement sur son émission qui peine à attirer l’audience. On le sait, et il le sait.

Mais cette fois, c’est grotesque. Ryan O’Reilly n’a aucun sens pour Montréal, que ce soit pour le prix, l’âge ou la direction que prend l’organisation. Encore une fois, Lajoie pousse un narratif insensé juste pour diviser l’opinion.

Il faudrait que Jean-Charles Lajoie se réveille et revienne sur Terre. S’il veut vraiment être pris au sérieux, il doit arrêter de lancer des idées qui n’ont aucun fondement et qui ne mènent à rien.

Les partisans du Canadien veulent voir grandir Juraj Slafkovsky, Nick Suzuki, Cole Caufield, Kirby Dach et les jeunes de la relève.

Ils veulent voir l’organisation bâtir une équipe qui va dominer pendant une décennie, pas une équipe qui collectionne les joueurs en fin de carrière.

Si Lajoie veut des clics, il devra trouver mieux. Parce que cette idée, elle ne tient pas la route une seule seconde.

Pendant que Jean-Charles Lajoie s’accroche désespérément à son micro, une véritable onde de choc frappe la LNH : les Predators de Nashville vacillent, et leur directeur général Barry Trotz parle ouvertement de reconstruction.

Après un été où l’organisation a fracassé des records de dépenses sur le marché des agents libres, voilà que Trotz fait volte-face.

Jonathan Marchessault, Steven Stamkos et Brady Skjei, censés amener les Predators à un autre niveau, se retrouvent maintenant plongés dans un cauchemar.

Regardons les chiffres :

- Filip Forsberg : 8,5 M$ par saison jusqu’en 2030

- Steven Stamkos : 8 M$ par saison jusqu’en 2028

- Jonathan Marchessault : 5,5 M$ par saison jusqu’en 2029

- Ryan O’Reilly : 4,5 M$ par saison jusqu’en 2027

- Roman Josi : 9,059 M$ par saison jusqu’en 2028

- Brady Skjei : 7 M$ par saison jusqu’en 2031

- Juuse Saros : 7,74 M$ par saison dès 2025 jusqu’en 2033

Avec un tel alignement, Nashville ne devrait même pas penser au mot “reconstruction”. Pourtant, la réalité est brutale : les Predators sont 31e dans la LNH, derrière même le Canadien de Montréal. Trotz, en homme pragmatique, voit déjà la catastrophe se profiler.

Et dans ce contexte, un nom refait surface : Jonathan Marchessault.

Marchessault trahi ?

Imaginez la frustration de Marchessault. L’an dernier, il était le héros de Vegas, soulevant la Coupe Stanley et le trophée Conn Smythe sous les acclamations du public.

Puis, malgré son impact historique avec les Golden Knights, il a été largué sans ménagement par Kelly McCrimmon, qui ne lui a même pas fait d’offre.

Il espérait un nouveau départ à Nashville, loin du tumulte médiatique de Montréal. Et voilà qu’après quelques mois seulement, Barry Trotz parle de reconstruction ?

Ce n’était pas dans le contrat.

Marchessault a choisi les Predators pour la stabilité, pour s’éloigner des pressions du marché canadien. Son choix était calculé : Nashville offrait un bon équilibre entre ambition et qualité de vie pour sa famille.

Mais maintenant, il se retrouve dans une situation encore plus incertaine que s’il avait signé avec le Canadien.

Et ce n’est pas qu’une question de hockey. La vie de famille des Marchessault a été chamboulée par cette transaction.

Son départ de Vegas a été une déchirure, d’autant plus après la perte tragique de sa mère, Lesly. Son épouse, Alexandra, a dû tout réorganiser en un temps record pour permettre à la famille de s’adapter à Nashville.

Et maintenant, après tous ces sacrifices, il pourrait encore une fois être échangé ?

Si Nashville va réellement dans cette direction, une question s’impose : Trotz est-il prêt à échanger tout le monde ?

Ce qui choque le plus dans ce revirement de situation, ce n’est pas tant la dégringolade des Predators, mais l’apparente absence de plan clair de Barry Trotz.

En juillet, il dépense comme un club qui veut gagner maintenant.

En novembre, il envisage déjà de tout casser.

Un tel changement de cap en si peu de temps manque cruellement de vision.

Les Predators ne sont pas une équipe construite pour une reconstruction immédiate. Ils sont liés par des contrats lourds qui rendent toute manœuvre difficile.

De plus, Stamkos, Forsberg, Josi et O’Reilly ne sont pas des joueurs qui voudront perdre leurs meilleures années dans un projet à long terme.

S’ils veulent reconstruire, cela signifie une vague massive d’échanges… mais quels clubs sont prêts à absorber autant de gros contrats en pleine saison ?

Si quelqu’un a des raisons d’être amer, c’est bien Steven Stamkos.

L’ancien capitaine du Lightning a quitté Tampa Bay après avoir réalisé qu’il n’était plus une priorité pour Julien BriseBois.

Il a accepté l’offre de Nashville en pensant pouvoir bâtir un nouveau chapitre de sa carrière, entouré de vétérans prêts à tout pour gagner.

Et maintenant, il se retrouve dans une équipe sans direction claire, avec un DG qui souffle le chaud et le froid.

Pour Marchessault, c’est encore pire. Après avoir été rejeté par Vegas, il se retrouve dans une ville où le projet qu’on lui avait vendu s’écroule déjà. Il a choisi Nashville pour l’opportunité et la stabilité.

Mais aujourd’hui, il fait face à une situation qui pourrait le pousser à demander un échange.

Pour l’instant, les rumeurs sont minces, mais si Nashville appuie sur le bouton “reconstruction”, plusieurs équipes vont se positionner.

Mais pas le Canadien de Montréal, qui n'a pas besoin de vétérans finis.

Et pendant ce temps, Jean-Charles Lajoie continue de sortir des rumeurs insensées, loin des vraies discussions qui secouent le monde du hockey.

Le véritable drame ne se passe pas dans son émission… il se déroule à Nashville.