Le journaliste Richard Labbé a-t-il perdu la tête?
Alors que pratiquement tout le monde dans l’entourage du Canadien de Montréal s’attend à voir Ivan Demidov devenir l’attaquant le mieux payé de l’organisation, voilà que le chroniqueur de La Presse affirme qu’il croit plutôt à un contrat semblable à celui de Juraj Slafkovsky.
Huit ans.
7,6 millions de dollars par saison.
@bpmsportsradio Quel sera le contrat d'Ivan Demidov?
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Sérieusement?
On parle du même Ivan Demidov?
À écouter certaines rumeurs qui circulent actuellement dans la LNH, le clan Demidov viserait plutôt la barre des 10 millions de dollars par année.
Évidemment, son agent Dan Milstein va commencer les négociations à 10 M$. Il se peut que Kent Hughes commence les négos à 7,6 M$.
Mais absolument tous les journalistes sont convaincus qu’il n’acceptera jamais de signer sous le salaire de Nick Suzuki.
Demidov est un prodige.
Il ne ressemble pas à un espoir prometteur qui doit encore faire ses preuves.
Il est déjà une vedette.
Même lors de sa saison recrue, il a démontré des flashs offensifs qui ont convaincu plusieurs recruteurs qu’il possède un potentiel supérieur à celui de n’importe quel attaquant actuellement dans l’organisation.
Richard Labbé a perdu la tête? Non, il n'est tout simplement pas connecté.
On ne parle pas ici d’un journaliste connecté. On parle d'un gars payé pour enregistrer les échos de vestiaire et les retranscrire dans un journal sans but lucratif payé par nos taxes et nos impôts.
On ne parle pas d’un informateur reconnu pour ses contacts dans le dossier Demidov.
On parle d’une opinion. Mais Labbé a trop la mentalité d'un organisme sans but lucratif justement.
Si Kent Hughes réussit réellement à signer Ivan Demidov pour 7,6 millions de dollars par année, ce sera l’un des plus gros vols de la dernière décennie dans la LNH.
Un contrat de ce niveau deviendrait absurde dès la première année de l’entente.
Le plafond salarial explose.
Les contrats de Connor Bedard et de Macklin Celebrini s’en viennent et vont faire exploser le marché.
Demidov est destiné à devenir le visage offensif de l’organisation.
La comparaison avec Juraj Slafkovsky devient donc difficile à défendre... voire impossible..
Slafkovsky avait signé après une saison de progression encourageante, mais pas après une année recrie extraordinaire.
Demidov, lui, arrive avec une réputation de phénomène offensif et un potentiel de joueur de franchise.
Ce n’est pas la même réalité.
Ce n’est pas le même levier de négociation, surtout pas avec le requin Dan Milstein comme agent.
Kent Hughes veut certainement éviter de casser sa structure salariale.
Nick Suzuki demeure le capitaine et l’organisation aime maintenir une certaine hiérarchie.
Mais il arrive un moment où le talent dicte le prix.
Et plusieurs dirigeants à travers la ligue sont convaincus que ce moment approche rapidement dans le dossier Demidov.
Voilà pourquoi l’idée d’un contrat à 7,6 millions de dollars fait réagir autant.
Car à moins d’un immense rabais volontaire insensé de la part du joueur, plusieurs ont de la difficulté à imaginer comment le Canadien pourrait parvenir à une telle entente.
Si Kent Hughes réussit ce tour de magie, il méritera probablement une statue devant le Centre Bell.
Mais pour l’instant, ça ressemble beaucoup plus à un rêve qu’à une projection réaliste.
Décidément, travailler pour un journal payé par les contribuables, ça fait voir la charité partout.
Misère.
