Le dossier Mason McTavish est maintenant réglé.
Comme nous vous l’annoncions depuis plusieurs jours, le Canadien de Montréal n’était plus dans la course. Les véritables finalistes étaient les Rangers de New York et les Blues de Saint-Louis.
C’est maintenant confirmé.
Comme nous vous l’annoncions depuis plusieurs jours, le Canadien de Montréal n’était plus dans la course. Les véritables finalistes étaient les Rangers de New York et les Blues de Saint-Louis.
Finalement, ce sont les Blues qui ont frappé un grand coup.
Anaheim a accepté une offre construite autour des 15e et 29e choix au total du repêchage 2026 pour céder Mason McTavish.
Cette transaction confirme une chose : le prix demandé était bel et bien l’équivalent de deux choix de première ronde.
Le Canadien possédait le 28e choix, mais Kent Hughes n’a jamais voulu construire une offre du même calibre. Ce n’était pas une question de salaire, puisque McTavish était déjà sous contrat à 7 millions de dollars par saison jusqu’en 2031.
À l’interne, le Canadien n’a jamais été complètement vendu au joueur. Son coup de patin revenait constamment dans les évaluations. Montréal construit une équipe axée sur la vitesse et la transition rapide sous Martin St-Louis, et plusieurs estimaient que McTavish ne correspondait pas parfaitement à cette identité. Malgré son âge, son gabarit et son potentiel, les dirigeants voyaient trop de risques pour justifier le sacrifice de deux choix de première ronde.
Pendant que d’autres directeurs généraux paient le prix demandé, Kent Hughes continue de protéger ses actifs. C’est une stratégie qui peut rapporter… mais le marché continue de se vider, transaction après transaction.
Une autre cible importante disparaît du marché.
Depuis des semaines, plusieurs partisans se demandaient pourquoi Kent Hughes ne semblait jamais prêt à pousser davantage dans ce dossier. Après tout, McTavish n’a que 23 ans, il est déjà établi dans la LNH, il mesure 6 pieds 1 pouce, joue avec intensité et il est déjà sous contrat à 7 millions de dollars par saison jusqu’en 2031.
Sur papier, tout semblait réuni.
Dans les faits, le Canadien n’a jamais été totalement convaincu.
Montréal mise sur un hockey basé sur la vitesse, les transitions rapides et l’exécution en mouvement. Malgré toutes ses qualités, McTavish n’a jamais été considéré comme un patineur d’élite.
Son coup de patin revenait constamment dans les évaluations.
Pour certains recruteurs, il y avait tout simplement trop de drapeaux rouges pour justifier un investissement aussi important.
Voilà pourquoi Kent Hughes n’a jamais voulu payer le prix demandé.
Anaheim réclamait l’équivalent de deux choix de première ronde de grande valeur. Montréal a refusé d’aller aussi loin. On dit que les Ducks auraient pu être intéressé au choix 2027 du CH si Montréal rajoutait un espoir secondaire.
Kent Hughes n’était tout simplement pas convaincu que McTavish représentait la pièce idéale pour son projet à long terme.
Cette décision s’inscrit d’ailleurs dans une tendance qui se répète depuis le début de l’été.
Le Canadien refuse systématiquement de sacrifier des actifs majeurs pour un joueur qui ne fait pas l’unanimité à l’interne.
Au point que les fans du CH sont de plus en plus en colère contre le DG du CH.
Le résultat est toutefois le même.
Le marché continue de bouger.
Les occasions disparaissent une après l’autre.
Pavel Dorofeyev est parti.
Matthew Knies est resté à Toronto.
Mason McTavish quitte maintenant le marché.
Pendant ce temps, Kent Hughes poursuit ses recherches.
Le directeur général du Canadien demeure actif, mais le temps commence à presser. Chaque transaction réduit le nombre d’options disponibles pour régler le problème du deuxième trio.
La stratégie du Canadien est claire.
Ne pas payer n’importe quel prix.
Reste maintenant à voir si cette patience sera récompensée… ou si Montréal regardera encore une autre cible lui filer entre les doigts.
