Un changement de garde est en train de se dessiner à Détroit… et Dylan Larkin pourrait se retrouver au beau milieu de cette nouvelle ère.
Pendant que les Red Wings cherchent leur prochain grand patron, une question commence forcément à circuler dans les coulisses de la LNH : est-ce que le nouveau régime voudra réellement bâtir autour de son capitaine?
Elliott Friedman vient justement d’ajouter une couche très intéressante au dossier.
Selon l’informateur, Detroit est maintenant prêt à accélérer sa recherche d’un nouveau directeur général après avoir engagé une firme pour identifier des candidats.
Les premières entrevues pourraient même commencer dès la semaine prochaine.
Surtout, les Red Wings veulent envoyer un message très clair aux candidats : celui ou celle qui obtiendra le poste aura les mains libres.
Friedman explique que Steve Yzerman ne conservera pas de rôle dans les opérations hockey et que le prochain dirigeant bénéficiera d’une véritable autonomie.
« Les Red Wings veulent s’assurer que les candidats comprennent qu’ils auront de l’autonomie », a expliqué Friedman.
L’organisation veut également leur donner les moyens nécessaires pour mettre leur plan en application.
Ce détail change beaucoup de choses lorsqu’on regarde la situation de Dylan Larkin.
Le prochain DG ne sera pas simplement appelé à poursuivre tranquillement le travail commencé par Yzerman.
Les dirigeants de Detroit veulent quelqu’un capable d’arriver avec un plan précis pour remettre l’équipe sur les rails et faire de Detroit et du Michigan une destination attirante pour les joueurs.
Friedman rapporte même que les candidats devront présenter concrètement leur vision et expliquer quelles actions ils prendraient pour relancer l’organisation.
Imaginez maintenant ce nouveau dirigeant qui débarque avec une feuille blanche, aucune obligation de protéger les décisions de l’ancien régime et la mission de transformer les Red Wings.
Il regarde son alignement, évalue son noyau et arrive devant le dossier Dylan Larkin.
La question devient inévitable : est-ce que Larkin représente le joueur autour duquel il veut construire la prochaine version des Red Wings… ou représente-t-il plutôt la pièce majeure qui pourrait permettre d’accélérer une reconstruction?
Friedman n’a pas annoncé que Larkin allait être échangé.
Il n’a d’ailleurs pas affirmé qu’une transaction était imminente.
Son intervention porte avant tout sur le changement de direction à Detroit.
Mais c’est précisément cette nouvelle structure qui pourrait faire évoluer le dossier.
Pour le Canadien de Montréal, impossible de ne pas garder un œil sur la situation.
Kent Hughes a déjà démontré qu’il voulait améliorer son groupe de centres et Larkin correspond particulièrement bien au type de joueur capable de changer la dynamique d’une formation.
Un centre expérimenté, capable de produire offensivement, de jouer dans toutes les situations et de prendre une énorme responsabilité sur ses épaules… à ce stade de sa carrière, son arrivée à Montréal aurait quelque chose de particulièrement séduisant.
Puis il y a Cole Caufield.
Les deux joueurs sont proches et cette relation pourrait évidemment rendre Montréal encore plus intéressant aux yeux de Larkin si jamais son nom devenait véritablement disponible.

Le Canadien n’a aucune garantie dans ce dossier, mais il possède un argument humain qu’aucune équipe ne peut fabriquer sur le marché des transactions.
Pendant ce temps, certains regards se tournent déjà vers le Minnesota ou Vegas lorsqu’on parle des destinations possibles pour un joueur de cette envergure.
Montréal devrait pourtant être dans la conversation si Detroit décidait réellement de changer de direction.
La prochaine embauche des Red Wings pourrait donc avoir des conséquences bien au-delà du bureau du directeur général.
Elle pourrait déterminer si Larkin demeure le visage de la reconstruction ou si son nom devient l’un des plus convoités du marché.
Pour l’instant, rien n’est imminent selon les informations de Friedman.
Mais une chose vient de changer : le prochain homme aux commandes de Detroit aura le pouvoir de décider lui-même de la suite.
Dylan Larkin ferait peut-être bien de garder les yeux ouverts… et Montréal aussi.
À suivre…
