Honte publique pour Jordan Greenway: il devient la risée nationale

Honte publique pour Jordan Greenway: il devient la risée nationale

Par David Garel le 2026-05-09

La honte est totale pour Jordan Greenway.

Il est devenu la risée des réseaux sociaux.

Et nous n'avons aucune pitié pour lui.

C’est lui-même qui a créé le monstre.

Après le premier match, le gros ailier des Sabres de Buffalo agissait pratiquement comme s’il avait complètement dompté les Canadiens de Montréal physiquement. Il frappait tout ce qui bougeait. Il dérangeait tout le monde. Il provoquait. Il jouait au shérif.

Et surtout, il s'était étonné qu’Arber Xhekaj ne réagisse pas davantage.

Pendant plusieurs jours, autour de Buffalo, le message était clair : Greenway avait l’impression d’avoir imposé sa loi sans opposition.

Après le premier match, ce n’était pas complètement faux.

Il avait frappé Cole Caufield.

Il avait brassé Ivan Demidov. (qu'il a refrappé au 2e match).

Il avait joué dans la tête de plusieurs joueurs du Canadien.

Il cherchait même à provoquer des confrontations physiques devant le filet.

On sentait un joueur convaincu qu’il pouvait transformer cette série en combat de rue.

Mais vendredi soir?

Le retour sur Terre a été brutal.

Parce que pendant que Greenway essayait encore de jouer au policier, le Canadien l’a complètement sorti du match en jouant du vrai hockey.

Buffalo frappait tout ce qui bougeait (44 mises en échec contre seulement 17 pour Montréal), mais pendant ce temps-là, le Canadien contrôlait le rythme, exploitait les erreurs et marquait les gros buts.

Même Tage Thompson semblait tellement obsédé par le jeu physique qu’il se sortait lui-même de la rencontre.

Et Greenway?

Disons que le fameux intimidateur n’avait plus exactement la même énergie.

Quand le match s’est mis à brasser devant le filet…

Quand Josh Anderson s’est présenté devant lui comme un boxeur qui voulait se battre et qui l'a tabassé de coups comme s'il était une vulgaire poupée:

Quand Xhekaj rôdait autour de lui…

Greeway a fait dans ses culottes.

Josh Anderson l'a "shaké" comme s'il était la terreur de l'école et que Greeway était le petit baveux qui se cache quand les choses commencent à chauffer.

Le duel attendu n’est jamais arrivé.

Anderson était prêt à se battre toute la soirée.

Xhekaj était prêt à en découdre tout le match.

Mais Greenway a "choké".

Il était prêt à se battre contre Kirby Dach.

Il est toujours prêt à attaquer Cole Caufield ou Ivan Demidov.

Mais il fuit comme un trouillard quand il est question de se frotter aux monstres qui sont aussi gros que lui.

Et c’est là que les réseaux sociaux se sont déchaînés.

Parce qu’un joueur qui aime autant provoquer, parler et imposer sa présence physique finit toujours par attirer l’attention quand la réponse tarde à venir.

Très vite, plusieurs partisans se sont mis à le ridiculiser publiquement, lui reprochant de jouer au dur surtout contre des joueurs plus petits, tout en évitant les confrontations plus lourdes quand la température montait.

Évidemment, ça reste le hockey des séries.

Les émotions débordent.

Les provocations aussi.

Mais l’image laissée vendredi n’était clairement plus celle du joueur qui contrôlait complètement la série physiquement comme après le premier match.

Et c’est probablement ça qui fait le plus mal pour Greenway.

Parce qu’il avait passé des jours à donner l’impression qu’il pouvait intimider le Canadien à lui seul.

Puis soudainement, Montréal a répondu autrement.

En montrant à la planète hockey que Greenway jouait avec la peur au ventre.

Et maintenant que la série revient au Centre Bell?

La pression change de bord.

Greenway va être surveillé de très près. Anderson va l'inviter à nouveau à rentrer dans le ring de boxe.

Arber Xhekaj va continuer de l'intimider.

Et la foule va le traiter de lâche toute la soireé.

Le pauvre. Faire son fraîchier et devenir la honte nationale, tant aux États-Unis qu'au Canada, c'est chien.

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