L'amoureuse de Patrik Laine monte au front: elle choisit New York

L'amoureuse de Patrik Laine monte au front: elle choisit New York

David Garel
Le 2026-07-18

Le dossier Patrik Laine continue de faire énormément jaser aux quatre coins de la LNH. Et plus les semaines passent, plus une réalité semble s’imposer : ce ne sont pas uniquement les directeurs généraux qui influenceront sa prochaine destination.

La douce de Laine, Jordan, lui aussi, aurait son mot à dire.

Et même beaucoup plus que certains ne le pensent.

Depuis l’ouverture du marché des joueurs autonomes, plusieurs équipes ont manifesté de l’intérêt envers le Finlandais. Le Wild du Minnesota figure parmi les formations qui ont officiellement tenté leur chance. Joe Smith, de The Athletic, a confirmé que Bill Guerin avait ciblé Patrik Laine parmi ses priorités offensives, aux côtés d’Anders Lee.

Le Minnesota sort pourtant d’une saison de 104 points et cherche clairement à gagner immédiatement. Un tel intérêt démontre qu’à travers toute la LNH, le talent offensif de Laine continue de faire saliver les dirigeants.

Pourtant…

Toujours aucune signature.

Et ce n’est pas faute d’avoir reçu des appels.

Laine attend.

Son entourage aussi.

Pendant ce temps, un autre nom revient constamment dans les rumeurs : les Rangers de New York.

Chris Drury continue de magasiner de l’offensive et le profil de Laine cadre parfaitement avec ce que recherche l’organisation. Les Rangers n’ont pas énormément d’espace sous le plafond salarial, mais ils possèdent un argument que plusieurs autres équipes ne peuvent offrir.

New York.

Et ce détail pourrait peser beaucoup plus lourd qu’on le croit, alors que sa femme veut absolument se retrouver dans une ville "trendy".

Selon plusieurs informations qui circulent depuis quelques semaines, le clan Laine rechercherait un contrat d’un an qui lui permettrait de relancer complètement sa carrière.

L’entente idéale ressemblerait à un salaire de base d’environ 1 million de dollars, auquel pourraient s’ajouter jusqu’à 2,5 millions de dollars en bonis liés aux performances, pour une valeur maximale de 3,5 millions.

Une formule gagnante pour tout le monde.

Le joueur limite les risques.

L’équipe protège sa masse salariale.

Et si Laine retrouve sa touche de marqueur, il pourra retourner sur le marché l’été prochain avec une valeur complètement transformée.

Mais l’argent ne serait pas le seul critère.

Loin de là.

Depuis plusieurs mois déjà, la conjointe de Patrik Laine occupe presque autant d’espace médiatique que le joueur lui-même.

À la date limite des transactions, alors que Montréal évaluait sérieusement différentes options, elle avait publié une vidéo sur Instagram qui avait rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Le ton était humoristique.

Le message beaucoup moins.

Elle évoquait la réalité des conjointes qui vivent dans l’attente d’un échange, des valises toujours à moitié prêtes et d’un avenir suspendu aux décisions des dirigeants de la LNH.


Officiellement, il s’agissait d’une blague.

Mais le moment choisi voulait tout dire.

Cette publication confirmait surtout que le clan Laine vivait pleinement cette incertitude et qu'elle était tanné que son amoureux ne joue pas.

Difficile aussi de ne pas repenser à l'histoire de la Californie. Au mois de février, alors que l’avenir de Patrik Laine à Montréal faisait déjà énormément jaser, lui et sa conjointe avaient été aperçus à San Diego et Los Angeles, deux villes très "hype".


Des photos publiées sur les réseaux sociaux les montraient notamment du côté de Los Angeles, où ils visitaient différents secteurs résidentiels.

Puis, aussi rapidement qu’elles étaient apparues, les images prises à Los Angeles disparaissaient de leurs comptes.

Les photos de San Diego, elles, étaient toujours visibles.

Cela avait immédiatement alimenté les spéculations. À Montréal, plusieurs y avaient vu beaucoup plus qu’un simple voyage touristique.


Laine et sa femme étaient persuadés qu'il allait signer avec les Kings, au point de visiter des maisons à Los Angeles.

Finalement, les Kings l'ont rejeté.

Los Angeles semblait pourtant cocher énormément de cases. Sur le plan hockey, Laine aurait trouvé une équipe à la recherche d’un marqueur naturel pour remplacer une partie de la production offensive perdue.

Sur le plan personnel, Los Angeles offrait exactement le style de vie qui semblait plaire au couple : climat, anonymat relatif comparativement à Montréal, ville "glamour", proximité de l’océan et une vie sociale beaucoup plus près de ce qu’ils recherchent. Tout donnait l’impression que la Californie figurait très haut sur leur liste de préférences.

Aujourd’hui, un autre élément alimente les discussions.

Selon plusieurs rumeurs qui circulent dans le milieu, le clan Laine n’aurait montré que très peu d’intérêt envers le Wild du Minnesota malgré l’approche de Bill Guerin.

Pourquoi?

Parce que Minneapolis ne représenterait pas le style de vie recherché.

Trop paysan pour sa femme.

Le hockey compte.

Mais la qualité de vie compte aussi.

Et New York offrirait exactement ce que recherche la famille Laine. Sa femme aurait donné le choix à son mari: Hollywood ou la Grosse Pomme.

Une ville immense.

Une visibilité internationale.

Un environnement beaucoup plus glamour.

Un marché où les possibilités dépassent largement le hockey.

Dans la LNH moderne, les familles exercent une influence de plus en plus importante sur les choix des joueurs autonomes.

Les carrières sont courtes.

Les revenus sont immenses.

Les joueurs veulent désormais choisir autant leur mode de vie que leur équipe.

Patrik Laine ne fait pas exception.

D’ailleurs, ce ne serait pas la première fois que la dimension familiale joue un rôle majeur dans une décision de carrière.

Les directeurs généraux en sont parfaitement conscients.

Lorsqu’ils rencontrent un joueur autonome aujourd’hui, ils ne vendent plus seulement une équipe de hockey.

Ils vendent une ville.

Des écoles.

Une qualité de vie.

Des opportunités d’affaires.

Une stabilité pour la famille.

Le hockey n’est plus le seul argument.

Dans le cas des Rangers, plusieurs éléments s’alignent.

L’équipe cherche toujours un marqueur capable de relancer son avantage numérique.

Laine demeure l’un des meilleurs tireurs de sa génération lorsqu’il est en santé.

Même après une saison compliquée, son lancer continue de faire peur à tous les gardiens de la Ligue nationale.

Avec Mika Zibanejad, Adam Fox, J.T. Miller, Pavel Dorofeyev et Oliver Bjorkstrand, il retrouverait un environnement offensif beaucoup plus favorable que celui qu’il a connu au cours des dernières années.

Le risque financier demeurerait extrêmement limité grâce à une structure basée sur les bonis.

Le clan Laine viserait une entente d’un an avec un salaire de base d’environ 1 million de dollars. À cela s’ajouteraient jusqu’à 2,5 millions de dollars en bonis de performance, liés notamment au nombre de matchs disputés ainsi qu’à certaines cibles offensives, comme les buts ou les points.

Pour Chris Drury, c’est exactement le type de pari qui peut rapporter énormément.

Pour Laine, c’est une occasion de reconstruire complètement sa valeur.

Et pour sa famille, c’est possiblement la destination la plus attrayante sur le marché.

Au final, le prochain contrat de Patrik Laine ne se jouera peut-être pas uniquement autour d’une feuille de salaire.

Il se jouera aussi autour d’une table de cuisine.

Entre un joueur qui veut relancer sa carrière…

Et une femme à la recherche d'attention et d'adrénaline urbaine...qui choisit l’endroit où elle souhaite écrire le prochain chapitre de sa vie.