Acquisition d'un centre à Montréal: ça chauffe pour cet été

Acquisition d'un centre à Montréal: ça chauffe pour cet été

Par David Garel le 2026-03-17

La conclusion fait mal à Montréal.

Le Canadiens de Montréal a refusé de bouger à la date limite… mais le problème au centre, lui, n’a pas disparu.

Il s’est même accentué.

Parce que pendant que le Canadien restait immobile, les autres équipes ont avancé. Et dans une course aux séries de plus en plus serrée, ça ne pardonne pas.

Oui, Oliver Kapanen envoie des signaux encourageants. Oui, il se voit comme un deuxième centre.

Mais une organisation sérieuse ne peut pas baser son avenir sur un “peut-être”.

Elle doit sécuriser une certitude.

Et cette certitude, elle passe par un vrai centre top-6.

Un gars capable de jouer contre les meilleurs, de stabiliser un trio, de faire respirer tout le reste de l’alignement.

Et cet été, pour la première fois depuis longtemps, il pourrait y avoir des options.

Le nom qui circule déjà dans les coulisses, c’est Nico Hischier.

Un joueur complet. Responsable. Utilisé à toutes les sauces avec les Devils du New Jersey. Un gars qui joue près de 21 minutes par soir, qui affronte les meilleurs, qui peut contribuer offensivement sans tricher défensivement.

Même dans une saison plus difficile (50 points, différentiel de -10), son profil reste exactement ce que Montréal recherche.

Un “Suzuki gaucher”.

Et surtout, un joueur qui cadre parfaitement avec la fenêtre du Canadien.

Pas un vétéran en fin de cycle.

Un vrai morceau de noyau.

Il touchera 8,5 millions de dollars en salaire réel en 2026-2027, avec un impact de 7,25 millions sur la masse salariale. Un contrat extrêmement intéressant pour un centre numéro un ou deux. Pas toxique. Pas surpayé. Et surtout, il arrive à un moment charnière : dernière année de contrat.

Et selon ce qui circule, Hischier serait tanné de perdre au New Jersey.

Donc deux options pour Montréal :

L’échanger et le prolonger immédiatement.

Prendre le risque… et négocier ensuite.

Mais dans les deux cas, c’est un joueur qui fit parfaitement dans la structure salariale actuelle du Canadien.

Attention. Il ne sera pas seul sur le marché.

Parce que si certaines équipes déçoivent, si certaines directions paniquent, le marché pourrait s’ouvrir.

Et là, il y a Robert Thomas.

Le rêve sur papier.

Un centre offensif élite, signé à long terme, en plein dans son prime.

Mais aussi un prix complètement démesuré.

On parle d’un retour équivalent à quatre choix de première ronde.

Un prix qui oblige à sacrifier une partie du futur.

Mais à un moment donné…

Tu ne peux plus juste accumuler.

Il faut transformer.

Autre nom extrêmement intrigant : Matty Beniers.

Plus jeune. Déjà signé. Ancien Calder.

Un profil qui pourrait exploser dans un meilleur contexte offensif.

Et avec la profondeur au centre à Seattle, il n’est pas impossible qu’un mouvement se fasse pour équilibrer leur alignement.

Et c’est là que Montréal doit être prêt.

Parce que le vrai tournant, il est là.

Le Canadien arrive à la fin de sa phase de patience.

Les espoirs se développent.

Le noyau est en place.

Le Centre Bell est plein.

Les attentes montent.

Et la lune de miel commence à s’effriter.

Kent Hughes a refusé de payer à la date limite.

Par vision.

Par prudence.

Par stratégie.

Mais cet été?

Il n’aura peut-être plus ce luxe.

Parce que s’il ne bouge pas encore…

Le message va devenir clair :

Le Canadien accepte de rester dans le milieu.

Et ça, à Montréal, ça ne passe jamais longtemps.

Alors la vraie question n’est plus de savoir si le Canadien va aller chercher un centre.

C’est de savoir…

jusqu’où Kent Hughes est prêt à aller pour en obtenir un.