Affront public à Brossard: Patrik Laine enfoncé par Martin St-Louis

Affront public à Brossard: Patrik Laine enfoncé par Martin St-Louis

Par David Garel le 2026-03-09

L’humiliation publique de Patrik Laine vient de franchir un nouveau cap à Montréal. Et cette fois, c’est arrivé directement sur la glace du Complexe CN à Brossard.

Parce que même lorsqu’une place se libère à l’entraînement… Martin St-Louis refuse toujours de lui en donner une.

Ce matin, le Canadien a annoncé que Oliver Kapanen ne participait pas à la séance en raison d’une journée de traitements. Rien de dramatique : la saison de la LNH combinée aux Jeux olympiques a été exigeante pour lui et l’équipe a préféré lui donner un peu de repos.

Logiquement, une absence dans un trio régulier ouvre une porte.

Mais pas pour Laine.

À la place, c’est Joe Veleno qui a été inséré dans les trios, comme si le Finlandais n’existait même pas.

L’alignement observé à l’entraînement était le suivant :

Caufield - Suzuki - Slafkovsky

Newhook - Veleno - Demidov

Anderson - Danault - Gallagher / Laine

Dach - Evans - Bolduc / Texier

En défense :

Dobson - Matheson

Guhle - Hutson

Carrier - Xhekaj / Struble

Devant le filet :

Dobes

Montembeault

Et pendant que ces trios tournaient sur la glace, Laine continuait d’occuper le rôle le plus inconfortable possible pour un joueur de son statut : attaquant extra.

Même scénario pour Alexandre Texier.

Mais la différence est énorme : Texier fait partie du plan. Laine, lui, semble complètement en dehors de l’équation.

Le détail qui frappe le plus?

Même lorsqu’il manque un joueur… St-Louis refuse de lui donner ne serait-ce qu’un tour dans un trio régulier à l’entraînement.

On lui refuse même le « bonbon » symbolique que plusieurs entraîneurs donnent parfois à un joueur dans ce genre de situation.

À la place, Laine continue de patiner en périphérie.

Avant la séance, il a même travaillé ses tirs avec Cole Caufield, un rappel cruel de ce qu’il représentait autrefois : un marqueur naturel capable de changer un match avec un seul lancer.

Mais dès que l’entraînement officiel a commencé, la réalité est revenue.

Extra.

Encore.

Et toujours.

Ce qui rend la situation encore plus lourde, c’est que les médias semblent maintenant marcher sur des œufs avec le sujet.

Depuis plusieurs semaines, les questions sur Laine disparaissent peu à peu des conférences de presse.

Pourquoi?

Parce que tout le monde connaît la réaction de Martin St-Louis quand le dossier revient sur la table.

Il devient visiblement irrité.

Il coupe court.

Et les journalistes comprennent rapidement qu’ils frappent un mur.

Le message est clair : le dossier Laine est fermé.

Mais sur la glace, lui, il est toujours là.

Et plus le temps passe, plus l’image devient difficile à regarder.

Un ancien marqueur de 40 buts.

Un joueur qui gagne 8,7 millions.

Et qui patine maintenant comme un joueur en trop... même quand on pourrait lui donner le bonbon d'être un régulier seulement à l'entraînement,

Pendant ce temps, une autre décision de la direction commence aussi à faire jaser : le contrat de deux ans accordé à Veleno, d’une valeur de 2,5 millions.

Parce que dans la hiérarchie actuelle, c’est lui qui passe devant Laine.

Ce qui alimente encore davantage la perception que l’organisation a complètement tourné la page.

À ce stade-ci, plusieurs observateurs commencent à se poser une question très simple :

Pourquoi le garder autour de l’équipe?

Si le Canadien n’a plus l’intention de le faire jouer, certains se demandent s’il ne serait pas plus logique de simplement l’envoyer à la maison pour le reste de la saison.

Parce que le spectacle actuel devient presque cruel.

Un joueur qui s’entraîne.

Un entraîneur qui refuse de l’utiliser.

Et un vestiaire qui fait comme si la situation n’existait pas.

La vérité, c’est que la carrière nord-américaine de Laine semble maintenant suspendue dans un étrange entre-deux.

La LNH ne semble plus vouloir de lui.

Le Canadien ne veut plus l’utiliser.

Et pendant que tout le monde évite le sujet publiquement…

Sur la glace de Brossard, l’affront continue.