Bagarre de rue : Vincent Arseneau détruit tout… Florian Xhekaj n’est plus le patron

Bagarre de rue : Vincent Arseneau détruit tout… Florian Xhekaj n’est plus le patron

Par William Petit Lemay le 2026-03-21

Il y a des combats… et il y a des scènes qui dépassent complètement le cadre du hockey.

Ce que Vincent Arseneau a fait vendredi soir avec le Rocket de Laval, c’est exactement ça.

Une bagarre de rue. Pure. Violente. Sans équivoque.

Et surtout… une correction.

C’était une gauche.

Une gauche dévastatrice.

Le genre de coup que tu ne vois pas venir… et qui met fin à tout.

Face à lui, Kale Kessy. Un gars reconnu pour ça. Un goon. Un joueur dont le rôle est simple : jeter les gants, imposer le respect, répondre physiquement.

Mais cette fois, il est tombé sur plus fort que lui.

Dès les premières secondes, le combat tourne mal pour Kessy. Mauvaise prise, aucun contrôle, un équilibre fragile. Arseneau, lui, sent l’ouverture.

Et il n’hésite pas.

Les coups partent. Lourds. Précis. Violents.

Chaque impact fait reculer Kessy. Chaque seconde l’amène un peu plus loin dans le chaos. Sa tête commence à partir, son corps ne suit plus.

Et puis… la gauche.

Directe.

Violente.

Finale.

Kessy s’effondre.

Complètement sonné. Désorganisé. Pendant un court instant, il perd littéralement le contrôle de ses moyens. Une scène troublante. Le genre d’image où tout le monde fige.

Ce n’était plus une bagarre de hockey.

C’était un KO.

Un vrai.

Et pendant que Kessy est au sol… Vincent Arseneau reste debout. Calme. En contrôle. Comme un vétéran qui sait exactement ce qu’il vient d’imposer.

Parce que c’est ça, Arseneau.

Un gars de 33 ans, 6 pieds 2, 231 livres, bâti pour ces moments-là. Un vétéran de guerre du hockey professionnel. Pas là pour faire des points. Là pour envoyer des messages.

Et ce message-là a été reçu.

Fort.

Très fort.

Mais au-delà du combat, il y a une réalité qui s’installe tranquillement au sein du Rocket de Laval.

Le vent vient de tourner.

Parce que jusqu’à récemment, quand on parlait de robustesse, d’intimidation, de présence physique… un nom revenait automatiquement : Florian Xhekaj.

Le jeune frère d’Arber. Le gars intense. Le gars prêt à répondre. Le gars qu’on identifiait comme le shérif du Rocket.

Mais là?

Il n’est plus seul.

Et peut-être même plus au sommet.

Avec ce combat-là, Vincent Arseneau vient clairement de s’imposer comme la référence physique du club. Le gars qui peut faire basculer un match. Le gars que personne ne veut affronter.

Et ça change tout.

Parce que le Rocket de Laval est déjà qualifié pour les séries éliminatoires.

Et avec ce genre de profil dans l’alignement… ça devient dangereux.

Très dangereux.

Les séries dans la Ligue américaine, ce n’est pas du hockey finesse. C’est intense. C’est physique. C’est parfois chaotique.

Et Laval, en ce moment, a exactement ce qu’il faut pour survivre à ce type de guerre.

De la robustesse.

De l’intimidation.

Des gars capables de répondre.

Et cette réalité-là amène aussi une réflexion du côté du Canadien de Montréal.

Parce qu’on l’a vu l’an dernier contre les Capitals de Washington.

Quand le jeu devient plus lourd… quand l’intensité monte… quand ça brasse vraiment… Montréal a eu de la difficulté.

Et c’est là que le parallèle devient intéressant.

Un joueur comme Arber Xhekaj, à Montréal, devient essentiel dans ce contexte-là. Un gars capable de faire exactement ce qu’Arseneau vient de faire à Laval : imposer le respect.

Changer le momentum.

Faire réfléchir l’adversaire.

Parce qu’au final, le hockey reste un sport de confrontation.

Et vendredi soir, Vincent Arseneau l’a rappelé à tout le monde.

D’une seule gauche.

Une gauche qui change une hiérarchie.

Une gauche qui envoie un message.

Et surtout… une gauche qui fait comprendre une chose très claire.

Au Rocket de Laval, il y a un nouveau patron.