Blessure d'Alexandre Carrier: la colère après les moqueries

Blessure d'Alexandre Carrier: la colère après les moqueries

Par David Garel le 2026-03-31

C’est une nouvelle qui change complètement la lecture des dernières semaines chez les Canadiens de Montréal.

Alexandre Carrier sera absent pour une période de deux à quatre semaines en raison d’une blessure au haut du corps. Et soudainement, tout ce qu’on voyait… prend un autre sens.

Parce que soyons honnêtes : Carrier se faisait ramasser.

Depuis plusieurs matchs, les partisans pointaient du doigt son manque d’impact physique, ses hésitations le long des bandes, son incapacité à imposer le moindre respect devant le filet.

On parlait d’un défenseur qui évitait les contacts, qui ne voulait pas se faire frapper, qui jouait sur les talons.

Et dans une équipe déjà accusée d’être trop soft, ça passait mal.

Très mal.

Mais là, avec cette annonce, il faut peut-être reculer d’un pas.

Parce qu’un défenseur qui joue blessé au haut du corps, ça change tout. Ça explique les batailles perdues. Ça explique les replis hésitants. Ça explique pourquoi il semblait toujours une demi-seconde en retard dans les duels physiques.

Ce n’était peut-être pas un manque de courage.

C’était peut-être un joueur qui serrait les dents.

Et ça, dans un vestiaire, ça se respecte.

Mais ça n’enlève rien à la réalité : le Canadien perd un morceau important de sa brigade défensive dans le moment le plus critique de la saison.

Carrier jouait des minutes importantes. Il faisait partie des deux maigres options à droite. Et même s’il n’était pas parfait, il absorbait du temps de glace que quelqu’un d’autre devra maintenant prendre.

C’est là que la décision de rappeler Adam Engström prend tout son sens.

Le Canadien manque de profondeur, manque de stabilité à la ligne bleue, et on se tourne vers un jeune pour combler un trou immédiat, surtout que Martin St-Louis ne fait aucunement confiance à Arber Xhekaj.

Parce que chaque match compte. Chaque erreur coûte cher. Et St-Louis méprise le shérif.

Mais il y a un autre élément qui rend cette blessure encore plus inquiétante.

Deux à quatre semaines.

On est en plein dans la zone grise.

Ça veut dire quoi concrètement?

Que Carrier pourrait revenir juste à temps pour les séries… ou manquer le début de la première ronde.

Et ça, c’est le pire scénario possible pour une équipe comme le Canadien

C’est le genre de blessure qui tombe au pire moment.

Et c’est aussi le genre de nouvelle qui force une remise en question.

Peut-être que les partisans ont été trop rapides à juger. Peut-être que Carrier traînait quelque chose depuis un moment. Peut-être qu’il essayait simplement de tenir le coup dans une période où l’équipe avait besoin de lui.

Mais en même temps, c’est aussi ça, la réalité de la LNH.

Tu es sur la glace, tu es jugé.

Tu performes, tu es applaudi.

Tu struggles, tu es critiqué.

Et maintenant, le Canadien doit avancer sans lui.

Avec une défensive déjà pointée du doigt.

Avec un jeune rappelé en renfort.

Et avec une course aux séries qui ne pardonne rien.

La vérité, c’est que cette blessure-là tombe au pire moment.

Et elle pourrait coûter beaucoup plus cher qu’on le pense.

Après les moqueries... Alex Carrier doit sentir la colère...