Bourde inacceptable de Martin St-Louis: coupable sur toute la ligne

Bourde inacceptable de Martin St-Louis: coupable sur toute la ligne

David Garel
Le 2026-05-23

Martin St-Louis comment le bourde de l'année en prolongation.

Une décision impossible à comprendre.

La présence d’Oliver Kapanen au début de la prolongation est une crampe au cerveau tellement honteuse.

Déjà, personne ne comprend pourquoi il a pris la place de Joe Veleno dans l'alignement.

Encore ce matin, personne ne comprenait.

Au-delà du résultat, au-delà du but accordé, au-delà de la frustration immense… il y a une logique qui semble complètement absente.

Pourquoi Oliver Kapanen?

Pourquoi lui?

Et surtout… pourquoi ce trio-là en prolongation?

La 4e ligne du CH a été atroce toute la soirée. Quand tu joues 10 minutes par match, tu n'as pas le droit d'accorder deux buts.

Le trio de Kirby Dach, Oliver Kapanen et Zachary Bolduc ne méritaient pas de toucher la glace en prolongation.

Un match difficile du début à la fin.

Un trio incapable d’établir quoi que ce soit offensivement, toujours coincé dans sa zone. Ils donnait l’impression de survivre plutôt que d’imposer quoi que ce soit.

Évidemment, c'est Kapanen qui a commis le revirement menant au but de Nikolaj Ehlers en prolongation.

Un revirement... tellement mou:

Le 4e trio était déjà à -1.

Martin St-Louis a toujourd coupé son banc depuis le début des séries éliminatoires en prolongation.

Quand les matchs deviennent serrés, il réduit ses rotations brutalement.

Nick Suzuki double-shifte.

Cole Caufield revient rapidement.

Juraj Slafkovsky mange de grosses minutes.

Même chose avec le trio de Demidov-Evans-Newhook et le trio de Danault avec Anderson et Texier (la meilleure ligne ce soir).

Les gars de confiance restent sur la glace.

C’est sa philosophie.

Alors pourquoi, au moment le plus critique de toute la soirée, voire de l'année, changer complètement ce principe?

Une erreur et c’est fini.

Un revirement horrible, un repli défensif beaucoup trop mou de Noah Dobson et une ville entière se réveille en colère.

Au début de la prolongation… les Canadiens de Montréal se faisaient déjà dominer.

On voyait clairement le momentum.

Les Hurricanes poussaient.

La glace penchait.

Et malgré ça, Martin St-Louis décide d’envoyer quoi?

Son quatrième trio.

Contre qui?

Le trio de Nikolaj Ehlers.

Honnêtement… comment expliquer ça?

Tu te fais déjà écraser territorialement.

Tu es en début de prolongation.

L’énergie adverse est au maximum.

Tu ne prends pas ton temps d'arrêt.

Et tu réponds avec un trio qui avait connu son pire match "ever"?

Impossible à comprendre.

Dans ces moments, les grands entraîneurs simplifient généralement la recette.

Tu vis avec tes meilleurs joueurs.

Tu acceptes que Nick Suzuki joue 28 minutes et de double-shift le trio de Jake Evans et celui de Phil Danault.

Tu relies tout sur tes chevaux.

Tu ne fais pas un pari expérimental avec ta 4e ligne de pauvre.

Quand ça tourne mal, les décisions reviennent comme un boomerang.

Si ce trio survit au shift?

Martin St-Louis a fait énormément de bonnes choses depuis le début des séries.

Mais celle-là?

Ça ressemble à une erreur de coaching majeure.

À quoi pensait Martin St-Louis? On ne le saura jamais.