Bourde monumentale: Mathieu Darche attaqué publiquement

Bourde monumentale: Mathieu Darche attaqué publiquement

Par David Garel le 2026-03-22

Mathieu Darche est au fond du trou.

Parce que ce qui se passe autour des Islanders de New York dépasse largement le hockey. C’est une tempête. Une vraie. Une avalanche de critiques qui ne vient pas seulement de Montréal… mais aussi de New York, des fans neutres, des observateurs partout à travers la ligue.

Et le verdict est brutal.

Au point de le traiter de pire DG de toute la LNH.

“Donner un choix de première ronde pour Brayden Schenn et rater les séries… c’est du low IQ hockey.”

“Les Islanders sont surévalués à cause de Sorokin.”

“Darche part vraiment mal.”

“Le Marc Bergevin way.”

Ce ne sont pas des commentaires isolés. C’est un courant. Une perception qui s’installe. Et elle est dévastatrice.

Parce que le problème, ce n’est pas juste une transaction.

C’est la vision.

À la date limite, Darche a décidé d’être acheteur. Brayden Schenn. Carson Soucy. Ondrej Palat. Des ajouts de vétérans. Des choix sacrifiés. Tout ça pour quoi?

Une équipe qui, aujourd’hui, est encore à un point des séries… mais qui regarde Columbus dans le rétroviseur comme un mur qui s’éloigne.

Et si ça se termine sans séries?

C’est là que ça devient catastrophique.

Parce que dans cette ligue, tu peux te tromper. Tu peux rater un move. Mais tu ne peux pas payer le prix d’un aspirant… sans être un aspirant.

Et c’est exactement ce que les fans lui reprochent.

Pendant que les Canadiens de Montréal construisent, accumulent, avancent avec une vision claire… les Islanders donnent l’impression d’improviser. De forcer une fenêtre qui n’existe pas.

Et là, même ses alliés doivent intervenir.

Maxim Lapierre, son ami, a tenté de calmer le jeu publiquement.

“ Ces décisions-là sont pas mal plus complexes que ça. ”

" Et si le proprio lui avait donné l'ordre de rentrer du cash et faire les séries? Et s'il a d'autre plan l'an prochain à cause de la masse salariale? Moi je vois une équipe, mais comme Dallas où il y a deux noyaux. Les jeunes et l'ancien noyau. En plus avec les picks qu'ils ont fait l'an passé sont très bien équipé. Cette année sont choix de 1 aurait été 22e choix environ? Faut pas capoter pour ce choix là je crois. "

Inutile de vous rappeler que Lapierre est un grand chum de Darche.

Il essaie de nuancer. D’expliquer. De rappeler qu’on ne bâtit pas une organisation en un an.

Mais même ça… ça ne passe pas.

Parce que la réponse des fans est immédiate.

“ Si c’était ça le plan, fallait pas accepter le poste. ”

“ Tu peux pas juste espérer… faut que tu livres. ”

“ Accumuler des assets, c’est la base. ”

Et c’est là que le débat devient cruel.

Parce que oui, Darche est dans sa première année.

Mais en même temps… il a fait un choix clair.

Il a ouvert la porte lui-même. Il a refusé la reconstruction. Il a voulu accélérer.

Et comme si ça ne suffisait pas, il y a l’ombre gigantesque de la transaction de Noah Dobson qui revient hanter Mathieu Darche en plein cœur de cette course aux séries.

Dobson, joue parfois 25 minutes par soir à Montréal, produit, et est devenu un pilier. Et en retour? Victor Eklund, KaShawn Aitcheson… des espoirs intéressants, oui, mais loin d’être des valeurs sûres, loin d’être des joueurs d’impact immédiat.

Et c’est exactement ça le problème : Darche a échangé du concret contre du potentiel, dans une équipe qui prétendait vouloir gagner maintenant.

Résultat? Il a affaibli son présent pour un futur incertain. Et aujourd’hui, alors que chaque point compte, alors que chaque erreur coûte une place en séries… il manque cruellement un défenseur comme Dobson. Et ça, les partisans ne l’oublient pas.

Et maintenant?

Il doit vivre avec les conséquences.

Certains vont même plus loin. Ils pointent du doigt Patrick Roy. Ils se demandent s’il a poussé pour ces décisions. S’il a influencé cette approche agressive. S’il a contribué à cette lecture trop optimiste de son équipe.

Et là, on tombe dans quelque chose de dangereux.

Quand ton DG commence à perdre la confiance du public…

Quand tes décisions sont remises en question en temps réel…

Quand même tes défenseurs doivent monter au front…

Tu es en train de perdre ton contrôle.

Et pourtant… le plus fou dans tout ça?

Et maintenant?

Il doit vivre avec les conséquences.

Certains vont même plus loin. Ils pointent du doigt Patrick Roy. Ils se demandent s’il a poussé pour ces décisions. S’il a influencé cette approche agressive. S’il a contribué à cette lecture trop optimiste de son équipe.

Et là, on tombe dans quelque chose de dangereux.

Quand ton DG commence à perdre la confiance du public…

Quand tes décisions sont remises en question en temps réel…

Quand même tes défenseurs doivent monter au front…

Tu es en train de perdre ton contrôle.

Et pourtant… le plus fou dans tout ça?

C’est que rien n’est encore terminé.

Les Islanders sont encore à un point.

Un point.

Mais ce point-là vaut tout.

Parce que s’ils échouent…

Ce ne sera pas juste une saison ratée.

Ce sera une erreur stratégique majeure.

Un pari perdu.

Et une première année qui va coller à la peau de Mathieu Darche pour longtemps.

Et ça… dans le marché de NEw York… ça ne pardonne pas.