Il y a des soirs où tout devient évident. Des soirs où le talent ne se discute plus. Des soirs où une équipe réalise qu’elle n’est tout simplement pas équipée pour suivre le rythme.
Et les Predators de Nashville viennent de vivre exactement ça.
Ils ont été dépassés. Débordés. Humiliés par la vitesse, par l’instinct, par la magie brute d’Ivan Demidov.
Parce que ce que Demidov est en train de faire, ce n’est pas normal. Ce n’est pas juste bon. C’est électrisant. Chaque présence devient un événement. Chaque touche de rondelle crée un danger. Il joue à une vitesse que les autres ne comprennent même pas encore.
Listen to that ping! 🔊
— NHL (@NHL) March 28, 2026
Ivan Demidov gets the @CanadiensMTL on the board first! pic.twitter.com/GYBMaGl9YP
On l’a vu encore ce soir.
Un but spectaculaire. Une passe complètement folle.
Alex Newhook s’invite à la fête à Nashville ! pic.twitter.com/7Rht4FE7sf
— TVA Sports (@TVASports) March 29, 2026
Des séquences où il danse littéralement autour des défenseurs comme s’ils n’existaient pas. Nashville n’avait aucune réponse. Aucune. C’était trop rapide. Trop intelligent. Trop créatif.
Cole Caufield en a profité pour marquer son 45e but:
GUESS WHO?!
— Gino Hard (@GinoHard_) March 29, 2026
MR. SATURDAY NIGHT COLE CAUFIELD SCORES AGAIN FOR HIS 45TH OF THE SEASON 😱🚨 pic.twitter.com/7W386SqeYF
Mais ce soir, la vedette... c'est Demidov...
Et pendant ce temps-là, le reste de la ligue commence à réaliser l’ampleur de ce qui se passe.
Columbus capote.
Chicago regarde ça… et regrette déjà.
C’est directement lié à ce qui s’est passé au repêchage 2024 et à ce que Demidov est en train de devenir sous nos yeux.
Columbus, surtout, est au cœur du problème. Ils avaient le choix. Le quatrième au total. Demidov était là. Tout le monde savait que c’était le joueur le plus électrisant après Macklin Celebrini.
Mais ils ont décidé de passer leur tour. Ils ont choisi Cayden Lindstrom, un joueur avec un profil physique séduisant… mais un dossier médical extrêmement risqué.
Résultat aujourd’hui : Lindstrom a l'odeur du flop pendant que Demidov est déjà en train de dominer la LNH.
Du côté de Chicago, ce n’est pas juste une équipe qui regarde Demidov de loin. C’est une organisation qui vit en direct les conséquences d’un choix qui est déjà en train de mal vieillir.
Les Blackhawks avaient le deuxième choix au total en 2024. Demidov était disponible. Un talent offensif rare, un joueur capable de transformer une attaque du jour au lendemain. Mais le DG Kyle Davidson a décidé de jouer la sécurité. Il a priorisé un besoin organisationnel en défense en repêchant Anton Levshunov.
Pendant que Levshunov peine à s’imposer, jeu hésitant, adaptation difficile, impact limité, Demidov, lui, est déjà en train de faire basculer des matchs dans la LNH.
Et c’est là que la pression devient insupportable à Chicago. Chaque but de Demidov, chaque passe spectaculaire, chaque séquence dominante devient un rappel brutal de ce qu’ils ont laissé passer. Imagine juste une seconde Connor Bedard avec Demidov sur son aile. C’était là. C’était réel. Et ils ont dit non.
Parce que les chiffres commencent à faire peur.
40 passes. 56 points en 71 matchs. Et il s’en va vers encore plus. Pour un gars de 20 ans, c’est indécent. Et ce qui est encore plus frappant, c’est la manière dont il produit. Ce n’est pas du hasard. Ce n’est pas du garbage time. C’est du talent pur, dans les moments importants.
Et là, imaginez juste deux secondes.
Imaginez Ivan Demidov… avec un autre cerveau offensif du même calibre. Imaginez ce que ça va dinner avec son chum Alexander Zharovsky, un profil élite, créatif, un peu moins robuste peut-être, mais avec la même vision, la même audace.
Ce serait injouable.
Un trio basé uniquement sur l’instinct, la vitesse et la créativité. Le genre de combinaison qui change une franchise. Le genre de combinaison qui fait gagner des séries.
Le repêchage 2024 est en train de devenir une honte historique pour Columbus et Chicago.
Un cauchemar signé Kent Hughes.
Le DG du CH rit aux larmes...
