Cauchemar pour Arber Xhekaj: il sera écarté le 16 mars

Cauchemar pour Arber Xhekaj: il sera écarté le 16 mars

Par David Garel le 2026-03-12

Pendant que toute l’attention médiatique se tourne vers les jeunes Jacob Fowler et David Reinbacher, une petite scène à Laval commence à faire jaser.

Une scène banale en apparence… mais qui prend une tout autre signification dans le contexte actuel chez les Canadiens de Montréal.

À l’entraînement du Rocket de Laval, Reinbacher a été vu en train de travailler… ses combats.

Wow.

Le défenseur autrichien, reconnu pour son jeu défensif intelligent et sa stabilité avec la rondelle, n’est évidemment pas un bagarreur naturel. Mais le voir pratiquer ce genre de séquence a immédiatement attiré l’attention.

Parce que dans l’environnement actuel du Canadien, il y a un nom qui plane au-dessus de cette scène : Arber Xhekaj.

Depuis des semaines, les rumeurs ne cessent de s’intensifier autour de l’avenir du Shérif à Montréal. Son temps de glace est instable.

Les critiques médiatiques se multiplient. Et surtout, les informations qui circulent depuis la date limite des transactions ont changé la perception de son statut au sein de l’organisation.

On sait maintenant que le Canadien a exploré activement le marché.

À la radio, Georges Laraque a affirmé que Xhekaj avait été offert à pratiquement toutes les équipes de la ligue avant la date limite.

Une déclaration qui a secoué le marché montréalais. Parce qu’elle confirme une chose : l’organisation était prête à tourner la page si une offre acceptable s’était présentée.

Dans ce contexte, chaque geste autour de Reinbacher devient lourd de sens.

Et la scène de l’entraînement à Laval a fait sourire plusieurs observateurs. Voir le jeune défenseur pratiquer des combats alors que tout le monde s’attend à le voir éventuellement prendre la place d’un des seuls bagarreurs de l’équipe a quelque chose d’ironique. Comme si la relève arrivait… même dans le département physique.

Évidemment, personne ne s’attend à voir Reinbacher jeter les gants à son premier match dans la LNH. Si ça arrivait, ce serait probablement l’une des scènes les plus improbables de la saison.

Mais l’image est quand même frappante : pendant que le Shérif voit son rôle fragilisé à Montréal, le défenseur censé représenter l’avenir du club se prépare tranquillement à prendre sa place.

Et ce moment pourrait arriver très bientôt.

Selon le journaliste Nicolas Cloutier, la situation salariale du Canadien empêche pour l’instant un rappel immédiat de Reinbacher. L’équipe est coincée sous le plafond salarial et doit gérer très serré ses mouvements de personnel.

Mais cette contrainte ne durera pas éternellement.

À partir du 16 mars, Montréal aura enfin la marge nécessaire pour rappeler l’Autrichien sans dépasser le plafond. Et cette date commence déjà à circuler comme un moment charnière dans le dossier.

Parce qu’à partir de ce moment-là, Kent Hughes n’aura plus l’excuse financière.

Si l’organisation estime que Reinbacher est prêt, elle pourra le rappeler.

Et si cela se produit… la hiérarchie à la ligne bleue pourrait changer très rapidement.

Reinbacher n’est peut-être pas destiné à devenir un défenseur numéro un. Mais plusieurs analystes voient en lui le profil parfait d’un défenseur défensif capable de jouer 20 minutes, de tuer des pénalités et de protéger une avance en fin de match — exactement le type de joueur que les équipes aspirantes recherchent au printemps.

Autrement dit : le genre de rôle qui devient extrêmement précieux en séries.

Pour Xhekaj, la perspective est beaucoup moins réjouissante.

Parce que si Reinbacher débarque à Montréal et prouve qu’il peut stabiliser le troisième duo défensif, l’organisation pourrait rapidement conclure qu’elle possède déjà la solution interne qu’elle cherchait.

Et dans ce cas-là, la scène de l’entraînement à Laval prendra un sens encore plus ironique.

Pendant que le Shérif tente de sauver sa place à Montréal… celui qui pourrait le remplacer s’entraîne déjà à jeter les gants.