Cauchemar pour Stéphane Robidas: Jeff Gorton l'envoie sous l'autobus

Cauchemar pour Stéphane Robidas: Jeff Gorton l'envoie sous l'autobus

Par David Garel le 2026-03-17

La cible est en train de changer à Montréal.

Après les critiques contre les joueurs, contre Martin St-Louis, contre le manque de robustesse… un autre nom commence à sortir de l’ombre.

Stéphane Robidas.

Et cette fois, la pression est réelle.

Parce que depuis la pause, c’est comme si toute notion de défense avait disparu chez les Canadiens de Montréal. Ce n’est même plus subtil. Ce n’est plus un détail à corriger. C’est devenu une tendance lourde.

Les chiffres sont brutaux.

32 buts accordés en 9 matchs.

Une hausse de 19 % des revirements.

Des matchs à 20, 24, 19 revirements.

Et surtout, une impression constante que le Canadien joue un hockey complètement désorganisé dans sa zone.

Martin St-Louis parle de « gestion du risque ».

Il parle de « structure ».

Il parle de « règlements internes » qui ne sont plus respectés.

Mais la vraie question, elle est ailleurs.

Qui est responsable de cette structure?

La réponse est simple.

Stéphane Robidas.

L’homme en charge de la défensive et du désavantage numérique.

Et en ce moment, tout s’écroule.

Les buts accordés ne viennent même pas d’un seul problème.

C’est ça qui est inquiétant.

Contre les Ducks d’Anaheim :

Mauvaise transition sur le premier but

Couverture ratée sur une mise en jeu pour le deuxième

Assignations complètement manquées sur les troisième et quatrième

Contre les Sharks de San Jose :

Incapacité à nettoyer l’enclave.

Rondelles lancées dans la circulation qui finissent dans le filet.

Le Canadien se fait battre de toutes les façons possibles.

Il n’y a plus de base.

Plus de fondation.

Et quand tu regardes plus loin, c’est encore pire.

Ce ne sont pas les joueurs de soutien qui coulent l’équipe.

Ce sont les meilleurs.

Le premier trio est celui qui se fait le plus mal.

Nick Suzuki s’est retrouvé sur la glace pour 10 buts en 9 matchs.

Cole Caufield pour 9.

En défense, Mike Matheson a été présent pour 12 buts contre.

Noah Dobson et Kaiden Guhle pour 9 chacun.

Ce sont eux qui tirent l’équipe vers le bas.

Pendant ce temps, des joueurs comme Xhekaj, Struble ou même Carrier (malgré ses limites) affichent de meilleures tendances défensives.

C’est complètement à l’envers.

Et là, la question devient inévitable.

Qu’est-ce que Robidas fait avec ce groupe-là?

Parce que le problème n’est pas seulement le talent.

C’est l’organisation.

C’est la structure.

C’est l’enseignement.

Et c’est là que les critiques deviennent extrêmement dures.

Dany Dubé l’a dit clairement :

« S’il y a un département qui me déçoit, c’est la défensive, le désavantage numérique. »

Et il a raison.

Parce que le désavantage numérique, ce n’est pas une question de talent.

C’est une question de discipline.

De système.

De coaching.

Et en ce moment, c’est un désastre.

Mais au-delà de Robidas, une autre critique revient de plus en plus fort.

C’est celle visant directement Martin St-Louis.

Parce que c’est lui qui l’a choisi.

Et surtout, c’est lui qui a choisi de ne pas s’entourer d’un entraîneur défensif d’expérience.

Au lieu d’aller chercher un vétéran du métier, capable de challenger, capable d’imposer une structure solide…

Il a choisi Robidas.

Un entraîneur qui venait du Midget AAA.

Un coach sans expérience derrière un banc de la LNH.

Un plan C.

Parce que oui, tout le monde le sait maintenant.

Alain Nasreddine avait été approché.

David Quinn était dans les discussions.

Mais au final, c’est Robidas qui a été nommé.

Et aujourd’hui, cette décision revient frapper de plein fouet.

Parce que dans une ligue où chaque détail compte, où la structure défensive est la base de tout…

Le Canadien donne l’impression d’être une équipe qui improvise.

Une équipe qui attaque sans filet.

Comme un boxeur qui refuse de lever sa garde.

Jeff Gorton lui-même a envoyé un message clair.

Sans nommer Robidas.

Mais en étant très direct.

Le président des opérations hockey a pratiquement désigné la défensive comme le problème numéro un de l’organisation, et donc, indirectement, l’homme qui en est responsable.

« À l’attaque, les choses vont bien, notre équipe peut être assez bonne à ce chapitre. Il faudra concentrer nos efforts sur la défense. Il faut vraiment réduire notre nombre de buts alloués. Il faut qu’on soit meilleurs défensivement. »

La patience est terminée. Quand ton patron sort publiquement pour dire que tout passe par la défense, il t’envoie directement sous l’autobus.

Dans la LNH, quand le DG ou le président commence à parler aussi ouvertement de la nécessité de « réduire les buts alloués », ça fait malC’est un avertissement. Et en ce moment, Stéphane Robidas est en plein cauchemar.

Ouch. Ça ne passe plus.

La tolérance diminue.

Et Robidas est directement dans la ligne de tir.

Parce que dans la LNH, quand la défensive s’écroule comme ça…

Quelqu’un finit toujours par payer le prix.

Et en ce moment, Stéphane Robidas est en train de devenir l’homme le plus vulnérable dans l’organigramme du Canadien de Montréal.