« C’est gênant » : BPM Sports démolit la critique envers Patrick Roy

« C’est gênant » : BPM Sports démolit la critique envers Patrick Roy

Par William Petit Lemay le 2026-03-23

La tempête autour de Patrick Roy continue de faire jaser… mais pour plusieurs, elle n’aurait tout simplement jamais dû exister.

Sur les ondes de BPM Sports, le ton était clair, direct, sans détour : la controverse entourant la contestation du but de Zachary Bolduc est complètement exagérée. Et même plus que ça… « c’est gênant ».

Parce qu’au fond, quand on prend deux secondes pour comprendre comment ça fonctionne réellement dans la LNH, toute cette histoire tombe à plat.


Lorsqu’un but est marqué, il y a une personne bien précise dont c’est le travail : l’entraîneur vidéo. Ce gars-là ne réagit pas avec ses émotions. Il ne pense pas à l’histoire personnelle du joueur, ni au pointage, ni au contexte. Sa job est simple : analyser la séquence et dire si le but est valide ou non.

Et dans ce cas précis, le verdict était clair.

Hors-jeu.

À partir de ce moment-là, Patrick Roy n’a plus vraiment le choix. Quand l’information lui arrive à l’oreille, il doit contester.

Peu importe le pointage.

Peu importe le moment du match.

Peu importe que ce soit Zachary Bolduc… ou n’importe qui d’autre.

Ne pas le faire, ce serait carrément manquer à ses responsabilités.

Et c’est exactement ce que BPM Sports a tenté de rappeler à ses auditeurs.

Parce que ce qui choque dans cette histoire-là, ce n’est pas la décision de Roy… c’est la réaction autour. L’idée qu’il aurait agi par méchanceté, par vengeance, ou pour humilier un ancien joueur, ne tient tout simplement pas la route.

On parle d’un entraîneur de la LNH.

Pas d’un personnage dans une télésérie.

Roy ne peut pas se permettre de dire : « On va laisser passer celui-là, juste pour être gentil. » Dans un sport aussi structuré, aussi analysé, chaque décision est scrutée. Et un coach qui commence à gérer ses challenges avec son cœur au lieu de sa tête, ça ne dure pas longtemps.

C’est là que le débat devient franchement absurde.

Parce que même du point de vue de Bolduc, il n’y a rien de scandaleux.

Oui, le but est refusé.

Oui, c’est frustrant.

Mais au final, il a quand même trouvé le fond du filet. Il a quand même réussi à battre le gardien. Et pour un joueur en manque de confiance, ça reste un élément positif.

Ce n’est pas comme si Roy lui avait enlevé quelque chose de légitime.

Le but n’était tout simplement pas bon.

Et ça, Bolduc lui-même semble l’avoir compris. Après la séquence, il a même mentionné que Roy savait ce qu’il faisait… et que ça faisait partie du jeu.

Rien de dramatique.

Rien de personnel.

Mais malgré ça, la machine s’est emballée.

Les réseaux sociaux ont transformé une décision de routine en polémique. Certains ont parlé d’humiliation. D’autres de manque de classe. On a même tenté de créer une tension entre Roy et son ancien joueur.

Alors qu’en réalité, il n’y avait rien.

Absolument rien.

BPM Sports l’a bien résumé : on cherche du drame là où il n’y en a pas.

Et pendant ce temps, on passe complètement à côté du reste.

Les Canadiens ont gagné.

Le premier trio a encore dominé.

Cole Caufield continue de marquer.

Nick Suzuki joue du hockey élite.

Mais non.

On parle d’un but refusé dans un match déjà décidé.

C’est ça, le vrai problème.

Cette tendance à toujours vouloir trouver une controverse, même quand tout va bien. Comme si une victoire ne suffisait pas. Comme s’il fallait absolument un angle négatif pour alimenter la discussion.

Et au final, ça dit peut-être plus sur nous que sur Patrick Roy.

Parce que lui, dans tout ça?

Il a simplement fait sa job.

Rien de plus.

Rien de moins.