C'est terminé pour Brendan Gallagher

C'est terminé pour Brendan Gallagher

Par David Garel le 2026-03-30

C'est la fin pour Brendan Gallagher.

Ce n’est plus seulement une question d’analyse indépendante ou de critiques isolées. Ce sont maintenant les médias traditionnels eux-mêmes qui commencent à dire tout haut ce que plusieurs pensaient tout bas depuis des semaines. À Montréal, quand même les traditionnels clament que c'est fini pour toi... c'est le point de non-retour...

Dans les derniers jours, les signaux se sont accumulés. Sur le web, à la radio, à la télévision, le ton a changé. On ne parle plus seulement de respect, de leadership ou de cœur.

On parle d’un joueur dont « l’apport devient de plus en plus difficile à justifier » selon La Presse. On parle d’un vétéran qui ralentit, qui n’arrive plus à suivre le rythme, qui n’a plus d’impact tangible sur le jeu.

Maxime Lapierre a mis des mots sur ce que plusieurs n’osent plus dire publiquement, et il l’a fait avec une franchise qui tranche complètement avec le discours "respectueux" habituel autour de Brendan Gallagher.

En parlant du virage jeunesse du Canadiens de Montréal, il a carrément fermé la porte à l’idée de voir Gallagher faire partie du futur groupe aspirant aux grands honneurs :

« Mon point, c’est que tu as un groupe jeune, et c’est assez clair qu’ils ne vont pas tout casser cette année. Aussi bien donner de l’expérience tout de suite aux jeunes, vivre les séries, apprendre sur le moment.

Gallagher? Si tu veux voir les jeunes… je suis désolé de l’annoncer, mais Gallagher ne fera pas partie de l’équipe qui va gagner la Coupe Stanley. »

En expliquant que lorsque les jeunes comme Michael Hage vont arriver et que l’alignement va se densifier, les décisions deviendront inévitables et que des joueurs devront céder leur place au profit du futur. Gallagher est "out".

Et surtout, on commence à poser la vraie question : peut-il encore faire partie de l’alignement quand les matchs vont vraiment compter?

Brendan Gallagher ne sera pas dans la formation quand le Canadien va se battre pour la Coupe Stanley.

Quand Josh Anderson ne sera plus malade, quand Alexandre Texier sera prêt à revenir, Gallagher sera déjà dans les gradins... le temps de cligner les yeux...

Et pendant que ce discours prend de l’ampleur à l’extérieur, à l’intérieur même de l’organisation, les décisions commencent à envoyer le même message.

Regardez ce qui s’est passé récemment.

On a choisi d’insérer Arber Xhekaj… à l’attaque.

Et non seulement il a joué, mais il a eu un impact immédiat avec son échec avant, son physique, sa présence. Il a amené quelque chose. Une énergie. Une lourdeur. Une identité.

Pendant ce temps, Brendan Gallagher était plié en deux pour retrouver son souffle. Fini... à la corde...

Et c’est là que le cauchemar devient double.

Parce que Gallagher ne se fait pas seulement dépasser par des attaquants de soutien comme Alexandre Texier ou Joe Veleno.

Il commence maintenant à se faire dépasser… par un défenseur utilisé à l’attaque.

La réalité est que Xhekaj en attaquant est plus efficace que Gallagher et son corps magané.

C’est brutal.

C’est injuste humainement.

Mais sportivement, c’est impossible à ignorer.

Les blessés vont revenir.

Anderson, Texier... même Kirby Dach...

Patrik Laine ne jouera plus jamais à Montréal, mais cela ne sauvera pas le pauvre Gally.

Michael Hage s’en vient.

La profondeur offensive du Canadiens de Montréal est en train d’exploser.

Et dans cette réalité-là, chaque chaise devient précieuse.

Chaque présence doit être méritée.

Chaque joueur doit être capable de suivre le rythme.

Alors la question devient inévitable.

Si tout le monde est en santé… où est la place de Brendan Gallagher?

Parce que même en essayant de le protéger, même en lui donnant des minutes limitées, même en le gardant sur une unité d’avantage numérique, la réalité finit toujours par rattraper le discours.

Gallagher ne peut plus jouer dans la LNH.

Et pire encore, il voit que maintenant, même les médias qui l’ont protégé pendant des années commencent à tourner la page.

À Montréal, c’est souvent le dernier signal.

Celui qui ne ment jamais.

Le hockey avance.

Et Brendan Gallagher, lui, est en train de rester derrière.