Cole Caufield le joueur de l’heure: un tour du chapeau historique

Cole Caufield le joueur de l’heure: un tour du chapeau historique

Par David Garel le 2026-01-24

Cole Caufield est le joueur de l’heure dans la LNH.

Il n’y a plus de débat, plus de nuance, plus d’excuse possible.

Cole Caufield vient de signer un tour du chapeau contre les Bruins de Boston. Pas contre une équipe en reconstruction. Pas dans un match sans enjeu. Contre Boston. Dans leur building. Sous pression.

Ses chiffres sont devenus indécents :

29 buts, 24 passes, 53 points.

Huit buts à ses cinq derniers matchs.

Un rythme de marqueur d’élite. Un rythme de superstar. Un rythme que Team USA ne peut plus ignorer sans se ridiculiser.

Ce n’est pas arrivé dans le vide.

Ce tour du chapeau arrive après :

Son but gagnant contre le Wild de Bill Guerin (il a marqué aussi dans les défaites des Sabres)...

Sa montée fulgurante depuis son exclusion olympique.

Les déclarations méprisantes sur les joueurs qui « ne frappent pas assez »

Caufield ne parle pas.

Il marque.

Et il le fait pendant que les dirigeants américains observent chaque match comme une audition non officielle.

Bill Guerin voulait une équipe « qui frappe ».

Caufield lui répond avec des buts, des buts gagnants, des tours du chapeau, des matchs décidés à lui seul.

Depuis des semaines, Guerin répète que ce n’est « pas un tournoi Pee-Wee ».

Parfait.

Parce que ce que Caufield fait présentement, ce n’est pas du hockey junior.

C’est du hockey de gars qui change le résultat d’un match NHL contre Boston à lui seul.

À ce stade-ci, ce n’est plus un choix hockey.

C’est de l’entêtement.

Les États-Unis ont perdu la Confrontation des 4 Nations par un but.

Depuis, aucun Américain n’a marqué plus de buts décisifs que Cole Caufield.

Et maintenant, il empile les buts comme si la pression le nourrissait.

Ce n’est plus une question de style.

Ce n’est plus une question de gabarit.

C’est une question simple :peux-tu te permettre de laisser 29 buts à la maison?

Bill Guerin peut continuer à faire semblant.

Mais chaque but de Caufield rend sa décision plus lourde, plus risquée, plus exposée.

Un tour du chapeau contre Boston.

Huit buts en cinq matchs.

29 buts au total.

À ce rythme-là, ce n’est plus Cole Caufield qui force la main de Team USA.

C’est la réalité.

Et elle frappe plus fort que n’importe quelle mise en échec.