Cole Caufield rejoint Guy Lafleur… et envoie un message énorme à toute la LNH

Cole Caufield rejoint Guy Lafleur… et envoie un message énorme à toute la LNH

Par William Petit Lemay le 2026-03-31

Cole Caufield rejoint Guy Lafleur… et là, on parle d’un territoire très, très rare à Montréal.

Parce que ce que le petit numéro 13 est en train de faire en ce moment, ce n’est plus seulement une belle saison. Ce n’est plus juste une progression logique. Ce n’est plus juste un bon marqueur qui profite d’un bon trio.

Non.

On parle maintenant d’un joueur qui vient littéralement d’égaliser un exploit qu’aucun joueur du Canadien de Montréal n’avait réussi depuis… Guy Lafleur.

Rien de moins.

Avec son 47e but de la saison mardi soir face au Lightning de Tampa Bay, Cole Caufield est devenu le premier joueur du CH à marquer 12 buts au mois de mars depuis Guy Lafleur en 1976.

Juste écrire cette année-là, ça donne des frissons.

Parce qu’à Montréal, quand ton nom se retrouve dans la même phrase que Guy Lafleur, tu ne fais plus simplement partie de l’actualité. Tu commences tranquillement à entrer dans l’histoire.

Et ce qui rend ça encore plus fort… c’est la façon dont Caufield l’a fait.

Un jeu rapide. Un trou béant. Une belle lecture de Juraj Slafkovsky. Et bang.

Encore une fois, Cole Caufield a fait ce que les vrais francs-tireurs font : il a flairé l’ouverture et il a puni l’adversaire immédiatement.

Voyez ici le 47e but de Cole Caufield, un but qui le propulse directement dans les traces de Guy Lafleur.


Ce but-là n’était pas seulement important pour la feuille de pointage.

Il l’était aussi pour son parcours personnel.

Parce qu’en plus de marquer son 47e filet de la saison, Caufield a aussi récolté le 300e point de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey.

Aussi, ce but lui permet de récolter son 11e but gagnant ce qui lui permet de grimper au premier rang dans la LNH derrière Steven Stamkos.

Encore une fois, ce n’est pas banal.

Et encore une fois, ça confirme une chose : Cole Caufield n’est plus simplement un jeune talent prometteur du Canadien de Montréal.

Il est devenu une vraie vedette.

Une vraie menace.

Un vrai marqueur d’élite.

Et ce qu’il y a de plus impressionnant dans tout ça, c’est probablement le détail qui en dit le plus long sur sa saison.

Cole Caufield est actuellement l’un des meilleurs marqueurs de toute la Ligue nationale…

Et il n’a aucun but dans un filet désert.

Aucun.

Zéro.

Nada.

Ça, c’est énorme.

Parce que dans la LNH d’aujourd’hui, plusieurs gros marqueurs gonflent leur total avec quelques buts gratuits en fin de match. Ça fait partie du hockey. Ça arrive à tout le monde.

Mais pas à Cole Caufield.

Lui, il marque ses buts dans le trafic.

Il les marque quand le gardien est là.

Il les marque à cinq contre cinq.

Il les marque en avantage numérique.

Il les marque à cinq contre trois.

Il les marque quand ça compte vraiment.

Et c’est exactement pour ça que son année frappe aussi fort.

Ce ne sont pas des buts “cosmétiques”.

Ce sont des vrais buts de marqueur.

Des buts qui changent des matchs.

Des buts qui changent une saison.

Des buts qui changent une organisation.

Et pendant longtemps, à Montréal, on espérait justement revoir un joueur capable d’avoir cet instinct-là soir après soir.

Un gars capable de décocher vite.

Un gars capable de faire peur à l’adversaire simplement en touchant à la rondelle.

Un gars capable de transformer une demi-ouverture en but.

Aujourd’hui, ce gars-là, c’est Cole Caufield.

Et ce qui est fascinant, c’est qu’il ne fait pas ça seul.

Parce qu’autour de lui, Nick Suzuki continue de piloter l’attaque du Canadien avec aplomb. Juraj Slafkovsky continue de grossir à vue d’œil comme joueur de puissance. Ivan Demidov ajoute maintenant sa créativité à tout ça.

Mais quand vient le temps de finir les jeux?

Quand vient le temps de faire mal?

Quand vient le temps d’envoyer le disque au fond du filet?

C’est encore Cole Caufield qui répond présent.

Et quand tu regardes l’ensemble du portrait… tu réalises à quel point le Canadien tient peut-être enfin son marqueur générationnel.

Un vrai.

Un marqueur qui ne triche pas.

Un marqueur qui ne vit pas de séquences chanceuses.

Un marqueur qui produit contre de vraies formations, dans de gros matchs, dans de gros moments.

Et maintenant… un marqueur qui rejoint Guy Lafleur.

Ça, ce n’est plus juste beau.

C’est historique.

Et à Montréal, quand tu commences à toucher à l’héritage du Démon blond…

C’est que tu es en train d’envoyer un message énorme à toute la Ligue nationale.