Comportement déplacé de Brendan Gallagher: le CH lui montre la porte de sortie

Comportement déplacé de Brendan Gallagher: le CH lui montre la porte de sortie

Par David Garel le 2026-04-12

Brendan Gallagher boude... et crée un malaise national...

Ça fait maintenant plusieurs matchs qu’il est laissé de côté. Pas un, pas deux… une séquence de 4 matchs qui s’étire au point où on ne parle même plus de gestion ou de repos.

On parle d’un joueur qui disparaît tranquillement du paysage. Pendant que les Canadiens de Montréal roulent, gagnent et préparent les séries, lui regarde ça de l’extérieur. Et plus les jours passent, plus une question s’impose : est-ce qu’il a déjà joué son dernier match avec ce chandail?

Officiellement, on parle de rotation, de profondeur, de décisions stratégiques. Avec les retours de Kirby Dach et Alexandre Texier, il fallait faire de la place.

Mais officieusement, tout le monde voit la même chose : Gallagher ne fait plus partie des plans. Il n’est pas utilisé, il n’est pas replacé, il n’est même plus testé. Il est simplement… absent.

Joe Veleno et Zachary Bolduc jouent à la chaise musicale. Quand l'un sort.... l'autre rentre...

Et c’est là que le malaise devient impossible à ignorer. Gallagher n'est tout simplement plus de la rotation. Il est "out" à jamais.

Pendant que certains tentaient de minimiser son absence sur la photo du 50e but de Cole Caufield, la réalité rattrape tout le monde.

TVA Sports a tenté de dire que ce n'était pas volontaire.

Foutaise. Gallagher est parti... parce que son ego ne voulait pas être là.

On a parlé d’un simple timing, d’un départ avant l’arrivée des médias. Mais plus les informations circulent, plus une autre lecture s’impose : Gallagher n’était pas là parce qu’il ne voulait pas être là. Il boude. Il est frustré. Et ça commence à paraître.

Ajoute à ça le fait qu’il refuse la galerie de presse lorsqu’il est laissé de côté.

Refuser de monter sur la galerie de presse quand tu es laissé de côté, rester caché dans le vestiaire pendant que le reste de l’équipe vit le match, ça envoie un message extrêmement lourd dans un groupe.

Un vétéran, un leader supposé, ne peut pas choisir ses moments de présence. Tu es avec l’équipe… ou tu ne l’es pas. Et en ce moment, tout donne l’impression qu’il s’isole lui-même, volontairement.

Même lors du 50e but de Cole Caufield, il faisait la baboune. Même pendant le speech de Caufield dans la chambre, il montrait son "fake sourire" et n'attendait que le moment pour partir et rejeter la photo.

Un geste assumé de petite princesse. Parce qu’un moment comme ça, ça ne se rate pas par hasard. Pas quand tu fais partie du noyau. Pas quand tu es censé être un leader.

Et c’est là que le malaise devient encore plus profond. Parce qu’en surface, il continue de dire les bonnes choses, d’afficher le discours du bon coéquipier, presque avec ce petit sourire contrôlé devant les caméras.

On ne le voit plus dans les images, les photos et les vidéo de l'équipe, qu’on ne l’entend plus, qu’il n’est plus au cœur du groupe comme avant.

Même dans les séquences d’équipe, même dans les moments collectifs, il est en retrait. Ce n’est plus seulement une question de hockey. C’est une question de place dans la famille.

Et dans un vestiaire, ça, ça compte.

Même Patrik Laine a une meilleure attitude que Brendan Gallagher, alors que les deux sont dans cette fameuse catégorie inconfortable : celle des joueurs qu’on ne sait plus où placer… ni comment gérer.

Le trio de la honte: Gallagher-Laine-Montembeault.

Ceux qui ne joueront plus jamais un match du Canadien de Montréal..

Ce qui rend le tout encore plus dur, c’est que personne ne remet en question ce qu’il a été. Son cœur, son courage, son histoire avec le Canadien. Mais la LNH ne fonctionne pas avec la mémoire. Elle fonctionne avec le présent. Et le présent est brutal.

Un vétéran à 6,5 millions sur la masse salariale, qui ne joue plus, qui ne semble plus faire partie des options naturelles, et qui envoie des signaux de frustration… c’est une équation qui mène rarement à une fin heureuse.

Alors oui, la question est désormais sur toutes les lèvres.

Est-ce que Brendan Gallagher a joué son dernier match avec les Canadiens de Montréal?

Est-ce qu’on se dirige vers un rachat cet été?

Ou vers une fin encore plus inconfortable… un vétéran gardé par respect, mais écarté dans les faits?

Parce qu’en ce moment, il ne fait plus partie de la rotation. Il ne fait plus partie du momentum. Et surtout, il ne fait plus partie de l’histoire en train de s’écrire.

Si le CH gagne la Coupe Stanley, Gallagher va-t-il enfiler ses patins pour aller sur la glace? Ou va-t-il bouder en se cachant dans le vestiaire?