LeBron James à Philadelphie… et si ce n’était que le début?
Pendant des années, Philadelphie n’était plus une destination glamour.
Les Flyers étaient prisonniers de leur médiocrité.
Les 76ers accumulaient les déceptions.
Les Phillies n’étaient plus les Phillies d’autrefois.
La ville avait perdu son pouvoir d’attraction.
Aujourd’hui?
Tout a changé.
Bryce Harper a ouvert le bal en acceptant un contrat monstre avec les Phillies en 2019.
Saquon Barkley a ensuite quitté les Giants de New York pour rejoindre les Eagles, devenant rapidement l’un des nouveaux visages de la ville.
Et voilà maintenant que LeBron James débarque chez les 76ers.
Trois immenses vedettes.
Trois sports différents.
Trois organisations qui ont réussi à convaincre des joueurs parmi les plus convoités de choisir Philadelphie.
Ce n’est plus une coïncidence.
C’est une tendance.
Et cette tendance commence tranquillement à avoir des répercussions jusque dans les bureaux des Flyers.
Pendant des années, les Flyers ont fonctionné comme une vieille organisation incapable d’attirer les plus grands noms.
On distribuait des contrats en espérant régler les problèmes à coups de dollars.
Paul Holmgren l’a essayé.
Ron Hextall a tenté une reconstruction qui n’a jamais vraiment décollé.
Chuck Fletcher a multiplié les pansements au lieu de régler le problème à la source.
Puis Daniel Brière est arrivé.
Il a commencé par faire le ménage.
Il a accumulé des choix.
Il a retrouvé de la flexibilité sous le plafond salarial.
Il a accepté de souffrir à court terme pour se donner une chance de frapper un immense coup lorsque le moment viendrait.
Et ce moment approche.
L’offre hostile déposée à Leo Carlsson cet été en a été la preuve.
Oui, Anaheim l’a égalée.
Oui, les Flyers sont repartis les mains vides.
Mais partout dans la LNH, un message a été envoyé.
Daniel Brière n’est plus un directeur général passif.
Il est prêt à prendre des risques.
Prêt à profiter de la moindre faille et à sortir le chéquier lorsqu’une vedette devient disponible.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si plusieurs médias américains affirment que les Flyers étaient aussi prêts à offrir une véritable montagne d’argent à Kirill Kaprizov avant que le Wild ne lui fasse signer une prolongation de huit ans.
Et maintenant…
Le rêve porte un nom.
Connor McDavid.
Déjà, à Philadelphie, plusieurs imaginent le meilleur joueur au monde enfiler un chandail orange à l’été 2028 si jamais il atteint le marché des joueurs autonomes.
Il y a quelques années, cette idée aurait fait rire.
Aujourd’hui, beaucoup moins.
Car Philadelphie redevient une ville où les grandes vedettes veulent jouer.
Qu’est-ce que Philadelphie pourrait réellement offrir?
Les Flyers possèdent plusieurs choix de première ronde dans les prochaines années, une banque d’espoirs parmi les plus intéressantes de la LNH et plusieurs jeunes joueurs déjà établis capables d’intéresser Edmonton.
Ajoutez à cela une masse salariale extrêmement saine et la volonté affichée de frapper un coup de circuit, et vous obtenez l’une des rares équipes capables d’absorber le prochain contrat astronomique de McDavid sans démolir le reste de son alignement.
Le prix serait historique.
Les Oilers exigeraient d’abord Matvei Michkov. Il n’y a pratiquement aucun scénario crédible où Edmonton accepte de discuter sans mettre son nom au sommet de la liste. Peu importe son immense potentiel, s’il existe un joueur capable de justifier le sacrifice de Michkov, c’est Connor McDavid.
Mais Michkov, à lui seul, ne serait jamais suffisant.
Edmonton demanderait ensuite Tyson Foerster, déjà capable de produire dans la LNH, afin de remplacer immédiatement une partie de la production offensive perdue.
Les Oilers voudraient aussi mettre la main sur Jett Luchanko, considéré comme le futur centre de l’organisation (même si les recruteurs le projettent comme un 3e centre), ainsi qu’un défenseur d’avenir comme Oliver Bonk, dont le développement impressionne partout dans la ligue.
Et ce n’est même pas terminé.
Deux, peut-être même trois choix de première ronde devraient accompagner le tout.
Ajoutez possiblement un autre jeune joueur ou un espoir de deuxième niveau, et vous obtenez enfin une base de discussion.
Porter Martone, lui, est inrouchbale.
Voilà à quel point Connor McDavid est unique.
Il ne coûterait pas un joueur vedette.
Il coûterait une génération complète de talents.
Daniel Brière a accumulé des actifs depuis deux ans exactement pour être capable de participer à ce genre de conversation.
Toutes les reconstructions visent un jour à transformer des choix et des espoirs en supervedette. Si McDavid devenait réellement disponible, les Flyers seraient probablement l’une des rares organisations capables de présenter une offre qui forcerait Stan Bowman à réfléchir avant de raccrocher.
Et selon ce qui circule à Philadelphie, LeBron James va lui-même contacter McDavid pour le convaincre.
Cette rumeur fait complètement exploser les réseaux sociaux à Philadelphie.
Selon plusieurs animateurs et chroniqueurs sportifs de la ville, LeBron James pourrait lui-même jouer un rôle dans l’opération Connor McDavid.
Pas en négociant.
Pas en parlant aux Flyers.
Simplement en faisant ce que les plus grandes vedettes du sport font constamment entre elles : décrocher leur téléphone.
Contrairement aux dirigeants d’une équipe, un joueur n’est pas soumis aux mêmes règles en matière de recrutement. Rien n’empêcherait LeBron James d’appeler Connor McDavid pour lui vanter Philadelphie, sa culture sportive, l’ambiance de la ville et le projet qui prend forme.
Wow. Pincez-nous quelqu'un...
