Connor McDavid entre dans l’histoire : une scène avec Suzuki retient l’attention

Connor McDavid entre dans l’histoire : une scène avec Suzuki retient l’attention

Par William Petit Lemay le 2026-02-13

Connor McDavid vient d’inscrire six points en deux matchs aux Olympiques.

Un record.

Un autre.

En 2006, Marian Hossa et Teemu Selanne avaient atteint cinq points.

McDavid vient de faire mieux.

Encore.

Il joue avec une urgence visible.

Une rage froide.

Deux finales perdues contre les Panthers de la Floride l’ont marqué.

Il l’a admis : même l’été, même à son mariage, la Coupe le hantait.

Il lui reste trois tentatives de coupe Stanley avec les Oilers d’Edmonton.

Trois chances.

Après 2028, le paysage change.

Et cette fameuse scène avec Nick Suzuki?

Ce n’était pas banal.

Ce n’est pas le présent qui intrigue.

C’est 2028.

Si McDavid teste le marché, les prétendants seront nombreux.

Les Golden Knights de Vegas pourraient être agressifs.

Imaginez-le avec Jack Eichel et Mark Stone.

Une machine offensive instantanée.

Les Kings de Los Angeles?

Déjà en mode all-in.

Avec Artemi Panarin dans le décor, ce serait une autre destination idéale.

Le Avalanche du Colorado?

Nathan MacKinnon et Cale Makar forment déjà un noyau élite.

Ajouter McDavid créerait un monstre.

Et au Canada?

Les Maple Leafs de Toronto pourraient rêver.

Mais la réalité est moins séduisante.

L’organisation semble à la croisée des chemins.

Le cycle actuel s’essouffle.

Une reconstruction partielle n’est pas impossible dans les prochaines années.

Il reste une équipe canadienne crédible.

Le Canadiens de Montréal.

Pourquoi?

Parce que le timing pourrait être parfait.

En 2028, Ivan Demidov aura deux saisons d’expérience.

Alexander Zharovsky pourrait être installé dans le top-6.

Michael Hage aura progressé.

Lane Hutson et Noah Dobson seront en pleine maturité.

Cole Caufield et Juraj Slafkovský dans leur prime.

Nick Suzuki toujours au centre du projet.

Un noyau jeune.

Structuré.

Affamé.

Montréal ne serait pas un club en transition.

Ce serait une équipe prête à gagner.

Avec de la profondeur, de la vitesse et un marché qui respire le hockey.

McDavid n’a pas besoin d’un projet.

Il aura besoin d’une garantie compétitive.

Mais Montréal pourrait offrir quelque chose d’unique : un mélange de jeunesse explosive et de pression historique.

Une équipe canadienne capable de gagner, pas seulement de vendre des chandails.

La scène avec Suzuki devient alors symbolique.

Ce n’était pas qu’un échange entre coéquipiers olympiques.

C’était peut-être un aperçu d’un futur possible.

Deux leaders discutant d’ambitions, de trajectoires, de ce que pourrait devenir une organisation.

McDavid vient d’entrer dans l’histoire.

Mais l’histoire qui intrigue vraiment pourrait s’écrire ailleurs.

Et si le prochain chapitre canadien passait par Montréal?

Et n’oublions pas un détail.

Connor McDavid a déjà goûté à l’électricité du Centre Bell sous l’uniforme du Canada, lors du Tournoi des Quatre Nations.

Il a gagné.

Il a senti la foule.

Il a adoré l’expérience.

Certaines sensations ne s’oublient jamais.