Déclaration incendiaire : Roberto Luongo ridiculise la nation torontoise

Déclaration incendiaire : Roberto Luongo ridiculise la nation torontoise

Par André Soueidan le 2026-02-18

Une phrase. Une seule. Et toute la Ville Reine s’est mise à bouillir.

« Marner est né pour porter cette feuille d’érable sur sa poitrine. »

Voilà. Pas plus compliqué que ça.

Pas d’insulte directe.

Pas de vulgarité. Juste une petite phrase bien placée par Roberto Luongo… et Toronto a explosé.

Parce que tout le monde comprend le sous-texte.

La feuille d’érable.

Pas celle des Maple Leafs.

Celle du Canada.

Et c’est là que ça fait mal.

Luongo n’est pas fou.

Il connaît la symbolique. Il sait très bien que Mitch Marner a longtemps été identifié comme le visage des Maple Leafs.

Le petit prodige local. Le joueur supposé ramener la Coupe Stanley à Toronto. Celui qu’on adorait un jour… et qu’on a traîné dans la boue le lendemain.

Pression médiatique constante.

Partisans impatients.

Critiques sans fin.

À Toronto, on ne pardonne rien. Surtout pas les éliminations hâtives.

Et voilà que Marner performe sur la scène internationale. Calme. Créatif. Dominant. Décisif.

Sous la pression? Il répond.

Et Roberto Luongo regarde ça… et choisit son moment.

Ce n’est pas un hasard. Ce n’est jamais un hasard avec Luongo.

Ancien gardien vedette, champion, personnalité forte, jamais gêné de troller sur les réseaux sociaux.

Il a vu passer des générations de Maple Leafs incapables de franchir le cap.

Il connaît l’histoire. Il connaît la fragilité du marché torontois.

Alors quand Marner brille avec l’unifolié sur le torse, il en profite.

Le message est clair :

Regardez ce que ce gars-là peut faire quand on ne l’écrase pas.

Regardez ce qu’il devient quand il joue libéré.

Et Toronto, évidemment, l’a pris personnel.

Parce que dans cette phrase-là, il y a une accusation silencieuse.

Vous l’avez laissé partir.

Vous l’avez usé.

Vous l’avez étouffé.

Et maintenant, vous regardez le Canada profiter de son talent.

Ce qui rend la sortie de Luongo encore plus piquante, c’est qu’elle vient d’un Québécois.

Et on le sait : rire des Maple Leafs, c’est presque un sport national au Québec.

Ce n’est pas juste du hockey. C’est culturel.

Depuis des décennies, Toronto se présente comme le centre du monde hockey. La Mecque. La référence.

Pendant ce temps-là, les partisans du Canadien, eux, ont appris à savourer chaque faux pas torontois.

Alors quand une légende comme Roberto Luongo en remet une couche publiquement, ça devient plus qu’un simple tweet. Ça devient un événement.

Surtout que Marner, sur la glace, donne raison à la moquerie.

Créativité en zone offensive.

Vision exceptionnelle.

Sang-froid dans les moments clés.

On ne parle plus du joueur nerveux en séries éliminatoires.

On parle d’un athlète qui semble respirer la confiance.

Comme si le poids d’un marché de 20 millions d’analystes autoproclamés venait de disparaître.

Et c’est exactement là que Luongo appuie.

Parce que la question est légitime : combien de joueurs ont vu leur développement ralenti ou leur carrière compliquée par l’environnement toxique de Toronto?

Combien de fois a-t-on vu des joueurs talentueux devenir hésitants sous le microscope constant des médias torontois?

Marner n’est pas le premier. Il ne sera pas le dernier.

Mais le voir performer ailleurs, dans un contexte plus grand encore ...celui d’une équipe nationale ... et le voir exceller… ça met un miroir devant la ville.

Un miroir pas flatteur.

Et soyons honnêtes : Luongo savait que ça allait faire réagir.

Il ne publie pas ça innocemment. Il connaît la rivalité. Il connaît la susceptibilité torontoise. Il savait que les fans allaient sortir les fourches.

Il a souligné une évidence.

Marner est à son meilleur quand il joue libre.

Et cette liberté, Toronto ne lui a jamais vraiment offerte.

La grande ironie, c’est que les Maple Leafs ont longtemps rêvé de voir leur étoile briller sur la plus grande scène possible.

Maintenant que ça arrive… ce n’est pas sous leurs couleurs.

C’est sous la feuille d’érable.

La vraie.

Et pendant que la nation torontoise tente de minimiser le tweet, le sourire de Luongo en dit long.

Il savait exactement où frapper.

Parce que dans le fond, ce n’est pas juste une blague.

C’est un rappel.

Le talent, ça se protège.

Ça se nourrit.

Ça se respecte.

Sinon, un jour, il brille ailleurs… et quelqu’un d’autre en profite pour vous le rappeler.

Toronto n’a pas fini d’entendre parler de cette phrase-là.

Et Roberto Luongo, lui, s’est assuré que le message reste gravé.

Une petite phrase.

Trois drapeaux.

Et toute une ville ébranlée.

Hahaha...