Départ pour la Californie: la femme de Patrik Laine met de l’huile sur le feu

Départ pour la Californie: la femme de Patrik Laine met de l’huile sur le feu

Par David Garel le 2026-02-17

Il se passe quelque chose autour de Patrik Laine.

Et plus les heures passent, plus ça sent la fin.

Officiellement, le Canadien parle d’une « blessure au bas du corps », évaluée au jour le jour. Officiellement, c’est médical. Officiellement, tout est normal. Mais dans la vraie vie? Plus personne n’achète cette version-là.

Parce que tout le monde a vu Laine patiner encore récemment à Brossard. Parce que plusieurs collègues l’ont aperçu sur la glace avec des coéquipiers la veille même du retour officiel à l’entraînement. Parce qu’on parle d’un vétéran qui s’entraîne avec contact depuis janvier. Et pourtant, mardi, il disparaît soudainement du groupe.

Comme par magie.

À Montréal, quand un joueur prêt à jouer devient soudainement « quotidien », ça ne trompe personne.

Dans les médias, à la radio, chez Cogeco, dans les salles de presse, sur les réseaux sociaux : tout le monde trouve ça louche.

Certains vont même plus loin et se demandent ouvertement si une transaction ne serait pas déjà ficelée en coulisses, en attente de la fin du gel des échanges prévue le 22 février.

Parce qu’il faut le rappeler : Laine est officiellement sur le marché. Son contrat de 8,7 M$ pèse lourd. Et le Canadiens de Montréal veut clairement tourner la page.

Dans ce contexte-là, garder Laine loin des entraînements prend soudainement tout son sens.

Tu ne veux pas qu’il se blesse.

Tu ne veux pas qu’il prenne un coup.

Tu ne veux pas qu’un accident vienne faire sauter une transaction déjà fragile.

C’est de la gestion d’actif, point final.

Et pendant que Montréal nage dans ce flou artistique, voilà que l’huile est jetée sur le feu par… sa conjointe.

Jordan Leigh Laine était récemment en Californie. Voyage assumé. Soleil, palmiers, publications Instagram. Et évidemment, dans une ville où le nom de Laine circule déjà avec insistance du côté des Kings de Los Angeles, ça n’a pris que quelques minutes avant que les spéculations explosent.

Coïncidence?

Peut-être.

Mais quand ton chum est sur le marché, que Los Angeles cherche du punch offensif, que Kevin Fiala est perdu pour la saison, et que ta blonde se retrouve justement en Californie… disons que le timing est spectaculaire.

Jordan a rapidement tenté d’éteindre l’incendie, affirmant qu’ils étaient simplement « en visite » et qu’ils sont toujours basés à Montréal. Elle est d’ailleurs revenue au Québec depuis.

Mais le mal est fait.

Parce que ce n’est pas la première fois que ses publications alimentent les rumeurs. On se souvient encore de ses réponses passées, où elle admettait vivre une anxiété constante liée aux possibles échanges, laissant clairement entendre que le clan Laine s’attendait à bouger.

Aujourd’hui, elle est plus prudente. Plus mesurée. Elle ne crie plus sur tous les toits qu’une transaction est imminente.

Mais le silence, parfois, parle encore plus fort.

Pendant ce temps-là, Laine reste absent. Officiellement blessé. Officieusement protégé. Et dans les coulisses, le malaise est évident.

Parce qu’on ne parle pas d’un espoir en développement.

On parle d’un vétéran, d’un marqueur naturel, d’un joueur qui sait très bien ce qui se passe. On parle d’un gars coincé entre deux réalités : plus vraiment désiré à Montréal, mais encore assez talentueux pour intéresser ailleurs.

Et ce qui alimente encore davantage la saga, c’est cette impression persistante que tout est déjà décidé.

Que le CH attend simplement la fin du gel.

Que les téléphones sont ouverts.

Que les discussions avancent.

Et que Patrik Laine ne remettra probablement plus jamais le chandail bleu-blanc-rouge.

Dans ce genre de scénario, chaque journée « d’évaluation » devient un écran de fumée.

La vérité, c’est que Laine fait jaser toute la ligue en ce moment. Pas pour ses buts. Pas pour ses tirs sur réception. Mais parce qu’il est devenu un dossier brûlant, une patate chaude, un pion stratégique à déplacer avant la date limite.

Et à Montréal, tout le monde le sent.

Ce n’est plus une question de si.

C’est une question de quand.

Le 22 février approche.

La pression monte.

Les indices s’accumulent.

Et Patrik Laine, officiellement blessé, officieusement déjà ailleurs dans la tête de tout le monde, est en train de vivre ses derniers jours comme membre du Canadien.