Elias Pettersson s’effondre dans la village olympique

Elias Pettersson s’effondre dans la village olympique

Par David Garel le 2026-02-12

Elias Pettersson : rejeté en Suède, en chute libre à Vancouver, le cauchemar est maintenant mondial

Ce qui se passe avec l'attaquant dépasse largement le cadre des Canucks.

La crise a traversé l’Atlantique.

Selon ce qui circule présentement dans les cercles médiatiques européens, Pettersson vivrait aussi un malaise profond avec l’équipe nationale suédoise.

On parle d’un joueur isolé, souvent à part du groupe, qui ne mangerait pas avec ses coéquipiers, qui resterait en retrait dans les espaces communs, et dont l’attitude soulèverait de sérieuses questions à l’interne.

Un effondrement mental sans précédent.

Ce ne sont pas des faits officiellement confirmés par la fédération, mais ce sont des rumeurs persistantes, rapportées par plusieurs sources locales, et qui s’ajoutent à un portrait déjà extrêmement sombre.

Et comme toujours quand un joueur est vulnérable, la machine à rumeurs s’emballe.

En Suède, certains vont encore plus loin : on murmure qu’il entretiendrait une relation avec un homme, voire avec un autre athlète suédois. Est-ce vrai? Personne n’a confirmé. Est-ce pertinent sportivement? Non.

Mais ça circule.

Et dans un contexte olympique ultra conservateur, hyper compétitif, où l’esprit de groupe est sacré, le simple fait que ces histoires prennent de l’ampleur est déjà un problème énorme pour Pettersson.

Qu’on soit clair : il a le droit d’aimer qui il veut. Point final.

Le vrai enjeu, c’est ailleurs.

Même scénario qu’à Vancouver : isolement, tension, perte de confiance.

Ce qui frappe, c’est la similarité entre ce qui se raconte en Suède… et ce qu’on voit à Vancouver depuis des mois.

Même pattern.

Un joueur refermé.

Un joueur qui semble déconnecté.

Un joueur qui ne "lead" plus.

Un joueur qui subit son environnement au lieu de l’imposer.

À Vancouver, on parle ouvertement d’un vestiaire fracturé. Les dirigeants prennent les appels. Les médias locaux disent carrément qu’on a échangé le mauvais gars.

Et pendant ce temps-là, Pettersson traîne un contrat monstrueux : 11,6 millions par saison pour encore sept ans.

Sept ans.

Quand tu es payé comme ça, tu dois être un moteur.

Tu dois être un leader.

Tu dois être celui qui rassemble.

Or, tout indique le contraire.

Un joueur qui s’effondre sous son propre contrat

Le problème n’est plus seulement hockey.

C’est mental.

C’est émotionnel.

C’est structurel.

Pettersson n’est plus juste en slump.

Il est en chute libre.

Et maintenant, même avec la Suède, même dans un contexte olympique censé être galvanisant, il semble porter exactement le même poids.

Même malaise.

Même distance.

Même isolement.

Ce n’est pas anodin.

À ce stade-ci, il faut arrêter de parler de « mauvaise séquence ».

On parle d’un joueur de 26 ans qui ne connecte plus avec son club, qui semble à part avec son équipe nationale, qui traîne un contrat toxique, qui est au centre d’une tempête médiatique permanente et dont la confiance est visiblement brisée

Vancouver est en panique.

La Suède est mal à l’aise.

Pettersson est seul au milieu.

Ce divorce est inévitable.

La seule vraie question, maintenant, ce n’est pas si Elias Pettersson sera échangé.

C’est quand.

Concernant les rumeurs sur sa vie privée, qu’il aurait une relation avec un homme, qu’il serait lié à un autre athlète suédois, soyons sérieux une seconde.

Premièrement, personne n’a confirmé quoi que ce soit.

Deuxièmement, même si c’était vrai, cela ne regarde que lui.

Troisièmement, utiliser ce type de spéculation pour expliquer un rendement sportif est dangereux et injuste.

Le hockey est encore un milieu conservateur dans certaines sphères. Les réseaux sociaux amplifient tout. Un joueur en difficulté devient une cible facile. Et quand les performances baissent, les théories les plus absurdes prennent de l’ampleur.

Ce genre de rumeurs peut détruire un athlète. Peu importe son orientation, réelle ou supposée, cela ne devrait jamais devenir un angle d’analyse hockey.