Le dossier Cole Caufield est rendu tellement lourd à Montréal que les excuses commencent tranquillement à sortir de partout.
C'mon... plusieurs partisans ne les achètent tout simplement pas...
Sur les ondes de BPM Sports, notre grand ami Georges Laraque a tenté de défendre Caufield en expliquant qu’il serait clairement blessé présentement.
Big Georges a un coeur gros comme la terre et a voulu défendre le pauvre buteur qui s'en prend "plein la gueule" sur les réseaux sociaux.
Selon lui, ça expliquerait pourquoi le marqueur de 51 buts ne va plus dans les coins de patinoire comme avant, pourquoi il semble hésitant physiquement et pourquoi il a complètement perdu son impact habituel à cinq contre cinq.
Pensez-vous que Cole Caufield est blessé? pic.twitter.com/Ybnd985KkQ
— BPM Sports (@BPMSportsRadio) April 30, 2026
Laraque affirme que ça “se voit” qu’il est blessé.
Le problème?
Beaucoup de gens commencent à voir ça comme des excuses de perdant.
Dans les séries éliminatoires, tout le monde est amoché. Brendan Gallagher joue probablement avec un corps détruit. Josh Anderson est magané depuis des années. Phillip Danault bloque des tirs sans arrêt. Même Juraj Slafkovsky semble jouer diminué physiquement depuis plusieurs matchs.
Et malgré ça, ils continuent de payer le prix.
Pendant ce temps, Caufield devient le symbole parfait du débat sur la robustesse et le courage en séries.
Surtout qu’il y a un élément qui revient constamment chez les partisans : s’il était vraiment blessé sérieusement… pourquoi est-il toujours présent aux entraînements?
Pourquoi ne manque-t-il jamais une pratique?
Pourquoi l’équipe ne parle-t-elle d’aucun traitement important?
Pourquoi Martin St-Louis continue-t-il de l’utiliser normalement en avantage numérique?
Ce qui fait mal pour Caufield, c’est que l’impression publique est déjà installée. Plusieurs pensent maintenant qu’il ne veut simplement pas payer le prix physiquement dans une série aussi intense contre le Lightning de Tampa Bay.
Et quand ton entraîneur te limite à 13 minutes dans le plus gros match de la saison malgré ton statut de marqueur de 51 buts, les questions deviennent inévitables.
Même les défenseurs de Caufield commencent tranquillement à chercher des explications ailleurs.
Ce n’est jamais bon signe quand les excuses commencent à circuler plus vite que les faits.
Surtout qu'il y a un problème majeur avec cette théorie-là : Martin St-Louis vient de la démolir publiquement.
Quand l’entraîneur des Canadiens de Montréal a été questionné sur la chute drastique du temps de glace de Caufield et d’Ivan Demidov dans le dernier match, il n’a jamais parlé de blessure. Jamais parlé d’un joueur diminué physiquement. Jamais tenté de protéger son marqueur de 51 buts avec des excuses.
Au contraire.
St-Louis a expliqué très clairement qu’il faisait simplement confiance aux joueurs qui lui donnaient ce dont l’équipe avait besoin pour protéger l’avance.
“Il y avait des joueurs, pour moi, que je trouvais qui nous amenaient plus à ce moment-là.”
Bang.
Puis le message est devenu encore plus direct :
“Comme n’importe quelle autre décision que tu prends comme leader… je dis toujours, tu prends des décisions difficiles, des fois qui affectent des personnes qui t’aiment.”
Wow.
Ce n’est pas un entraîneur qui protège un joueur blessé.
C’est un coach qui explique qu’il doit prendre des décisions dures pour gagner, même si ça risque de blesser l’ego de joueurs importants qu’il apprécie énormément.
Et le coup final :
“Ce n’était pas le moment qu’on avait besoin de buts de Cole ou de Demidov. C’était plus de gérer comment on allait finir la période avec une avance d’un but.”
Ça veut tout dire.
Martin St-Louis n’a pas retiré Caufield du jeu parce qu’il était blessé. Il l’a retiré parce qu’il ne lui faisait pas assez confiance dans le type de hockey que demandait la troisième période.
C’est un affront énorme pour un joueur de 51 buts.
Surtout dans un match où des gars comme Phillip Danault, Josh Anderson, Brendan Gallagher et Alexandre Carriervidaient littéralement le réservoir pour protéger une avance d’un seul but contre le Lightning de Tampa Bay.
Et pendant que plusieurs cherchent des excuses physiques pour Caufield, St-Louis a lui-même donné l’exemple inverse avec Anderson.
“Les séries l’aident vraiment à jouer dans son ADN.”
Certains joueurs élèvent leur jeu quand la pression devient suffocante.
D’autres disparaissent.
C’est ça, le vrai message de Martin St-Louis.
Il était impossible d’être plus clair sans nommer directement le problème.
Cole Caufield a disparu... parce qu'il joue avec la peur au ventre. Pas parce qu'il est blessé...
