Fin de règne à Montréal : Le cauchemar d’Arber Xhekaj devient réalité chez le Canadien

Fin de règne à Montréal : Le cauchemar d’Arber Xhekaj devient réalité chez le Canadien

Par William Petit Lemay le 2026-03-27

C’est maintenant officiel : Owen Protz vient de signer son contrat d’entrée de trois ans avec le Canadien de Montréal.

Et même si, à première vue, ça peut sembler comme une simple signature de plus dans la banque d’espoirs du CH… la réalité est beaucoup plus brutale que ça.

Parce que cette signature-là ne tombe pas dans le vide.

Elle tombe en plein sur le dossier Arber Xhekaj.

Et plus on regarde le profil d’Owen Protz, plus une conclusion devient difficile à éviter : le Canadien vient peut-être tout simplement de signer le remplaçant direct du Shérif.

Le message est froid.

Le message est clair.

Et pour Xhekaj, ça sent dangereusement la fin.

Parce que Protz, ce n’est pas juste un autre jeune défenseur parmi tant d’autres. On parle d’un défenseur gaucher, mesurant 6 pieds 2, pesant 207 livres, né le 7 février 2006 à Ottawa, et qui joue déjà avec une identité extrêmement définie.

Ce gars-là est bâti comme un tank.

Et surtout?

Il joue comme un tank.

C’est le genre de défenseur qui ne cherche pas seulement à contenir l’adversaire. Il cherche à l’éteindre physiquement. Il cherche à faire mal légalement. Il cherche à imposer une peur constante sur sa portion de glace.

Et ça, à Montréal, ça rappelle immédiatement un certain numéro 72.

Sauf qu’il y a un problème pour Arber Xhekaj.

Protz ne fait pas juste rappeler Xhekaj. Il ressemble de plus en plus à une version plus propre, plus structurée et plus fiable du même modèle.

Et c’est là que tout devient explosif.

Parce qu’au-delà des vidéos de mises en échec et de son style intimidant, Owen Protz a aussi commencé à bâtir quelque chose de très important dans l’organisation : une vraie crédibilité hockey.

Ce n’est pas juste un gars qui frappe fort pour faire lever les foules.

C’est un défenseur qui commence à être reconnu pour ses jeux défensifs, sa lecture, sa stabilité, son positionnement et sa capacité à tuer des séquences avant même qu’elles deviennent dangereuses.

On l’a vu dans les derniers mois : à chaque fois qu’on parle de lui, ce n’est pas juste pour une collision spectaculaire ou un coup d’épaule qui secoue un adversaire.

C’est aussi parce qu’il gagne ses batailles, ferme son côté de glace, protège son gardien et joue avec une présence physique qui dérange en permanence.

Et dans une organisation comme le Canadien, qui cherche encore à bâtir une vraie identité pour les années à venir, ce profil-là devient extrêmement précieux.

Surtout quand on regarde ce qui se passe déjà à gauche.

Parce que la congestion est réelle.

Lane Hutson. Kaiden Guhle. Mike Matheson. Jayden Struble. Adam Engström. William Trudeau. Luke Mittelstadt. Et maintenant Owen Protz.

Ça commence à faire énormément de monde.

Trop de monde.

Et quand tu regardes cette hiérarchie-là froidement, sans émotion, sans attachement, sans l’effet “Shérif”…

Tu réalises vite que Xhekaj n’est plus aussi intouchable qu’avant.

Au contraire.

Il est peut-être même devenu l’un des défenseurs les plus faciles à sacrifier dans tout ce portrait.

Parce que ce que Protz menace, ce n’est pas la place de Hutson.

Ce n’est pas celle de Guhle.

Ce n’est même pas vraiment celle de Matheson à court terme.

C’est directement celle d’Arber Xhekaj.

Même côté gauche.

Même identité physique.

Même potentiel de protecteur.

Même capacité à électriser un building avec une seule présence.

Mais avec une différence importante : Protz arrive avec un profil qui semble beaucoup plus contrôlé défensivement.

Et c’est exactement ce que le Canadien cherche.

Parce qu’on va se dire les vraies affaires : le problème avec Arber Xhekaj n’a jamais été son cœur, ni sa robustesse, ni sa popularité.

Le problème, c’est qu’à un certain point, le Canadien a commencé à se demander s’il pouvait vraiment lui confier un rôle stable quand les matchs deviennent plus sérieux, plus serrés, plus tactiques.

Et cette question-là, elle est en train de lui faire très mal.

Parce que pendant que Xhekaj se bat pour rester dans les plans, Owen Protz, lui, vient d’entrer officiellement dans l’organisation avec un profil qui coche presque toutes les cases que le CH aimerait avoir dans ce type de défenseur-là.

Il est gros.

Il est lourd.

Il est méchant.

Il frappe.

Il bloque.

Il ferme.

Et surtout, il semble moins chaotique.

C’est exactement pour ça que cette signature n’est pas banale.

C’est une signature qui change la dynamique interne.

C’est une signature qui envoie un vrai message.

Et c’est une signature qui fait très mal à Arber Xhekaj.

Parce qu’à partir d’aujourd’hui, le Canadien n’a plus seulement un défenseur physique en place.

Il a officiellement son prochain projet de shérif maison.

Et ça, dans les bureaux du CH, ça change beaucoup de choses.

Surtout à l’approche de l’été.

Parce qu’avec tout ce surplus à gauche, avec les décisions qui devront être prises, avec la valeur marchande que Xhekaj peut encore avoir ailleurs dans la LNH, tout pointe tranquillement vers la même conclusion.

Arber Xhekaj n’est probablement plus dans les plans à moyen terme du Canadien de Montréal.

Et si Kent Hughes veut bouger, régler son surplus défensif et transformer un actif encore séduisant en quelque chose d’utile ailleurs dans l’alignement…

le moment de l’échanger approche à très grande vitesse.

Le plus dur dans tout ça?

C’est que le Canadien ne vient pas seulement de signer Owen Protz.

Il vient peut-être de tourner la page sur Arber Xhekaj.

Ouch...