Humiliation au Centre Bell : Martin St-Louis écrase Patrick Roy et fait taire tout le Québec
Il y a des matchs qui valent quatre points.
Et il y a des matchs qui détruisent une réputation.
Celui-là? C’est une démolition.
Une correction en règle.
Une gifle en pleine figure pour Patrick Roy.
Oh Patrick Roy 🫣 pic.twitter.com/qcb3earVUM
— Sportsnet (@Sportsnet) March 22, 2026
Parce que samedi soir, au Centre Bell, Martin St-Louis lui a donné une leçon. Pas une petite. Une vraie.
Score final : 7-3.
Rodger Brulotte est devenu le fantôme du Centre Bell... on sentait se présence dans le building...
Montreal pays tribute to the late Rodger Brulotte 💙 pic.twitter.com/j5meRJZPIi
— Sportsnet (@Sportsnet) March 21, 2026
Et ça ne dit même pas toute l’histoire.
En 3e période. on a senti que les Canadiens de Montréal étaient dans une autre catégorie. Plus rapides. Plus intenses. Plus structurés. Et surtout… beaucoup plus dangereux.
Et au cœur de cette tempête?
Cole Caufield.
Un tour du chapeau.
3e tour du chapeau pour Cole Caufield! pic.twitter.com/4SulrwCkz2
— TVA Sports (@TVASports) March 22, 2026
Trois buts, deux passes.
Ettt voilà pourquoi on le surnomme Monsieur samedi soir
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) March 22, 2026
Aaaand that's why we call him Mr. Saturday Night#GoHabsGo pic.twitter.com/ybzkoO6bKE
Une domination totale.
Qu’est-ce qui vient après 40? 41!!
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) March 22, 2026
What's after 40? 41!! #GoHabsGo pic.twitter.com/nV4xHp9i9K
Et que dire de Juraj Slafkovsky avec ses deux buts, deux passes:
Un but de Slaf c'est bien, mais deux c'est mieux
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) March 22, 2026
One Slaf goal is good, but two is better#GoHabsGo pic.twitter.com/sF9Xt20KXA
Ils ont découpé la défensive des Islanders comme si elle n’existait pas. Chaque présence était une menace. Chaque tir sentait le but. Et pendant ce temps-là, le banc des Islanders… regardait.
Slaf obtient un point dans un sixième match de suite!
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) March 21, 2026
Six-game heater for Slafkovsky!#GoHabsGo pic.twitter.com/qbaRWRhuT0
Impuissant.
Et ça a dégénéré.
Parce que quand tu te fais humilier comme ça, il ne te reste plus grand-chose.
Du trash talk.
Des coups après le sifflet.
Des échauffourées.
Même Nick Suzuki a été renvoyé du match, alors que les Matthew Barzal et les Islanders ont tenté de le blesser:
Brayden Schenn aussi.
Ça criait.
Ça s’insultait.
Ça débordait de partout.
Mais au milieu de ce chaos… une image restait.
Patrick Roy.
Perdu.
Complètement perdu derrière son banc.
Loin du coach dominant qu’on nous vend.
Loin du “sauveur” que certains voulaient voir à Montréal.
Et il a contesté le premier but de Zachary Bolduc depuis le 23 décembre, son ancien joueur des Rempart, pour lui voler un but alors que le match était 8-3.
Après révision vidéo, le but est refusé en raison d'un hors-jeu
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) March 22, 2026
After review, the play was determined to be offside. No goal
NYI 3, MTL 7 https://t.co/uRq8sXfd3R
Bolduc était en furie contre son ancien mentor et l'a fixé dans les yeux durant toute la reprise vidéo. Malaise.
Du grand Patrick. Contre son ancien joueur à Québec en plus. Zachary Bolduc a dévisagé le banc des Islanders tout le long de la contestation!
— Anthony Marcotte (@anthonymarcotte) March 22, 2026
Parce qu’il faut en parler. Patrick Roy n'a pas eu de classe ce soir. Il se sentait ridiculisé. Et voulait se venger en disant à ses joueurs de blesser Nick Suzuki.
La honte.
Depuis des mois, une partie du Québec répète la même chose : Patrick Roy serait meilleur que Martin St-Louis. Plus dur. Plus prêt à gagner. Plus “coach de séries”.
Samedi soir, cette théorie a explosé.
En direct.
Devant tout le monde.
Parce que pendant que Roy perdait le contrôle — de son banc, de ses émotions, de son équipe — St-Louis, lui, contrôlait tout.
Le rythme.
Les matchups.
L’énergie.
Son équipe jouait avec structure, avec confiance, avec intelligence.
C’était une démonstration.
Et ça fait mal.
Parce que ce n’est pas juste une défaite.
C’est une humiliation dans un match crucial, en pleine course aux séries, contre l’équipe que tu devais battre.
C’est une équipe qui se bat pour sa saison… et qui se fait écraser 7-3.
C’est un entraîneur qui devait prouver qu’il pouvait gagner… et qui se fait outcoacher de A à Z.
Et pendant ce temps?
Le Centre Bell explosait.
Pas pour Roy.
Pour St-Louis.
Pour Caufield.
Pour une équipe qui vient peut-être de gagner bien plus qu’un match.
Parce qu’au-delà du classement… ce soir-là, il y avait un débat.
Et ce débat-là?
Martin St-Louis vient de le gagner.
Clair.
Net.
Sans appel.
