Honte à Patrick Roy: ridiculisé au Centre Bell

Honte à Patrick Roy: ridiculisé au Centre Bell

Par David Garel le 2026-03-21

Humiliation au Centre Bell : Martin St-Louis écrase Patrick Roy et fait taire tout le Québec

Il y a des matchs qui valent quatre points.

Et il y a des matchs qui détruisent une réputation.

Celui-là? C’est une démolition.

Une correction en règle.

Une gifle en pleine figure pour Patrick Roy.

Parce que samedi soir, au Centre Bell, Martin St-Louis lui a donné une leçon. Pas une petite. Une vraie.

Score final : 7-3.

Rodger Brulotte est devenu le fantôme du Centre Bell... on sentait se présence dans le building...

Et ça ne dit même pas toute l’histoire.

En 3e période. on a senti que les Canadiens de Montréal étaient dans une autre catégorie. Plus rapides. Plus intenses. Plus structurés. Et surtout… beaucoup plus dangereux.

Et au cœur de cette tempête?

Cole Caufield.

Un tour du chapeau.

Trois buts, deux passes.

Une domination totale.

Et que dire de Juraj Slafkovsky avec ses deux buts, deux passes:

Ils ont découpé la défensive des Islanders comme si elle n’existait pas. Chaque présence était une menace. Chaque tir sentait le but. Et pendant ce temps-là, le banc des Islanders… regardait.

Impuissant.

Et ça a dégénéré.

Parce que quand tu te fais humilier comme ça, il ne te reste plus grand-chose.

Du trash talk.

Des coups après le sifflet.

Des échauffourées.

Même Nick Suzuki a été renvoyé du match, alors que les Matthew Barzal et les Islanders ont tenté de le blesser:

Brayden Schenn aussi.

Ça criait.

Ça s’insultait.

Ça débordait de partout.

Mais au milieu de ce chaos… une image restait.

Patrick Roy.

Perdu.

Complètement perdu derrière son banc.

Loin du coach dominant qu’on nous vend.

Loin du “sauveur” que certains voulaient voir à Montréal.

Et il a contesté le premier but de Zachary Bolduc depuis le 23 décembre, son ancien joueur des Rempart, pour lui voler un but alors que le match était 8-3.

Bolduc était en furie contre son ancien mentor et l'a fixé dans les yeux durant toute la reprise vidéo. Malaise.

Parce qu’il faut en parler. Patrick Roy n'a pas eu de classe ce soir. Il se sentait ridiculisé. Et voulait se venger en disant à ses joueurs de blesser Nick Suzuki.

La honte.

Depuis des mois, une partie du Québec répète la même chose : Patrick Roy serait meilleur que Martin St-Louis. Plus dur. Plus prêt à gagner. Plus “coach de séries”.

Samedi soir, cette théorie a explosé.

En direct.

Devant tout le monde.

Parce que pendant que Roy perdait le contrôle — de son banc, de ses émotions, de son équipe — St-Louis, lui, contrôlait tout.

Le rythme.

Les matchups.

L’énergie.

Son équipe jouait avec structure, avec confiance, avec intelligence.

C’était une démonstration.

Et ça fait mal.

Parce que ce n’est pas juste une défaite.

C’est une humiliation dans un match crucial, en pleine course aux séries, contre l’équipe que tu devais battre.

C’est une équipe qui se bat pour sa saison… et qui se fait écraser 7-3.

C’est un entraîneur qui devait prouver qu’il pouvait gagner… et qui se fait outcoacher de A à Z.

Et pendant ce temps?

Le Centre Bell explosait.

Pas pour Roy.

Pour St-Louis.

Pour Caufield.

Pour une équipe qui vient peut-être de gagner bien plus qu’un match.

Parce qu’au-delà du classement… ce soir-là, il y avait un débat.

Et ce débat-là?

Martin St-Louis vient de le gagner.

Clair.

Net.

Sans appel.