Il faut être le DERNIER DES COLONS...Pour RAMASSER PRICE après un voyage dans l'ouest parfait...

Il faut être le DERNIER DES COLONS...Pour RAMASSER PRICE après un voyage dans l'ouest parfait...

Par Marc-André Dubois le 2018-11-18
canadiens

- Après Michel Bergeron...

- Au tour de Michel Beaudry....

- De RAMASSER Carey Price...

- On comprend alors..

- Qu'il faut être le DERNIER DES COLONS...

- Pour RAMASSER PRICE après un voyage dans l'ouest parfait...

- 2 COLONS FINIS....

"Ça n’a tellement rien à voir. Je connais Patrick depuis 35 ans et chaque fois que j’entends des gens oser une comparaison entre lui et Carey Price, je trouve qu’on a la mémoire crapoussine. Price a beau être intimidant de par sa taille et sa présence imposante devant le filet, Patrick, lui, était un battant, un compétiteur fougueux, un homme de défi. Un gars qui capotait littéralement après une mauvaise performance et qui tenait absolument à supplanter le gardien adverse. Il ne respirait pas par le nez et il ne carburait qu’à la victoire. Il voulait le filet à tous les matchs et s’enrageait ben noir après chaque mauvais but. Il travaillait en équipe, parlait constamment à ses défenseurs et il poussait dans le dos des attaquants. Patrick Roy, c’était un capitaine fou du hockey. Il n’était pas toujours parfait, mais il s’assumait et ne fuyait jamais les journalistes... au contraire."-Michel Beaudry, Journal de Montréal

"Avec son complice et conseiller François Allaire, il ne négligeait rien à l’entraînement, il tentait d’innover. Il suivait le classement comme une religion, et les statistiques de gardien de but, dont les siennes évidemment, étaient scrutées et analysées tous les jours. Du hockey, il en mangeait et il se faisait un devoir de communiquer et inculquer son désir de vaincre à tous les gars dans son vestiaire. Si un de ses coéquipiers se pognait le beigne, il le savait et devinez qui lui disait. Hors glace, il invitait sa gang au resto ou chez lui avec épouses et enfants et entretenait une ambiance tissée serrée. Avec Carbo, Vincent, Sylvain Lefebvre, Mario Roberge, le coach Demers et autres, c’était du ciment. Y a pas trop de Carey Price là-dedans. Pis, y « goalait » en ta..."-Michel Beaudry, Journal de Montréal