Kent Hughes éclate de rire : Phillip Danault vient de faire passer les autres DG pour des clowns

Kent Hughes éclate de rire : Phillip Danault vient de faire passer les autres DG pour des clowns

Par William Petit Lemay le 2026-04-02

Il y a des transactions qui font du bruit sur le coup… puis il y a celles qui changent complètement une saison.

Et en ce moment, plus les matchs avancent, plus une vérité devient impossible à ignorer : Kent Hughes a probablement gagné sa date limite des transactions avant même que tout le monde comprenne ce qui se passait.

Parce que oui, aujourd’hui, avec le recul, le retour de Phillip Danault est en train de ressembler à un coup de circuit monumental.

Et pendant que certains directeurs généraux de la LNH attendaient encore de “voir où allait leur équipe”, Kent Hughes, lui, avait déjà compris le problème du Canadien de Montréal.

Il ne manquait pas seulement de talent.

Il manquait un stabilisateur.

Un gars capable de calmer le jeu.

Un centre capable de gagner des mises en jeu.

Un vétéran capable de jouer les grosses minutes défensives sans paniquer.

Un adulte, tout simplement.

Et ce gars-là, c’était Phillip Danault.

Le moment charnière, plusieurs commencent maintenant à le pointer du doigt : la défaite crève-cœur contre les Rangers de New York le 13 décembre.

Ce soir-là, le Canadien menait 3-0… avant de complètement perdre le contrôle du match. Une défaite qui a exposé quelque chose de très clair : Montréal n’avait pas la structure nécessaire pour fermer la porte quand le match virait de bord.

Et Kent Hughes n’a pas attendu que ça empire davantage.

Il a agi.

Une semaine plus tard, Danault débarquait.

Et depuis?

Les chiffres parlent très fort.

Avant l’arrivée de Danault, le Canadien affichait :

un 8e rang dans la LNH

un pourcentage de points de ,597

une moyenne de 3,19 buts marqués par match

une moyenne de 3,31 buts accordés

et un taux de mises en jeu gagnées de 49,4 %

Depuis son arrivée?

Ça devient carrément ridicule :

4e rang dans la LNH

,697 de pourcentage de points

3,82 buts marqués par match

2,89 buts accordés

52,5 % d’efficacité au cercle des mises en jeu

Et ça, ce n’est pas un petit détail.

C’est une métamorphose complète.

Le Canadien marque plus.

Le Canadien défend mieux.

Le Canadien passe plus de temps avec la rondelle.

Le Canadien ferme mieux les matchs.

Bref : le Canadien joue maintenant comme une vraie équipe dangereuse.

Et ce qui rend tout ça encore plus savoureux, c’est que Kent Hughes n’a pas fait un coup flashy.

Il n’a pas lancé des choix de première ronde partout.

Il n’a pas essayé de gagner les manchettes.

Il a simplement réglé le vrai problème hockey de son équipe.

Et c’est exactement ce que les meilleurs DG font.

Pendant ce temps-là, ailleurs dans la ligue, combien d’équipes ont attendu trop longtemps?

Combien de directeurs généraux ont refusé d’admettre que leur groupe avait une faille évidente au centre?

Combien ont préféré “faire confiance au vestiaire” au lieu de poser un geste concret?

Kent Hughes, lui, a regardé sa formation… et il a compris avant tout le monde que le Canadien n’avait pas besoin d’un miracle.

Il avait besoin d’un gars comme Danault.

Et c’est là que ça devient fascinant pour la suite.

Parce que si Montréal est déjà capable de grimper aussi vite avec un seul ajout aussi ciblé, imaginez ce que cette équipe pourrait devenir dans les prochains mois avec encore plus de profondeur, encore plus de maturité et encore plus d’expérience.

Le plus beau dans tout ça?

C’est que le Canadien n’a pas juste amélioré son alignement.

Il a envoyé un message au reste de la LNH.

Le message est simple :

Kent Hughes n’improvise plus. Il construit pour vrai.

Et en ce moment, avec un Canadien qui joue comme un club du top 4…

Il y a probablement plusieurs DG qui ont l’air pas mal moins brillants qu’ils le pensaient.

Et pendant que Kent Hughes construit un vrai club de hockey à Montréal, il y en a plusieurs ailleurs dans la LNH qui réalisent tranquillement… qu’ils se sont fait humilier en direct.