Aucun respect : Patrick Roy humilie Zachary Bolduc en pleine humiliation des Islanders.
Il y a des décisions qui passent.
Et il y a des décisions qui en disent long sur un homme.
Samedi soir, au Centre Bell, Patrick Roy a posé un geste qui a fait sourciller tout le monde. Pas stratégique. Pas nécessaire. Juste… gratuit.
Juste par frustration... et vengeance:
Oh Patrick Roy 🫣 pic.twitter.com/qcb3earVUM
— Sportsnet (@Sportsnet) March 22, 2026
Et la cible?
Zachary Bolduc.
Le Québécois croyait enfin mettre fin à une séquence pénible. Trente matchs sans marquer. Depuis le 23 décembre à attendre ce moment-là. Et dans un match déjà hors de portée (7-3, match terminé) il décoche un tir, trouve le fond du filet.
8-3.
Enfin.
Un soupir.
Un relâchement.
Un moment personnel, dans un match déjà plié.
Mais non.
Roy décide de contester.
Pas pour gagner le match.
Pas pour sauver un point.
Pas pour changer le momentum.
Juste pour briser... son ancien élève...
Juste pour détruire son ancien joueur avec qui il a gagné la Coupe Memorial.
Comme s'il lui crachait dessus...
Parce qu’on ne peut pas oublier ça : Roy a dirigé Bolduc à Québec. Il le connaît. Il sait ce qu’il a traversé. Il sait ce que ce but représentait.
Et il l’a quand même enlevé.
Froidement.
Sans émotion.
Pendant que Bolduc, lui, essayait même de lui lancer une petite blague, de créer un moment, de reconnecter avec son ancien coach… Roy est resté de marbre.
Aucune réaction.
Aucune humanité.
Rien.
C’est là que ça frappe.
Parce que oui, techniquement, il était hors-jeu.
Mais tout le monde sait comment ça fonctionne dans la LNH.
Dans un match de 7-3, à deux minutes de la fin, un coach avec du sens humain laisse passer ça. Il comprend le contexte. Il comprend le joueur. Il comprend que ça ne change absolument rien.
Mais Roy?
Il s’en fout.
Ce qui compte, c’est la rigueur.
Le règlement.
Le contrôle.
Même si ça veut dire écraser un joueur déjà à terre.
Et c’est exactement ce qui dérange.
Parce que ce geste-là résume parfaitement la critique qu’on entend de plus en plus : Patrick Roy manque de classe dans sa gestion humaine.
Ce n’est pas la première fois qu’on voit ça.
Un joueur ciblé.
Un message envoyé publiquement.
Une humiliation déguisée en décision “hockey”.
Bolduc, lui, c’est le gars intense. Le gars émotif. Le gars qui joue avec du cœur. Le genre de joueur que Roy adorait… quand il était dans son camp.
Mais samedi, il l’a traité comme un détail.
Comme si ce but-là ne valait rien.
Comme si ce joueur-là ne valait rien.
Et pendant ce temps?
Les Canadiens de Montréal écrasaient les Islanders.
Cole Caufield plantait un tour du chapeau.
Juraj Slafkovský dominait.
Le Centre Bell explosait.
Et Roy, lui?
Il enlevait un but à Zachary Bolduc.
Dans une défaite de 7-3.
C’est ça, l’image.
Un coach qui perd le match.
Qui perd le contrôle.
Et qui, au lieu de protéger ses gars… choisit d’en écraser un.
Aïe.
Ça, à Montréal, ça ne passe pas.
