Marco Sturm humilie Bill Guerin : Lane Hutson traité comme une superstar à Boston

Marco Sturm humilie Bill Guerin : Lane Hutson traité comme une superstar à Boston

Par André Soueidan le 2026-01-24

Les mots viennent de tomber, et ils font beaucoup plus mal que n’importe quelle statistique.

À la veille du match contre le Canadien, l’entraîneur-chef des Bruins, Marco Sturm, a carrément élevé Lane Hutson au rang des joueurs que tu dois craindre comme des monstres sacrés de la ligue.

« Je ne dis pas que je vais le comparer à Cale Makar, mais je dis toujours à mes gars : il faut le traiter comme ça. »

Même en essayant de se protéger, Sturm l’a fait pareil : il a mis Hutson dans la même phrase que Cale Makar.

Et dans le hockey moderne, ça veut dire une chose très simple : danger immédiat.

À Boston, on ne voit pas Hutson comme un petit défenseur talentueux.

On le voit comme un joueur capable de changer un match tout seul.

Patin explosif. Agilité élite. Transport de rondelle. Jeu en un contre un.

Sturm ne parle pas comme un partisan, il parle comme un entraîneur qui prépare un plan de match pour survivre.

« Nous devons toujours nous inquiéter lorsqu’il est sur la glace. »

Pendant ce temps-là, du côté de Team USA, Bill Guerin fait exactement l’inverse : il fait comme si Lane Hutson n’existait pas.

Le Canada, lui, a son Cale Makar.

Les Américains ont Quinn Hughes.

Déjà là, ce n’est pas la même catégorie de joueur.

Mais imaginer Lane Hutson laissé de côté alors qu’il est, pour plusieurs, le deuxième meilleur défenseur offensif de la ligue cette saison, c’est du sabotage sportif.

Si Lane Hutson avait un passeport canadien, il serait déjà en train de se faire mesurer pour son chandail olympique.

Point final. Deux défenseurs du calibre de Makar sur une même formation?

Aucun entraîneur sain d’esprit dirait non à ça.

Mais Guerin, oui.

Et ce n’est pas un hasard si cette reconnaissance vient de Boston.

Lane Hutson est une vedette locale là-bas.

Il a joué son hockey universitaire dans la région.

Les partisans le connaissent. Les entraîneurs le respectent.

Les analystes savent ce qu’il vaut.

À Boston, personne ne se demande s’il est bon assez. La seule question, c’est comment on l’arrête.

Et pendant que Marco Sturm le traite comme une superstar, Bill Guerin continue de bâtir son équipe américaine à l’image de son passé : robuste, abrasif, papier sablé, mentality 2003.

Une équipe de soldats. Pas une équipe de génies.

Ce contraste est brutal.

D’un côté, un entraîneur adverse qui ajuste son système pour contenir Hutson.

De l’autre, un directeur général qui fait semblant qu’il n’existe pas.

Ce que Marco Sturm vient de faire, ce n’est pas seulement complimenter Lane Hutson.

Il vient d’envoyer un message direct à Bill Guerin : tu as ignoré un Cale Makar.

Et à force de refuser de voir l’évidence, ce n’est pas Hutson qui a l’air petit.

C’est celui qui l’écarte.

Ouch...