Au lendemain de la date limite des transactions, une phrase de Kent Hughes continue de faire jaser partout à Montréal.
Le directeur général des Canadiens de Montréal a lui-même admis, lors de son point de presse à Anaheim, qu’il était à deux doigts de conclure une transaction majeure.
« Une équipe m’a demandé : combien de temps avant que tu le saches? Parce qu’on avait d’autres choses qui auraient pu se concrétiser si on avait conclu le dossier sur lequel on travaillait », a expliqué Hughes aux journalistes.
Si le gros échange sur lequel travaillait le Canadien avait été complété à temps, une deuxième transaction aurait pu suivre immédiatement derrière.
Et depuis, une question brûle les lèvres des partisans : quel était ce fameux joueur que le Canadien était si près d’acquérir?
Parce que selon certaines rumeurs qui circulent actuellement dans les coulisses de la LNH… le nom qui circule pourrait bien faire tomber plusieurs personnes de leur chaise.
Depuis quelques heures, une rumeur complètement folle circule dans les coulisses de la LNH… et si elle s’avère vraie, elle pourrait expliquer pourquoi Kent Hughes semblait aussi convaincu qu’un énorme coup était possible à la date limite des transactions.
Selon plusieurs murmures qui circulent présentement dans les coulisses et sur les réseaux sociaux, le mystérieux « jeune attaquant » évoqué par TVA Sports pourrait être nul autre que Matthew Knies, l’attaquant des Maple Leafs de Toronto.
Il y a un nom qui circule en coulisses par rapport au gros dossier du Canadien. Mais il ne risque pas de sortir.
— Nicolas Cloutier (@NCloutierTVA) March 9, 2026
Les deux clubs vont verrouiller l'info à double tour dans le coffre-fort s'ils tiennent à l'échange. @TVASports https://t.co/EIfwA50oOr
Si c’est réellement le joueur impliqué dans ces discussions, on parle d’une transaction qui aurait pu secouer toute la LNH.
I think the cat's out of the bag. It was Matthew Knies.
— Habs Insight (@HabsInsight) March 9, 2026
Parce que Knies, ce n’est pas un simple joueur de profondeur.
On parle d’un attaquant de 23 ans, de 6 pieds 3 pouces et 232 livres, qui possède déjà 51 points en 61 matchs cette saison.
Un ailier de puissance capable de marquer, de jouer physique et de protéger la rondelle.
Autrement dit : le profil parfait pour jouer avec Nick Suzuki et Cole Caufield.
Imaginez simplement le trio.
Knies à gauche, Suzuki au centre, Caufield à droite. Et si tu veux garder Slafkovsky sur le premier trio, Knies peut faire des flammèches avec Ivan Demidov et Oliver Kapanen.
Un mélange de talent, de robustesse et de production offensive qui aurait immédiatement transformé l’attaque du Canadiens de Montréal.
Et c’est exactement ce qui rend cette rumeur aussi fascinante que déroutante.
Parce que si Toronto avait réellement été prêt à échanger Knies… le voir aboutir à Montréal aurait été une bombe absolue dans la rivalité historique entre les deux organisations.
Dans son point de presse du 6 mars, Hughes a lui-même laissé entendre qu’une deuxième transaction importante attendait en coulisses.
« Une équipe m’a demandé : combien de temps avant que tu le saches? Parce qu’on avait d’autres choses qui auraient pu se concrétiser si on avait conclu le dossier sur lequel on travaillait », a expliqué le DG du Canadien.
Autrement dit, une transaction dépendait directement d’une autre.
Et selon le scénario qui circule présentement, le plan était extrêmement complexe.
Le Canadien aurait d’abord tenté de compléter un gros échange — possiblement celui impliquant Nazem Kadri avec les Flames de Calgary.
Une fois ce mouvement réglé, Hughes aurait pu enchaîner avec une deuxième transaction impliquant le contrat de Patrik Laine afin d’équilibrer la masse salariale… tout en ajoutant un défenseur droitier dans l’opération.
Un véritable casse-tête financier.
À la date limite, Montréal disposait d’à peine 1,5 million sous le plafond salarial, ce qui obligeait l’organisation à orchestrer plusieurs mouvements parfaitement synchronisés.
Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Hughes parlait d’un plan extrêmement complexe.
Mais une question demeure.
Si le nom de Knies est réellement celui qui circulait dans les coulisses, qu’est-ce que Toronto demandait en retour?
Un joueur de ce calibre ne part pas pour des miettes.
Certains se demandent déjà si les Maple Leafs auraient exigé deux choix de première ronde… ou même un espoir majeur comme David Reinbacher.
Et c’est peut-être là que les négociations ont achoppé.
Parce que si Montréal refuse de sacrifier un espoir clé ou plusieurs choix de première ronde, la transaction devient rapidement impossible.
Quoi qu’il en soit, une chose est certaine.
Si cette rumeur se confirme un jour, elle ajoutera un autre chapitre fascinant à cette date limite des transactions déjà chaotique.
Parce qu’imaginer Matthew Knies débarquer à Montréal aurait été l’une des transactions les plus spectaculaires de toute la saison.
Et si c’était réellement le plan de Kent Hughes… on comprend mieux pourquoi le DG du Canadien semblait convaincu que quelque chose de très gros était à portée de main.
