Message sans pitié: Arber Xhekaj envoie promener Radko Gudas

Message sans pitié: Arber Xhekaj envoie promener Radko Gudas

Par David Garel le 2026-03-13

Le genou de Matthews explose… et tout le monde se souvient qu’Arber Xhekaj avait déjà tout dit sur Radko Gudas.

Il y a des gestes qui font immédiatement remonter des souvenirs dans la LNH. Des gestes qui ne surprennent pas vraiment… parce que certains joueurs traînent déjà une réputation.

Quand Auston Matthews s’est effondré sur la glace après la collision genou contre genou avec Radko Gudas, plusieurs ont eu la même réaction instinctive : encore lui.

La scène est brutale.

Deuxième période. Matthews transporte la rondelle lorsque Gudas arrive en sens inverse. Le défenseur ne tente pratiquement pas d’éviter le contact. Son genou frappe directement celui du capitaine des Maple Leafs de Toronto.

Le choc est violent. Matthews tombe immédiatement, incapable de se relever. Pendant quelques secondes, il reste étendu sur la glace, visiblement en douleur, avant que les soigneurs viennent l’aider à quitter la patinoire.

Quelques minutes plus tard, la décision tombe : Matthews ne reviendra pas dans le match.

Gudas, lui, est expulsé. Cinq minutes majeures pour coup de genou et inconduite de partie.

Mais ce qui est fascinant dans l’histoire, c’est la réaction immédiate sur les réseaux sociaux et dans les cercles du hockey. Beaucoup de partisans, d’analystes et même de joueurs n’ont pas été surpris.

Parce que ce genre de geste rappelle exactement ce qu’un certain défenseur du Canadiens de Montréal disait déjà il y a quelques années.

À l’époque, Arber Xhekaj venait tout juste d’arriver dans la LNH.

Un jeune défenseur non repêché, qui s’était fait une place dans la ligue à force de caractère, de robustesse et d’une réputation grandissante comme l’un des seuls joueurs prêts à répondre physiquement pour ses coéquipiers.

Et justement, lors d’un duel extrêmement intense entre Montréal et les Panthers de la Floride, Radko Gudas s’était déjà retrouvé au centre d’une controverse.

Durant ce match-là, le défenseur des Panthers avait multiplié les gestes douteux. Il avait d’abord joué la comédie pour tenter de faire punir Josh Anderson, un moment franchement gênant pour un joueur qui prétend incarner la robustesse.

Mais surtout, en fin de rencontre, Gudas avait posé un geste qui avait complètement fait exploser le banc montréalais : une tentative flagrante de viser le genou de Kirby Dach.

Un coup bas. Un vrai.

Le genre de geste qui peut ruiner une saison.

Et ce soir-là, les arbitres avaient laissé passer.

La frustration était immense du côté du Canadien. Les mêlées s’étaient multipliées. Les joueurs tentaient de régler leurs comptes. Les gants commençaient à tomber.

Mais au milieu de tout ça, une chose devenait évidente.

Radko Gudas ne voulait rien savoir de répondre.

Il évitait les confrontations. Il se cachait derrière les officiels. Il refusait systématiquement d’affronter les joueurs du Canadien.

Et surtout, il évitait Arber Xhekaj.

Après la rencontre, le jeune défenseur montréalais n’avait pas mâché ses mots. Selon lui, Gudas passait son temps à viser les genoux des adversaires et à distribuer des coups douteux… mais refusait toujours d’assumer les conséquences.

Il avait même été encore plus direct.

Selon Xhekaj, Gudas jouait dur, oui, mais lorsqu’arrivait le moment de répondre de ses gestes, il disparaissait.

Un peureux.

À l’époque, certains avaient trouvé les propos de Xhekaj un peu forts. Après tout, il venait d’arriver dans la ligue. Un jeune joueur qui critique un vétéran reconnu pour sa robustesse.

Mais aujourd’hui, après ce qui vient d’arriver à Matthews, ces paroles résonnent très différemment.

Parce que la séquence contre Toronto ressemble étrangement à celles que Montréal avait déjà dénoncées.

Un coup dangereux. Un genou ciblé. Un joueur qui tombe. Et encore une fois, un geste qui ne sert absolument pas le jeu.

C’est exactement ce que Xhekaj décrivait déjà.

La LNH est une petite ligue. Les joueurs se souviennent. Les équipes se parlent. Les réputations se construisent sur des années.

Et quand un joueur accumule ce genre de gestes, ça finit par coller.

Aujourd’hui, alors que Toronto retient son souffle en attendant de connaître la gravité de la blessure de son capitaine, une chose est certaine.

Dans le vestiaire du Canadien, quelqu’un doit regarder la séquence et se dire une seule chose.

Arber Xhekaj avait vu juste depuis le début.