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La face cachée du hockey.

Michel Therrien a oublié son SLOGAN...

- Michel Therrien a oublié son SLOGAN....

- NO EXCUSE....

« Nous avions eu une pause complète de cinq à six jours. C’est un temps qui est plate puisque tu n’as de contact avec personne. Tu vas au centre d’entraînement le matin pour te faire tester et tu repars immédiatement après. Tu dois rester en quarantaine. » 

« Au départ, il y avait deux cas positifs à la COVID-19 et à la fin, nous avions sept cas. Du côté des coachs, nous n’avons rien eu. À part d’écouter Netflix sur ma télévision, je tournais en rond. Quand la LNH a interrompu notre saison, nous venions de jouer un match à Washington. Heureusement, nous avions eu la permission de rentrer à Philadelphie en prenant un autobus. Mais nos deux joueurs infectés étaient restés à l’hôtel à Washington pendant une semaine. » 

« Je n’ai pas un seul conseil à offrir. Honnêtement, il n’y a pas de recette miracle quand ton équipe se fait placer sur pause et qu’elle ne peut rien faire. Tu ne peux pas te rendre au bureau, les joueurs ne peuvent pas patiner. Ce n’est pas évident. Tu peux te préparer pour le prochain match, mais tu ne sais pas trop quand il se jouera. Ça devient frustrant puisque tu perds le contrôle sur pratiquement tout. »

« On perdait 9 à 0 après deux périodes. J’avais déjà subi un revers de 10 à 0 avec le Canadien et c’était probablement dans le pire aréna possible avec le canon à Columbus (4 novembre 2016). Nous avons oublié cette soirée contre les Rangers. »

 « Quand tu joues trop de matchs en peu de temps, tu te retrouves dans une zone rouge. Et ça devient dangereux pour les blessures. Il y a de la fatigue physique, mais surtout de la fatigue mentale. Il y a des matchs où nos joueurs manquent d’énergie et ils ont plus de crampes au cerveau. Je vois qu’ils cherchent à bien jouer, mais le citron est pressé. Mardi, on jouait notre 5e match en sept jours. Jeudi, on jouera un 6e match en neuf jours. C’est la deuxième fois qu’on a des séquences de la sorte depuis trois semaines. »

« J’en parlais récemment avec AV (Alain Vigneault). Comme coach, je n’ai jamais vécu un horaire aussi fou en 21 ans dans la LNH. Et c’est la même chose pour Alain. Il n’y a pas de temps pour l’enseignement et les entraînements. Vendredi, nous tiendrons notre premier entraînement (sauf les matins d’un match) en 12 jours. C’est le vieux principe. Tu as beau le répéter 100 fois et le montrer 100 fois en vidéo, ce n’est pas comme le pratiquer 100 fois sur la glace. » 

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