Conflit social: la femme de Noah Dobson donne une leçon à Patrick Roy

Conflit social: la femme de Noah Dobson donne une leçon à Patrick Roy

Par David Garel le 2026-01-05

C’est une histoire de hockey, oui. Mais aussi une histoire de couple. De pouvoir. D’humiliation. Et de revanche.

Noah Dobson n’a pas seulement quitté Long Island. Il a fui un régime. Une cage dirigée par un entraîneur au style d’un autre siècle : Patrick Roy. Et au cœur de ce départ, il y a un nom qu’on n’ose pas trop prononcer dans les coulisses du vestiaire new-yorkais : Alexa Serowik.

Parce qu’elle dérangeait.

Parce qu’elle brillait.

Parce qu’elle ne se taisait pas.

Il faut le dire sans détour : Patrick Roy n’a jamais supporté la présence d’Alexa Serowik (Alexa Dobson depuis qu'elle est sa femme) dans l’entourage des Islanders.

Trop visible. Trop glamour. Trop médiatisée. Il ne l’a jamais dit en public, mais en coulisses, ses critiques étaient cinglantes.

Des témoins racontent des réunions de coaching où le nom d’Alexa était évoqué avec sarcasme.

« Elle se croit dans une téléréalité », aurait même lancé Roy après une publication Instagram du couple en vacances, entre deux matchs cruciaux.

Mais ce que Roy reprochait surtout, c’était l’impact de cette présence sur son joueur.

À ses yeux, Dobson devenait inaccessible. Distrait. Indomptable. Un joueur qui n’adhérait plus au moule. Et Roy, dans son style brut, ne pardonne pas ceux qui sortent du rang.

Il a donc instauré un climat glacial. Silencieux et sans pitié. Une pression psychologique constante, visant à isoler Dobson.

Des minutes réduites sans explication. Des critiques publiques voilées. Des changements de partenaires défensifs qui n’avaient aucun sens. Et parfois, des humiliations directes, comme ces pratiques où Dobson était relégué au troisième trio, derrière des recrues inexpérimentées.

Mais c’est l'attitude envers Alexa qui a franchi les bornes.

« C’était clair : elle dérangeait, parce qu’elle ne se cachait pas. Parce qu’elle assumait sa place. Parce qu’elle ne demandait pas la permission d’exister », confie une source proche de l’organisation.

Roy, de l’ancienne école, voyait cela comme une menace. Une forme de pouvoir féminin qu’il ne pouvait contrôler.

Et pourtant, jamais Alexa Serowik n’a dérapé. Pas un mot en public. Pas une plainte. Elle a encaissé. Silencieusement. Mais elle n’a jamais éteint sa lumière. Au contraire.

Avant d’être une figure controversée dans la tête de Patrick Roy, Alexa Serowik était déjà une étoile montante du journalisme sportif américain, tout en étant une magnifique mannequin.

Diplômée de l’Université de Boston, elle s’est fait remarquer pour ses segments tranchants sur ABC News, ses interventions percutantes chez Prime Video, et surtout, son rôle de correspondante sur les paddocks NASCAR et F1, où elle s’est taillé une place dans un univers hyper masculin.

Loin des clichés de la “femme de joueur”, Serowik est une animatrice, une productrice et une créatrice de contenu aguerrie, qui a bâti sa propre marque sur la base de son travail, pas de son couple.

Avant d’être “la blonde de Dobson”, elle était déjà une voix écoutée par des centaines de milliers de fans, une professionnelle respectée… et redoutée, justement, parce qu’elle ne se contentait pas de sourire sur les photos.

Et peu importe le mépris de Roy, elle ne s'est pas couchée.

Elle a continué ses tournages pour Prime Video, ses apparitions à ABC News, ses collaborations avec NASCAR, ses chroniques sur les réseaux sociaux.

Elle est devenue un phénomène médiatique, suivie par plus de 500 000 abonnés, respectée pour son aplomb, son professionnalisme, sa rigueur. Bien plus qu’une « wag » : une femme de tête, une femme de scène, une femme de contenu.

Et aujourd’hui, la vengeance est douce. Car c’est elle qui a le dernier mot.

En rejoignant Montréal, Dobson a échappé à son bourreau. Et Alexa, elle, entre dans un marché qui l’accueille à bras ouverts. Ici, elle ne sera pas mise à l’écart. Elle sera invitée. Courtisée. Interviewée. Elle sera célébrée.

Elle est la voix, le visage, l’image d’un nouveau chapitre. Et dans cette métropole où le hockey est une culture et les histoires d’amour une religion, elle incarne les deux.

Déjà, son arrivée alimente les discussions. Son bachelorette avec les anciennes blondes des Islanders a cassé Internet.

Ses premiers mots en français sur Instagram, « Hâte de vous rencontrer, Montréal ! », ont fait exploser les likes. Son humour, sa beauté, sa chaleur : elle est exactement ce que Patrick Roy redoute… et ce que Montréal adore.

Et Noah? Il est en feu. De 23 à 27 minutes de jeu par soir. Des points. De la constance. De la paix. Du respect.
Parce que quand un homme cesse d’être humilié, il redevient joueur. Leader. Époux. Être humain.

Ce qui se passe entre les lignes est important. Mais ce qui se joue entre les regards, les silences, les exclusions est parfois plus violent que n’importe quel coup de hockey.

Patrick Roy a voulu casser Noah Dobson. Il a tenté de l’humilier par l’isolement. Par le mépris. Par l’orgueil. Mais il n’avait pas prévu une chose : le courage tranquille d’une femme qui refuse de disparaître.

Aujourd’hui, Alexa Serowik entre dans la LNH par la grande porte. Et ce n’est pas par la loge VIP qu’elle prend sa revanche.

C’est en vivant librement. En s’aimant publiquement. En soutenant, chaque jour, un homme qui a survécu à l’orgueil d’un coach devenu petit.

Et à Montréal, elle ne sera pas un « problème ».

Elle sera une star.

Conflit social: la femme de Noah Dobson donne une leçon à Patrick Roy
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