Nouveau contrat signé à Montréal: Martin St-Louis et Kent Hughes s'entendent

Nouveau contrat signé à Montréal: Martin St-Louis et Kent Hughes s'entendent

Par David Garel le 2026-03-18

Quelque chose est en train de changer chez les Canadiens de Montréal.

Pas seulement sur la glace.

Mais dans les bureaux.

Dans les décisions.

Et surtout… dans la relation entre Martin St-Louis et Kent Hughes.

Le journaliste Maxime Truman avance une théorie qui fait énormément réagir à Montréal.

Sur la glace, le Canadien gagne.

Mais derrière ces victoires, il y a des décisions lourdes qui ressemblent de plus en plus à… un contrat signé verbalement entre le coach et le DG.

Depuis des semaines, Samuel Montembeault avait reçu toutes les chances possibles. Repos, passage à Laval, ajustements techniques, changement d’approche… rien n’a fonctionné. Le gardien n’a jamais retrouvé son niveau.

Et pendant ce temps, Jakub Dobeš et Jacob Fowler ont pris le contrôle du filet.

Montembeault a complètement disparu. Il n'est même pas habillé.

Et pour Truman, ce n’est pas un hasard.

C’est une décision qui viendrait directement de Martin St-Louis.

Parce que pour la première fois depuis son arrivée, l’entraîneur ressent une vraie pression de gagner.

Et dans ce contexte, il aurait fait un choix clair : gagner maintenant… avec les meilleurs gardiens disponibles.

Pas avec le perdant Montembeault.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Parce que selon Truman, cette décision s’inscrirait dans une dynamique beaucoup plus large entre le coach et la direction.

Ce n’est pas juste une question de gardiens. C’est surtout la quantité de feux que Kent Hughes doit éteindre pendant que Martin St-Louis pousse ses propres choix hockey jusqu’au bout.

Pendant ce temps-là, Hughes, lui, doit gérer les conséquences ailleurs dans l’alignement.

Il y a le cas Zachary Bolduc, par exemple. Son entourage veut du temps de jeu, surtout qu'il doit signer un nouveau contrat cet été.

Son camp regarde l’utilisation, regarde les décisions du coach, regarde qui joue, qui saute son tour, qui est protégé, qui est puni, et ça brasse.

Même chose avec Alexandre Texier. Quand tu as des agents qui commencent à pousser fort parce qu’ils voient leurs clients utilisés de façon irrégulière, ça devient la job du directeur général de calmer tout ce monde-là, de garder tout le monde à bord, de vendre le plan, de promettre que chaque décision sert l’équipe.

Parce qu’une relation entre un DG et son coach, surtout une relation aussi proche que celle entre Hughes et St-Louis, ça ne fonctionne pas à sens unique.

Et que dire de Patrik Laine? St-Louis ne veut plus rien savoir de l’insérer dans son alignement, alors que l'agent du Finlandais aurait piqué une crise de colère au DG du CH.

Tu ne peux pas juste dire : enlève-moi Montembeault, garde Laine loin de mon alignement, laisse-moi rouler mes jeunes gardiens, puis moi je ne bouge jamais sur rien.

À un moment donné, il faut que tu redonnes quelque chose à ton patron. Il faut que tu aides aussi la direction à gérer le reste du vestiaire et le reste de l’écosystème.

C’est là que le dossier Brendan Gallagher prend tout son sens. Martin l’adore. Il respecte tout ce qu’il représente. Mais si Hughes a besoin de voir d’autres gars, de calmer certains camps, de créer un peu d’espace dans la rotation, peut-être que St-Louis accepte à contrecœur d’asseoir Gallagher une fois de temps en temps.

Pas parce qu’il veut le faire. Parce qu’il comprend qu’Hughes, lui aussi, doit survivre à la pression des agents, des contrats et des joueurs mécontents.

Même chose avec Patrik Laine. Si St-Louis ne veut plus rien savoir de lui dans son alignement, ça place encore une autre bombe dans les mains du DG. Parce que là, Hughes doit gérer un contrat énorme, un joueur de nom, un cas médiatique, et le tout pendant que le coach, lui, a déjà tourné la page hockey.

Un coach et un DG peuvent être amis, très proches même, mais à ce niveau-là, chacun doit parfois avaler quelque chose pour que la machine continue d’avancer.

Martin a probablement obtenu ce qu’il voulait avec ses gardiens. Hughes, lui, essaie probablement d’obtenir ce qu’il peut ailleurs pour garder le vestiaire respirable.

D’un côté, Hughes et Jeff Gorton doivent gérer un alignement complexe, des contrats lourds, des agents qui poussent pour plus de temps de jeu, et une réalité salariale serrée.

De l’autre, Martin St-Louis veut gagner.

Et il veut contrôler ses décisions hockey.

St-Louis obtient ce qu’il veut devant le filet.

On lui enlève Montembeault des pattes.

Mais en retour?

Il doit accepter certaines décisions de la direction.

Comme réduire le rôle de Brendan Gallagher.

Un joueur qu’il respecte énormément et un vétéran qu’il a toujours protégé.

Tout ça dessine un portrait fascinant.

Un coach qui impose sa vision.

Une direction qui doit composer avec la réalité.

Et entre les deux… des ajustements constants.

Mais dans ce jeu d’équilibre, il y a des victimes.

Et dans ce cas-ci, le nom revient toujours au même endroit.

Samuel Montembeault.

Parce que pendant que les décisions se prennent en haut… il ne jouera plus jamais un match à Montréal de toute sa vie.

Ainsi va la vie...