Onde de choc à Montréal : Dany Dubé compare Nick Suzuki à Jean Béliveau

Onde de choc à Montréal : Dany Dubé compare Nick Suzuki à Jean Béliveau

Par William Petit Lemay le 2026-04-04

Il y a des comparaisons qu’on n’ose même pas effleurer à Montréal.

Et puis il y a celles qui tombent comme une bombe.

Quand Dany Dubé en vient à placer Nick Suzuki dans la même discussion que Jean Béliveau, on ne parle plus simplement d’un bon capitaine. On parle d’un joueur qui est en train de changer le visage du Canadien de Montréal… pour vrai.

Et soyons honnêtes : il y a quelques années à peine, plusieurs se demandaient encore si Suzuki avait réellement l’étoffe pour porter le fameux “C” sur son chandail dans un marché aussi exigeant que Montréal.

Aujourd’hui?

La réponse est plus claire que jamais.

Nick Suzuki est en train de devenir l’un des capitaines les plus importants de l’histoire moderne du Canadien.

Et ce qui rend la comparaison avec Jean Béliveau aussi frappante, ce n’est pas seulement sa production offensive.

C’est tout ce qu’il représente.

Parce que oui, les chiffres sont énormes.

Suzuki vient de dépasser Jean Béliveau pour le plus grand nombre de points en une saison pour un capitaine du Canadien. Juste cette phrase-là donne un frisson.

On parle d’un monument.

D’un symbole absolu de leadership à Montréal.

Et pourtant, Suzuki vient d’inscrire son nom devant le sien dans une catégorie qui compte énormément ici.

Ce n’est pas banal.

Ce n’est pas un hasard non plus.

Parce que depuis le début de la saison, le capitaine du Canadien fait absolument tout.

Il produit.

Il pilote son trio.

Il affronte les meilleurs éléments adverses.

Il joue dans toutes les situations.

Et surtout… il le fait avec un calme presque dérangeant.

Quand Martin McGuire lui a demandé comment il arrivait à produire autant malgré tout le poids qui vient avec le “C” à Montréal, sa réponse a été parfaitement à son image.

Pas de grande déclaration.

Pas de moment hollywoodien.

Juste du Nick Suzuki pur.

Il a simplement expliqué qu’il essaie de faire les meilleurs jeux possibles, qu’il est entouré de bons coéquipiers, et que l’objectif reste toujours de faire son travail correctement.

Et c’est exactement ça, le cœur du personnage.

Suzuki n’a pas besoin de se vendre.

Il mène naturellement.

Il n’a pas besoin de crier pour être écouté.

Il n’a pas besoin de faire de show pour imposer le respect.

Il le fait avec sa constance, son intelligence et sa rigueur.

C’est là que la comparaison avec Jean Béliveau devient si puissante.

Parce qu’au-delà des points, c’est le poids du leadership qui saute aux yeux.

Pendant que tout le Québec parle de Cole Caufield et de sa course vers les 50 buts, Suzuki, lui, continue de faire ce qu’un vrai capitaine fait.

Il garde le navire droit.

Il pense à l’équipe avant tout.

Même après une grosse victoire où son trio fait encore exploser le pointage, Suzuki préfère parler du jeu défensif de ses coéquipiers plutôt que de leurs buts.

Ça, c’est un vrai leader.

Un gars qui comprend ce que ça prend pour gagner au printemps.

Et ce n’est pas seulement une impression visuelle.

Les chiffres avancés viennent appuyer ce que tout le monde voit à l’œil nu.

Depuis la saison dernière, Suzuki fait partie des meilleurs attaquants de la LNH à cinq contre cinq. Il produit à un rythme d’élite, tout en restant l’un des joueurs les plus fiables défensivement de son équipe.

Le Canadien est tout simplement meilleur quand il est sur la glace.

Meilleur offensivement.

Meilleur défensivement.

Meilleur mentalement.

Et c’est exactement pour ça que la discussion devient encore plus intéressante à l’approche de la fin de saison.

Parce qu’au-delà des records, au-delà des comparaisons historiques, au-delà du rôle de capitaine…

Nick Suzuki a maintenant de très, très sérieuses chances de gagner le trophée Selke.

Et là, on parle d’un autre niveau.

Le trophée remis au meilleur attaquant défensif de toute la Ligue nationale de hockey.

Un trophée réservé aux joueurs les plus intelligents, les plus complets, les plus fiables sur 200 pieds.

Et Suzuki est en plein dans cette conversation-là.

Avec la blessure d’Aleksander Barkov, la porte est grande ouverte.

Et si Suzuki continue sur cette lancée, il ne sera pas seulement finaliste.

Il pourrait carrément le gagner.

Imaginez deux secondes ce que ça voudrait dire.

Le capitaine du Canadien.

Comparé à Jean Béliveau.

Possiblement premier centre de 100 points.

Et candidat très sérieux au Selke.

À Montréal, ce genre de joueur-là… ça ne passe pas souvent.

Et plus les jours avancent…

plus Nick Suzuki est en train de prouver qu’il n’est pas seulement le capitaine du présent.

Il est peut-être déjà en train de devenir l’un des plus grands capitaines du futur du Canadien de Montréal.