Pensées pour Isabelle Desjardins: elle commet l'irréparable

Pensées pour Isabelle Desjardins: elle commet l'irréparable

Par David Garel le 2025-08-29

C’est un tremblement médiatique sans précédent.

Le Québec est sous le choc. Isabelle Desjardins, l’ancienne VJ de MusiquePlus, ex-conjointe de l’ancien joueur du Canadien de Montréal David Desharnais, vient d’annoncer qu’elle se lance sur OnlyF.

Oui, vous avez bien lu : une plateforme en ligne destinée au contenu adulte, où les abonnés paient pour voir du matériel exclusif, souvent suggestif, parfois explicite.

Une annonce qui soulève un torrent de réactions, de jugements, d’inquiétudes et de malaises, d’autant plus que l’ex-animatrice est mère de deux jeunes enfants.

Mais pour comprendre l’onde de choc, il faut remonter le fil de cette histoire. Car ce lancement survient après une rupture amoureuse qui a déjà fait couler énormément d’encre et qui avait pris des allures de guerre publique.

Au moment de leur séparation, Isabelle Desjardins avait laissé entendre que toute l’histoire n’était pas encore connue. Elle avait écrit : 

« Moi et David, c’est officiellement terminé », tout en ajoutant mystérieusement : 

« Je ne dis pas non un jour à vous raconter toute l’histoire… »

Quelques mois plus tard, elle a tenu parole. Dans une série de stories sur Instagram, elle a livré un témoignage explosif où elle accusait son ex-conjoint de l’avoir trompée, humiliée et laissée dans une immense détresse psychologique. Voici intégralement ce qu’elle avait écrit avant de supprimer ses messages :

« Il m’a volé mon choix, de rester ou de partir, car ce n’est même pas lui qui me l’a avoué. J’ai reçu un mystérieux message. J’ai essayé de tout recoller en lui donnant un autre enfant.

J’étais éteinte, morte, vivante. Il m’a fait payer cher de partir. Il n’a pas tenu sa parole sur rien, puisque je ne suis pas mariée, c’est lui qui a décidé du reste. Le cœur et ma vie en miettes depuis huit ans.

Apprendre qu’il est en couple. Les prochains jours seront aussi brûlants que l’intérieur de mon âme. Vous pouvez dire que c’est privé, non.

Nous nous sommes connus alors des secrets comme ça. Ça doit sortir, sinon passez pour la méchante mère qui l’a quitté. Je ne laisserai plus faire. Infidèle et narcissique David, si vous voulez savoir une seule seconde les blessures psychologiques, les phrases, les mots, les regards, je suis morte en 2018 et plus jamais je ne pourrai retrouver ma paix.

J’y travaille, à suivre, que Dieu me guide et me donne de la force. Tu n’as jamais appris à me connaître, tu n’aimais pas ma maman, tu n’as jamais aimé mes amis, tu as fait de la projection et tu avais peur que je me venge.

Ça fait des années que tu me laisses pleurer en me regardant sans même me réconforter. Je t’ai dit qu’un matin je n’allais pas ouvrir mes yeux, que mon cœur trop triste allait arrêter de brûler. Je t’ai dit qu’un matin je n’allais pas ouvrir mes yeux, que mon cœur trop triste allait arrêter de brûler.

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé, j’ai encore trouvé une dose de courage. La pire épreuve de ma vie, quitter ma maison, ne plus voir mes enfants, ma seule chose qui compte en ce monde et encore à ce jour tu me maltraites. J’ai pas fini. »

Ces mots avaient eu l’effet d’une bombe. Des accusations lourdes, sans filtre, qui faisaient basculer la rupture dans un drame public.

C'est la révélation de la nouvelle amoureuse de David Desharnais, Andrée-Anne Veilleux, qui a mis le feu aux poudres.

Lorsque nous avons annoncé en primeur cette relation, Isabelle Desjardins a littéralement explosé. Cette annonce a été l’étincelle qui a déclenché son déferlement de stories et de vidéos.

En plus de ses textes, Isabelle s’était filmée dans le noir, accusant son ex de toujours juger ses choix, même après la séparation :

« Le pire c’est que tu continues à juger ce que je fais, qui je vois, quel travail je fais. Qu’est-ce que je suis censée faire comme travail? Retourner dans le showbizzness? Cogner à la porte des télévisions? Dire “Hey, je me cherche du travail?”

J’ai pu rien. Tu juges tout ce que je fais. Je t’ai quitté et tu continues de décider de tout. »

Elle a aussi confié à quel point la douleur l’avait anéantie :

« Je suis vraiment très désolée à mes enfants d’avoir des parents aussi fucked up. Je suis tellement tannée de passer pour la méchante. Je pensais vraiment que c’était le bon. J’ai travaillé très fort pour essayer de rester.

Le plus longtemps possible. Mais je vous le dis, les petites phrases assassines… ça continue, ça s’entasse, pis t’es pu capable de respirer. J’avais mal dans les os. Je prenais de la morphine, mon docteur ne savait plus quoi me donner… »

Puis ce souvenir glaçant :

« J’avais vu une robe blanche dans une boutique et j’avais dit “me semble que ça serait beau pour un mariage cette robe-là, ça fait chic.” Pis il a répondu “arrête de penser à ça parce que ça t’arrivera jamais.” Pis c’est vrai que ça ne m’arrivera jamais. »

Rapidement, toutes ces stories et vidéos avaient été supprimées. Tout indiquait que les avocats de David Desharnais étaient intervenus, jugeant les propos diffamatoires et trop lourds de conséquences.

Avec deux jeunes enfants en jeu, l’ex-hockeyeur avait choisi le silence, une stratégie interprétée comme une manière de protéger sa famille.

Mais Isabelle, elle, n’avait pas dit son dernier mot. Peu après, elle a publié un autre long message enflammé, se présentant comme une voix de résistance :

« Je vous vois, je vous lis, je vous entends. Vous êtes des milliers de femmes et d’hommes dans ma situation. Je paye cher le prix de mon cri de détresse, mais je ne suis pas seul…

Nous, nous n’avons plus peur. Nous parlons à visage découvert. Nous refusons le silence qui protège les bourreaux et étouffe les victimes.

Ils peuvent nous faire taire une fois, deux fois, mais pas toutes à la fois, et chaque voix qui s’élève en entraîne mille autres… Je n’ai pas dénoncé pour me venger, j’ai dénoncé pour me libérer… »

Un discours presque militant, qui montrait qu’elle ne comptait pas se taire.

Mais personne n’avait vu venir le coup de théâtre suivant. Après avoir réglé ses comptes en public, après avoir défié les avocats de son ex, voilà qu’Isabelle Desjardins annonce son arrivée sur OnlyF.

Cette plateforme, connue pour être un lieu d’exhibition et de contenu pour adulte, devient soudain le terrain où elle veut, selon ses dires, « reprendre le contrôle ».

Mais la nouvelle provoque une onde de choc. Car Isabelle est mère de deux jeunes garçons. Car son image publique était déjà fragilisée. Et parce que ce geste, à ce moment précis, donne l’impression d’une descente en spirale.

Les réactions fusent. Certains la défendent, affirmant qu’elle a le droit de monétiser son corps et son image. D’autres dénoncent un choix irresponsable, dangereux pour ses enfants, et indigne d’une femme qui se présentait récemment comme une victime de manipulation.

La question que tout le monde se pose : qu’est-ce qui se passe avec Isabelle Desjardins? A-t-elle perdu le contrôle? Est-ce une façon de crier encore plus fort sa détresse? Ou est-ce un calcul pour reprendre du pouvoir dans un monde qui, selon elle, l’a réduite au silence?

Quoi qu’il en soit, le malaise est évident. Des milliers d’internautes expriment leur inquiétude. Certains parlent d’une fuite en avant, d’autres d’un effondrement psychologique.

Pendant ce temps, David Desharnais garde un mutisme total. Et ce silence, pour beaucoup, est la preuve qu’il tente tant bien que mal de protéger ses enfants.

En quelques mois, Isabelle Desjardins est passée du rôle de conjointe d’un joueur respecté à celui d’une femme en guerre ouverte contre son ex, accusant, dénonçant, se posant en victime d’infidélité et de narcissisme.

Ses propos, ses vidéos et ses accusations ont choqué le Québec. Les avocats de David Desharnais ont tenté de la faire taire. Mais aujourd’hui, elle revient en s’exhibant sur OnlyF.

Au-delà de cette tempête médiatique, il faut rappeler l’essentiel : Isabelle Desjardins n’est pas seulement une figure publique, c’est la mère de deux jeunes enfants.

Et en ouvrant un compte OnlyF, elle commet l’irréparable pour eux. Car si ce choix peut sembler, à ses yeux, une manière de reprendre le contrôle, il projette une image publique qui marquera ses enfants pour toujours.

C’est plus qu’un choix personnel : c’est un signal inquiétant. Car derrière cette nouvelle vitrine de « liberté », on sent surtout la douleur d’une femme en quête de validation, d’argent et d’attention, coûte que coûte.

Nos pensées vont à elle, mais aussi à sa famille, qui doit vivre ce choc avec tristesse et inquiétude.

Et pendant qu’elle expose ses blessures, littéralement et symboliquement, le Québec regarde, stupéfait.

Isabelle Desjardins voulait briser le silence. Elle a réussi. Mais à quel prix?