Bombe dans le dossier Patrik Laine : et si Martin St-Louis n’avait jamais menti?
Depuis des semaines, tout le monde accusait le coach du CH.
On disait qu’il cachait la vérité.
Qu’il inventait une blessure.
Qu’il protégeait un mensonge.
Qu’il gardait Patrik Laine sur la liste des blessés uniquement pour des raisons administratives.
Mais voilà que les informations rapportées par le journaliste Maxime Truman changent complètement la perspective.
Et si le malaise ne venait pas du coach… mais du joueur lui-même?
Selon les informations obtenues par Maxime Truman, Patrik Laine aurait effectivement ressenti un inconfort mineur à une jambe après un entraînement informel avant le retour officiel post-olympique.
Blessure : la vérité sur Patrik Laine → https://t.co/E944OYojKz
— DansLesCoulisses (@DLCoulisses) February 27, 2026
Il serait allé consulter les thérapeutes.
Tests manuels.
Évaluations.
Résultat : rien d’alarmant.
Le lendemain, toujours inquiet, Laine aurait demandé des examens supplémentaires.
Même conclusion.
Aucune blessure.
Physiquement, il serait prêt.
Mais mentalement?
C’est là que le dossier devient explosif.
Le corps dit oui… la tête dit non.
Truman avance que Laine ne serait pas totalement convaincu d’être à 100 %. Que certaines craintes persisteraient. Que l’anxiété pourrait jouer un rôle.
Et là, tout prend une autre couleur.
Parce que depuis un mois, on voit un joueur qui patine..
Qui s’entraîne.
Qui semble prêt.
Qui s'amuse même:
Malgré les nombreuses rumeurs et spéculations entourant Patrik Laine, l’attaquant finlandais est toujours présent à l’entraînement et semble même s’amuser par moments.@DLCoulisses #GoHabsGo #Laine #NHL pic.twitter.com/587CZVO5Iw
— Pat Guillet (@GuilletPat67) February 27, 2026
Mais qui ne joue pas.
Et si ce n’était pas Martin St-Louis qui freinait le retour… mais Laine lui-même?
Imagine le malaise si c’est vrai.
Imagine le vestiaire.
Imagine l’organisation qui protège publiquement l’état « blessé » du joueur pendant que lui hésite intérieurement.
Ce n’est plus une guerre coach-joueur.
C’est un combat intérieur.
Autre détail important : Laine n’aurait pas envie de partir.
Malgré les rumeurs.
Malgré le fait que Kent Hughes ait donné la permission à son agent de négocier avec toutes les équipes de la LNH.
Malgré la relation brisée avec Martin St-Louis.
Il voudrait rester.
Et tant qu’il est officiellement blessé, il devient un problème administratif moindre pour le Canadien. Il ne bloque pas un poste actif. Il ne crée pas de décision immédiate.
Mais si physiquement il est guéri…
Alors la question devient brutale :
Pourquoi ne veut-il pas jouer? Comme s'il préférait rester tranquille sans sa casser un ongle. N'a-t-il pas un peu d'ego? Un peu d'orgueuil qui fasse en sorte qu'il veut être encore un joueur de la LNH?
Pendant des semaines, le narratif était simple :
St-Louis ment.
Le Canadien cache la vérité.
On protège une transaction.
Mais si les infos de Truman sont exactes, le dossier est infiniment plus délicat.
Parce qu’on ne parle plus de stratégie.
On parle de fragilité.
On parle d’un joueur qui aurait besoin de plus de temps mentalement.
Et ça, dans un marché comme Montréal, c’est extrêmement difficile à gérer.
Soft? Ou humain?
Certains diront qu’il est “soft”.
D’autres comprendront que revenir d’une chirurgie, dans un contexte où ton entraîneur ne te fait plus confiance, où ton nom circule partout, où ton agent négocie ton départ… ça peut paralyser.
Kirby Dach avait eu besoin de semaines supplémentaires après son feu vert médical.
Le corps peut être prêt.
La tête peut hésiter.
Surtout quand tu es un déprimé de nature comme Laine.
Et la LNH, dans ces cas-là, ferme souvent les yeux publiquement.
Si Laine est physiquement apte…
Si St-Louis n’a pas menti…
Si le joueur hésite lui-même…
Alors on est devant un scénario encore plus complexe que prévu.
Un joueur isolé.
Un coach qui avance.
Un DG qui tente de transiger.
Un agent qui négocie.
Un vestiaire qui observe.
Un gars sur le bord de retourner en dépression.
Et un marché qui analyse chaque geste.
A-t-il joué son dernier match à Montréal?
Oui.
Mais pas pour les raisons qu’on croyait.
Ce n’est pas un dossier de mensonge.
Ce n’est pas une punition.
C’est simplement un joueur en panique dans sa tête.
Et ça, c’est infiniment plus difficile à régler qu’une transaction.
