Réputation salie: Pierre Gervais devient la honte nationale

Réputation salie: Pierre Gervais devient la honte nationale

Par David Garel le 2026-01-24

Il fut un temps où Pierre Gervais incarnait le respect discret. Un homme de l’ombre, préposé à l’équipement, adoré par les joueurs, respecté par les entraîneurs, fidèle au vestiaire.

Mais ça… c’était avant. Avant qu’il ne choisisse de devenir une "star" médiatique. Avant qu’il ne publie son livre à potins signé avec Mathias Brunet. Avant qu’il ne transforme 35 ans de silence en 350 pages de règlements de comptes.

Voilà qu'il revient jacasser sur ses secrets de vestiaire pour une 1000e fois au podcast "Prends un break".

Aujourd’hui, Pierre Gervais est devenu ce qu’on méprise le plus au Québec : un homme qui vend ses amitiés pour du capital de notoriété. Un homme qui trahit. Un homme qui s’acharne. Et surtout, un homme qui choque.

1. De préposé humble à vedette en quête d’attention

Ce qui choque le plus, ce n’est pas ce qu’il dit. C’est ce qu’il est devenu. Gervais n’est plus ce gentil gars dans le vestiaire. Il est passé du rôle de confident discret à celui de « chasseur d’attention à rabais ».

Il enchaîne les apparitions publiques, répète les mêmes anecdotes sur P.K. Subban, Dominique Ducharme et Marc Bergevin, comme si les blessures n’étaient pas encore assez ouvertes. À chaque micro, il en rajoute une couche. Pour quoi? Pour quelques clics? Pour un peu d’amour temporaire? Pour de l’argent?

2. La vengeance de l’ombre

Gervais voulait un contrat de 3 ans pour clore sa carrière en beauté. Marc Bergevin lui a proposé une sortie digne, mais sobre : un an, pour préparer sa retraite et faire place à la relève. Gervais l’a mal pris. Très mal.

Depuis, tout ce qu’il dit respire la rancune. Son livre? Une revanche déguisée. Une vengeance contre Bergevin, contre Ducharme, contre un système qui ne l’a pas glorifié comme il l’aurait voulu. Et aujourd’hui, il se venge à la radio, en direct, sans filtre, avec un sourire en coin.

3. Ce qu’il a dit sur Marc Bergevin

Il a détruit Marc Bergevin. En public. Sans remords. Il l’a décrit comme un homme éteint, amer, sans jugement. Il a insinué que Bergevin avait perdu sa lumière, sa joie de vivre, sa lucidité.

Il a même laissé entendre que ses décisions étaient devenues émotionnelles, voire enfantines. Et tout ça, après que Bergevin l’ait engagé, supporté, défendu. C’est un coup de poignard dans le dos, livré à travers un micro, devant tout le Québec.

4. Ce qu’il a dit sur Dominique Ducharme

Dominique Ducharme n’a pas eu plus de répit. Gervais l’a traité de coach désorganisé, sans respect dans la chambre, dont les plans étaient corrigés par Shea Weber quand il tournait le dos. Il l’a qualifié de coach junior, incapable de gérer un vestiaire professionnel.

Pire encore : il l’a humilié en insinuant que sa prolongation de contrat était une erreur. Et après ça, il ose dire qu’il était content de voir Ducharme rebondir à Vegas? Quelle hypocrisie.

5. Il a brisé Marc Bergevin

Selon plusieurs sources proches de l’ex-DG, ce ne sont pas les critiques des fans ni la pression des médias qui ont fait le plus de mal à Bergevin. C’est Gervais. C’est son livre.

Cette trahison a brisé l’homme. Il croyait à leur amitié, à leur loyauté mutuelle. Il ne s’attendait pas à se faire salir par celui qu’il a protégé pendant une décennie. Cette douleur-là, Gervais semble la connaître… et il semble en jouir. C’est ça, le plus triste. Et le plus vicieux.

6. L’acharnement sur P.K. Subban

Même P.K. Subban n’a pas été épargné. Gervais l’a traité de manipulateur d’image, affirmant que tout ce qu’il faisait de généreux devait obligatoirement être filmé. Il a révélé que la fameuse « donation de 10 millions » à l’hôpital n’était en fait qu’un montage de relations publiques orchestré par sa fondation, sans que Subban n’ait déboursé un sou personnellement.

@prendsunbreak

Il n’a PAS sorti 5 cennes de sa poche 💸😒🤨

♬ son original - Prends Un Break

Est-ce que c’était nécessaire de ressortir ça en 2026? Non. Il nous l'a dit un million de fois. Est-ce que c’était une vieille frustration personnelle de Gervais? Absolument. Il faudrait lui poser la question suivante: a-t-il donné une cenne pour quoi que ce soit? Subban, lui, est allé chercher 10 millions pour les enfants malades. Cracher sur ça pour de l'attention nous donne mal au coeur.

7. Un gars qui radote

L’autre problème, c’est que Gervais radote. Il tourne en boucle. Il ressasse toujours les mêmes anecdotes. P.K. Subban. Ducharme. Bergevin. Encore et encore. Il ne propose rien de neuf. Il ne construit rien. Il ne répare rien. Il ne fait qu’entretenir la division, le malaise et les blessures ouvertes. C’est de la télé-réalité format vestiaire.

8. Les réseaux sociaux se déchaînent

Et maintenant, la réplique est brutale. Sur les réseaux sociaux, les commentaires pleuvent : « traitre », « fouille-merde », « lâche », « honte du Québec ».

Même ceux qui l’ont autrefois respecté ne comprennent plus. Pourquoi s’acharner? Pourquoi tant de passivité-agressivité? Pourquoi continuer à piétiner des anciens collègues qui, eux, gardent le silence?

9. Chantal Machabée et les joueurs mal à l’aise

Le lancement de son livre avait été marqué par un signal fort. Les joueurs avaient promis d’y être. Finalement, aucun ne s’est présenté. Même Chantal Machabée a admis qu’il y avait un « malaise évident ».

Elle a souligné que les joueurs respectaient Ducharme et Bergevin, et que la présence de Gervais dans les médias plaçait tout le monde dans une situation inconfortable. Ce n’est pas un hasard si Gervais est aujourd’hui vu comme un homme isolé.

10. Il a trahi une profession

Il y a une règle non écrite dans le monde du sport : ce qui se passe dans le vestiaire, reste dans le vestiaire. Pierre Gervais a piétiné ce code d’honneur. Il a trahi la confiance de ceux qui l’ont nourri, élevé, soutenu. Il a vendu des secrets pour quelques pages de gloire. Il a cassé un lien sacré. Et ça, aucun joueur ne l’oubliera.

11. De héros silencieux à opportuniste

Pierre Gervais aurait pu rester une légende discrète, respectée à jamais. Il a préféré devenir une figure médiatique éphémère, assoiffée de projecteurs.

Et pour ça, il a tout sacrifié. Le respect. L’amitié. La mémoire collective. Il voulait être une star… il est devenu une caricature. Un homme aigri qui se complaît dans l’acharnement. Une honte nationale...