- HAHA!!!
- Quand même le TIGRE SÉNILE décide de t'HUMILIER...de te MÉPRISER...
- C'est que t'es dans la M...en TA...
L’ère Peter Chiarelli est enfin terminée à Edmonton. Les lecteurs assidus de cette chronique le savent : je n’étais clairement pas le président de son fan club, et pour moi, il fait partie des pires hommes de hockey à avoir occupé le poste de directeur général dans l’histoire de la LNH. Rien de moins.
L'annonce de son congédiement, mardi soir dernier, ne m’a donc ni surpris ni attristé.
J’éprouve un profond malaise chaque fois qu’on montre un palmarès de ses pires coups en carrière. Honnêtement, c’est gênant ! Sa pire bourde, à mes yeux, aura été de céder Taylor Hall aux Devils du New Jersey en retour d’Adam Larsson.
Imaginez-vous le duo que Hall aurait pu former avec Connor McDavid pendant plusieurs années. On placerait cette paire dans la catégorie des duos d’élite, au même titre que les Sidney Crosby et Evgeni Malkin à Pittsburgh, Nikita Kucherov et Steven Stamkos à Tampa Bay ou Mikko Rantanen et Nathan MacKinnon au Colorado.
Ça, c’est sans parler du départ d’Eberle qu’on avait envoyé aux Islanders de New York en échange de Ryan Strome, qui a par la suite été envoyé chez les Rangers en retour de Ryan Spooner, que les Oilers ont récemment soumis au ballottage. Ah, et que dire de l’affreux contrat à long terme offert à Milan Lucic !
Ce qui me désole encore plus dans tout ça, c’est que les amateurs de hockey d’Edmonton savent de quoi ils parlent. Les Oilers peuvent compter sur des amateurs en or qui, malgré les déboires de l’équipe, continuent de se présenter à l’aréna soir après soir avec le chandail de leur équipe favorite sur le dos.
Un country club
Maintenant, la grande question est de savoir si les choses vont réellement changer à Edmonton. Depuis longtemps, cette organisation est considérée comme un « country club », une organisation qui priorise les amis plutôt que la compétence.
Le congédiement de Chiarelli était la décision à prendre, mais quand on voit que c’est Keith Gretzky, le frère de Wayne, qui prendra les fonctions par intérim, on est en voie de se demander si ce n’est pas une autre nomination partisane.
On semble incapables de se défaire de l’ancienne gang à Edmonton. On pige toujours dans le même sac. Il ne faudrait surtout pas déplaire à la clique.
Des candidats
Je n’ai donc pas été surpris de voir que les Oilers sont restés dans la famille. L’organisation nous a habitués, de toute façon, à des décisions douteuses au cours des dix dernières années.
L’embauche de Ken Hitchcock au poste d’entraîneur-chef en a été un autre bon exemple. Je ne lui enlève rien, cela dit. Il a connu une carrière extraordinaire, mais la LNH est rendue ailleurs. Ça, force est d’admettre que les Oilers ne l’ont pas compris.
Pourtant, il y a plusieurs candidats de grand talent qui attendent patiemment à la maison que le téléphone sonne. Alain Vigneault et Michel Therrien sont deux exemples parfaits, mais encore une fois, ils ne font pas partie de la gang.
Mais, tout n’est pas perdu. Les Oilers ont encore une chance légitime de participer aux séries éliminatoires.
Est-ce que le simple fait de congédier le directeur général va permettre à cette équipe de rebondir ?
L’avenir nous le dira.
