Rejet public: Antoine Griezmann envoie promener Montréal

Rejet public: Antoine Griezmann envoie promener Montréal

Par David Garel le 2026-03-22

Cette fois, il n’y a plus de flou. Il n’y a plus de rêve. Il n’y a plus de conditionnel.

Antoine Griezmann s’en va à Orlando.

Pas peut-être. Pas “dans la course”. Pas “Montréal tente sa chance”.

Orlando.

Et ça change tout, parce que ça expose encore plus violemment le ridicule complet du CF Montréal dans ce dossier.

Pendant des semaines, on a voulu nous faire croire que le club était “dans le mix”. Que Montréal parlait avec Griezmann. Que le projet pouvait séduire. Que le rêve était permis.

Mais pendant que Montréal rêvait, Orlando City SC, lui, avançait pour vrai.

Des discussions concrètes. Un voyage autorisé par l’Atlético. Une entente qui se dessine jusqu’en 2027-2028. Un rôle clair. Un numéro 7 déjà réservé. Une direction qui agit.

Ça, c’est du sérieux.

Pendant ce temps-là, à Montréal, on faisait quoi ?

On écrivait des textes.

On alimentait un fantasme.

On vendait une illusion.

Parce que tout le monde savait que ça n’allait jamais arriver.

Griezmann, c’est un gars qui veut vivre le rêve américain. Il l’a dit, répété, assumé. Il aime la NBA. Il aime la NFL. Il aime le show. Il aime passer incognito aux États-Unis. Il veut cette vie-là.

Et tu penses qu’il allait choisir Montréal ?

Le froid.

Les impôts.

Une équipe en reconstruction totale.

Une organisation instable.

Voyons donc.

Et le pire timing possible vient de frapper en pleine face du CF Montréal.

Parce qu’au moment même où la nouvelle d’Orlando sort, le club vient de s’écraser encore une fois contre le FC Cincinnati.

Une avance de 3-2.

Un joueur en plus pendant plus de 20 minutes.

Et malgré ça… une défaite 4-3.

Encore la même histoire. Encore la même mentalité fragile. Encore la même incapacité à fermer un match.

Et là, il faut se poser la vraie question.

Qui veut venir jouer là-dedans ?

Sérieusement.

Quel joueur élite regarde ça et se dit :

“Oui, c’est exactement là que je veux aller finir ma carrière.”

Personne.

Même les propos de Prince Owusu sont dévastateurs : “c’est un manque de qualité ou de mentalité”.

Quand tes propres joueurs disent ça publiquement, tu ne peux plus vendre du rêve. Tu ne peux plus te cacher.

Le CF Montréal n’est pas une destination.

C’est un chantier.

Et dans une ligue comme la MLS, où les vedettes choisissent leur environnement autant que le projet sportif, Montréal part déjà avec trois prises dans le compte : marché plus petit, fiscalité désavantageuse, instabilité sportive.

Pendant que Miami attire des icônes.

Pendant que Los Angeles vend du glamour.

Pendant qu’Orlando conclut des deals.

Montréal… espère.

C’est ça, la différence.

Et aujourd’hui, elle est humiliante.

Parce que ce dossier Griezmann ne montre pas que le CF Montréal est ambitieux.

Il montre à quel point le club est déconnecté de sa propre réalité.

On a voulu faire croire qu’on était dans la course.

On n’y a jamais été.

Et pendant qu’on rêvait à Griezmann…

Le CF Montréal continuait de perdre des matchs qu’il n’avait même pas le droit d’échapper.

C’est ça, la vérité.

On parle d’un champion du monde, d’un joueur qui a marqué plus de 200 buts avec l’Atlético de Madrid, d’un gars qui gagne autour de 10 à 12 millions US par année, qui vit dans le top du football mondial depuis plus d’une décennie… et on veut nous faire croire qu’il allait choisir Montréal.

Non. Montréal.

Il faut arrêter de prendre les gens pour des idiots.

Le CF Montréal n’est pas une destination attirante. C’est un club en reconstruction totale, une équipe qui a terminé 28e au classement général, qui s’est fait humilier 5-0, puis 3-0 en début de saison, et qui donne l’impression de reculer au lieu d’avancer.

Normal de se faire rejeter un par une vedette mondiale comme Antoine Griezmann...