Scandale olympique : le Canada visé par de graves accusations

Scandale olympique : le Canada visé par de graves accusations

Par William Petit Lemay le 2026-02-14
hockey30

La tension a explosé à Milan.

Vendredi, lors du duel de curling entre le Canada et la Suède, le sport de précision est devenu un champ de bataille verbal.

Le Canada a gagné 8-6. Mais ce n’est pas le pointage qui fait jaser.

Ce sont les accusations.

Au neuvième bout, tout a dérapé.

Le vice-capitaine suédois Oskar Eriksson a accusé le Canadien Marc Kennedy d’avoir touché la pierre une deuxième fois après qu’elle ait franchi la ligne de jeu.

Un geste interdit.

Un geste lourd de conséquences.

Kennedy n’a pas apprécié.

« Je ne l’ai pas fait une seule fois. Tu peux aller te faire voir. »

La réponse a été sèche.

Eriksson a répliqué.

« Je te montrerai la vidéo après le match. Deux mètres après la ligne. »

L’échange a été capté.

Les réseaux sociaux se sont enflammés.

Les deux équipes ont interpellé les arbitres.

Mais rien n’a bougé.

Le geste semblait difficile à prouver.

Aucun avertissement.

Aucun point retiré.

Le Canada a continué.

La Suède aussi.

Après la rencontre, Kennedy a tenté d’apaiser le jeu.

Il a dit avoir « une tonne de respect » pour Eriksson.

Il a rappelé ses 25 années d’expérience.

Il a expliqué qu’un arbitre avait même été placé à leurs côtés pendant six bouts pour surveiller la situation.

Aucun mot de l’arbitre.

Pour Kennedy, l’affaire aurait dû s’arrêter là.

Mais du côté suédois, le ton était différent. Le capitaine Niklas Edin a affirmé que ce qui s’était passé était « très clair ».

Selon lui, son équipe n’avait aucune raison d’inventer quoi que ce soit. Il a déploré la réaction canadienne.

« C’est un peu triste qu’ils se mettent à crier au lieu de l’accepter. »

Les mots sont forts.

Et l’entraîneur canadien Paul Webster a renvoyé la balle.

Selon lui, il s’agirait d’une stratégie.

« On voit des équipes faire ça quand elles ne jouent pas bien et qu’elles veulent créer une distraction. »

En clair? Une tentative de déstabilisation.

Le curling est un sport d’honneur.

Un sport de respect.

Les accusations de triche ne sont jamais banales.

Elles touchent à la crédibilité.

À la réputation.

À l’image du pays.

Et là, c’est le Canada qui est visé.

Dans un contexte olympique, chaque geste est scruté. Chaque mouvement est analysé. Les vidéos circulent. Les ralentis deviennent des preuves potentielles.

Mais pour l’instant, aucune sanction.

Aucun verdict officiel.

Seulement des paroles.

Des regards.

De la tension.

La victoire canadienne est intacte.

Le pointage est officiel.

Mais l’atmosphère, elle, s’est assombrie.

Parce qu’une chose est certaine.

Quand une équipe accuse l’autre de tricherie en plein match olympique, ce n’est plus seulement une partie.

C’est un scandale.

Et à Milan, il ne fait que commencer.

Et maintenant, toute l’attention se tourne vers le prochain affrontement du Canada, où chaque pierre lancée sera scrutée à la loupe et où la moindre décision des arbitres pourrait rallumer la tempête.

À suivre...