Signature à Montréal: un attaquant aux mains de feu

Signature à Montréal: un attaquant aux mains de feu

Par David Garel le 2026-03-18

Les Canadiens de Montréal sont sur le point de frapper un coup qui pourrait passer sous le radar… mais qui pourrait avoir un impact immédiat.

Selon les informations rapportées par Marco D’Amico, l’organisation montréalaise fait partie des équipes très agressives dans le dossier T.J. Hughes, au point où tout indique que le Canadien est sérieusement en position de le signer dès la fin de sa saison avec Michigan.

Et on ne parle pas d’un joueur secondaire. Admirez ses mains de feu:

iIl tire plus vite que son ombre:

T.J. Hughes est considéré comme le joueur autonome universitaire le plus convoité de toute la NCAA en ce moment. Plusieurs équipes sont prêtes à lui offrir un contrat d’entrée dans la LNH. La bataille est réelle.

Mais Montréal a un avantage que les autres n’ont pas.

Parce que Hughes n’est pas neutre.

Il a grandi en étant un partisan des Canadiens de Montréal.

« Mon grand-père était un fan des Canadiens, mon père aussi. J’ai grandi en les regardant. » affirme-t-il en entrevue avec RG Média.

Et ce n’est pas juste théorique. Il a vécu l’expérience.

« Aller voir des matchs au Centre Bell avec ma famille, c’était spécial. »

Ce lien-là est concret. Il existe depuis son enfance.

Originaire de Hamilton, en Ontario, Hughes a aussi grandi à une époque où les Bulldogs de Hamilton étaient affiliés aux Canadiens. Le CH faisait déjà partie de son environnement hockey.

Et il y a un autre élément majeur dans ce dossier.

Max Pacioretty.

Hughes l’admirait lorsqu’il était jeune.

« J’ai grandi en le regardant. Lui, Carey Price, Andrei Markov, Brendan Gallagher. »

Aujourd’hui, Pacioretty fait partie du personnel d’entraîneurs à Michigan. Il travaille directement avec lui.

« Quand j’ai appris qu’il rejoignait le staff, j’étais tellement excité. »

« Il a été incroyable pour nous. Les gars adorent entendre ses histoires. Il a vécu tellement de choses dans la LNH, et il nous aide énormément. »

Sur la glace, Hughes coche toutes les cases pour le Canadien.

Attaquant droitier de 24 ans, 6 pieds, 183 livres, il est capitaine de l’Université du Michigan, l’équipe classée numéro un au pays.

Cette saison : 50 points en 36 matchs.

19 buts, 31 passes.

Production élite.

Mais surtout, un joueur complet.

« Prendre fierté dans le jeu défensif se traduit en attaque », explique-t-il.

Il n’est pas juste offensif. Il comprend le jeu dans les deux sens.

Et il y a un autre facteur qui saute aux yeux pour Montréal.

Sa chimie avec Michael Hage.

Les deux joueurs dominent ensemble à Michigan.

« On voit la glace de la même façon. On a un bon QI hockey et de la créativité. »

Hughes profite souvent du jeu de Hage, mais il souligne lui-même un détail.

« C’est un excellent fabricant de jeu… parfois un peu trop généreux. On lui dit de tirer plus souvent parce qu’il a un très bon tir. »

Ce duo-là fonctionne déjà. Et ça, pour une organisation comme le Canadien, c’est extrêmement intéressant.

Hughes n’a pas été repêché. Il a passé par la AJHL. Il a dû gagner chaque étape de son parcours.

Aujourd’hui, il est au sommet.

Capitaine.

Leader.

Joueur le plus convoité de la NCAA.

Quand il est arrivé à Michigan, il était entouré de joueurs comme Adam Fantilli et Luke Hughes. Aujourd’hui, c’est lui que les autres regardent.

« C’est vraiment spécial. Je suis reconnaissant chaque jour d’avoir pu jouer avec ces gars-là. C’est pour ça que tu viens à Michigan. Tu viens ici pour gagner. »

Malgré toute l’attention, il reste concentré.

« J’essaie juste d’être là où sont mes pieds. Il reste environ un mois, donc on prend ça une journée à la fois. »

Michigan est présentement premier au classement PairWise, mais il garde la tête froide.

« C’est un honneur, mais une fois le tournoi commencé, ça ne veut plus rien dire. Chaque équipe est bonne. Tu dois tout mériter. »

Concernant son avenir dans la LNH, il ne s’emballe pas.

« C’est un honneur, mais pour moi, ça a toujours été de me développer chaque année et d’aider Michigan à gagner. »

« Jouer dans la LNH est un rêve, mais c’est une question de processus. »

Mais dans les coulisses, le processus est déjà enclenché.

Plusieurs équipes poussent.

Mais les Canadiens de Montréal sont là. Très là.

Et avec tout ce qu’on sait (son passé de partisan, son lien avec Pacioretty, sa chimie avec Hage), le fit est évident.

Kent Hughes n'a aucune excuse pour ne pas gagner ce dossier.

La signature du chum de Michael Hages est dans la poche à Montréal...