Le Canadien de Montréal vient de se retrouver au cœur d’un moment complètement improbable mêlant hockey, politique et rivalité Canada–États-Unis.
Lors d’un passage à Montréal, le premier ministre Mark Carney a lancé une déclaration qui a rapidement fait exploser les réseaux sociaux :
« J’ai hâte d’appeler Donald Trump pour lui envoyer son chandail du Canadien de Montréal. »

La scène a immédiatement fait rire les gens présents sur place. Carney affichait un immense sourire au moment de sa sortie publique, visiblement conscient qu’il venait de toucher exactement la corde sensible des partisans québécois.
Il faut dire que le timing est parfait.
Le Canadien est maintenant la seule équipe canadienne toujours en vie dans les séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Résultat : une bonne partie du pays commence tranquillement à embarquer derrière Montréal, même dans des marchés où les partisans détestaient traditionnellement le CH.
Cette réalité change complètement l’ambiance autour de l’équipe.
Le Bleu-Blanc-Rouge n’est plus seulement un club montréalais en ce moment. Aux yeux de plusieurs Canadiens, il représente désormais la dernière chance de voir la Coupe Stanley revenir au Canada. Et Mark Carney l’a très bien compris.
Sa déclaration avait évidemment un ton humoristique, mais elle envoyait aussi un message très clair.
🚨 Prime Minister Mark Carney on a Stanley Cup run for the #Habs for Canada: “not much more important. I look forward to calling the president of the United States.” pic.twitter.com/5q0yYLKOPc
— Harry North (@hsnorth_) May 6, 2026
Dans une période où les relations politiques entre le Canada et les États-Unis demeurent constamment tendues sur plusieurs dossiers économiques et diplomatiques, voir le premier ministre canadien glisser Donald Trump dans une blague sur le Canadien de Montréal avait quelque chose de savoureux pour plusieurs partisans.
Le mélange entre hockey et politique a créé un moment complètement surréaliste.
Seulement au Canada peut-on voir un dirigeant politique utiliser le Canadien de Montréal comme symbole national devant les médias tout en provoquant indirectement un ancien président américain.
La réaction du public a d’ailleurs été immédiate.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont adoré voir Carney embarquer aussi directement dans l’univers du hockey. Certains parlaient carrément d’un « chef de gouvernement en mode partisan du CH », tandis que d’autres riaient du fait que Donald Trump se retrouve malgré lui associé au Canadien.
L’image du fameux chandail envoyé à Washington a rapidement alimenté toutes sortes de commentaires.
Ce moment démontre aussi à quel point le Canadien demeure unique au pays.
Même des gens qui suivent rarement le hockey commencent à parler des séries. Montréal crée une émotion énorme actuellement, et l’ambiance autour du club déborde largement du Québec. Les performances de l’équipe rallument quelque chose partout au Canada.
Carney a simplement mis des mots sur cette réalité.
Le plus intéressant dans toute cette histoire, c’est que personne n’a vraiment pris la déclaration comme une attaque politique sérieuse. Les gens ont surtout vu une façon amusante de surfer sur l’énergie actuelle entourant le Canadien.
Mais malgré le ton léger, le message reste puissant.
Quand le premier ministre du Canada parle publiquement du Canadien de Montréal comme de « l’équipe du Canada », ça démontre à quel point le parcours du CH prend une ampleur énorme présentement.
Et honnêtement, plusieurs partisans adorent voir cette pression-là revenir sur les épaules du club.
Le Centre Bell rêve déjà d’un long printemps.
Le Canada aussi.
Pendant ce temps, Donald Trump risque probablement de recevoir beaucoup de blagues concernant ce fameux chandail du Canadien… même sans jamais l’avoir demandé.
