Transaction imminente: Artemi Panarin et Patrik Laine sur leur départ

Transaction imminente: Artemi Panarin et Patrik Laine sur leur départ

Par David Garel le 2026-01-28

On vient de basculer dans la vraie phase chaude du marché.

Artemi Panarin ne joue pas ce soir pour les Rangers de New York à Long Island.

Et surtout : il ne jouera aucun match d’ici le gel olympique.

Quand un joueur de ce calibre est retiré de l’alignement pour des raisons de « gestion d’actifs », il n’y a plus de doute possible.

Ce n’est pas une blessure. Ce n’est pas une rotation. Ce n’est pas une précaution médicale. C’est une vitrine fermée. On protège l’actif parce qu’une transaction est en préparation. Point final.

Les réseaux sociaux ont explosé pour une raison simple : tout le monde comprend ce que ça veut dire. Panarin est sur le point d’être échangé.

Les Rangers ont appuyé sur pause. Et quand un dossier de ce poids-là bouge, il entraîne automatiquement un effet domino ailleurs dans la LNH.

C’est là que le lien avec Patrik Laine devient évident.

Depuis des semaines, on le répète : plusieurs équipes magasinaient un gros nom offensif. Panarin était le plan A. Un joueur établi, élite, capable de transformer immédiatement un top-6 et un avantage numérique.

Mais Panarin, ça coûte cher. Très cher. En salaire et en actifs.

Et maintenant que les Rangers le sortent officiellement de l’alignement, les équipes intéressées sont obligées de se positionner. Soit tu fonces. Soit tu recules. Soit… tu regardes ton plan B.

Ce plan B, pour plusieurs clubs, s’appelle Patrik Laine.

Les Capitals de Washington cherchent un sniper pour compléter leur top-6 et relancer un avantage numérique en panne.

Les Flyers de Philadelphie, on le sait, étaient déjà sur Laine avant que Montréal ne conclue avec Columbus. Daniel Brière connaît le joueur, connaît le risque… et connaît aussi le potentiel.

Le Kraken de Seattle veut absolument ajouter du punch offensif dans son top-6. Ils n’ont pas peur des paris offensifs et ils ont la flexibilité pour tenter le coup.

Les Hurricanes de la Caroline visent une vedette. Ils sont sur Elias Pettersson. Ils sont sur Panarin. Si ces dossiers bloquent, Laine devient une alternative crédible à court terme.

À Dallas, le lien est évident. Les Stars cherchent depuis un moment un ailier capable de finir les jeux dans le top-6 et d’alourdir l’avantage numérique sur les deux unités. Patrik Laine est aussi très proche de Mikko Rantanen, un facteur humain que plusieurs DG prennent plus au sérieux qu’on le croit.

À Los Angeles, le besoin est clair : du punch offensif immédiat. Les Kings voient leur fenêtre se refermer et veulent donner une dernière chance à Anze Kopitar de se battre pour la Coupe Stanley. On parle d'un marché sans pression où Laine cadre parfaitement avec ce profil si le dossier Panarin échoue.

Les Sharks de San Jose sont maintenant officiellement sortis de la reconstruction. Ils sont dans la course. Ils cherchent du talent offensif immédiat, pas dans trois ans. Laine coche cette case-là si Panarin ne veut pas aller jouer à San Jose.

Du côté d’Anaheim, on cherche encore à entourer correctement le jeune noyau offensif. La deuxième unité de l’avantage numérique manque cruellement de menaces réelles, et Laine pourrait combler ce vide sans freiner le développement des jeunes centres. Panarin est le plan A comme tout le monde, mais Laine serait un bon plan B... pour ne pas dire C...

La Floride revient aussi dans le décor. Un club agressif, opportuniste, toujours prêt à exploiter une fenêtre quand elle s’ouvre. (le problème pour les Panthers est qu'ils n'ont pas de placr sur leur masse salariale pour Panarin ou Laine).

Et pendant que tout ce monde-là ajuste ses pions, le Canadien de Montréal fait exactement ce que font les autres organisations quand une transaction est imminente : il protège son actif sans le dire ouvertement.

On garde Patrik Laine à l’écart.

On évite l’humiliation publique.

On évite le risque de blessure inutile.

On laisse l’agent travailler avec la direction.

C’est exactement la même logique que les Rangers appliquent présentement avec Panarin.

La différence, c’est que Panarin est le déclencheur.

Laine est la conséquence.

Quand Panarin sera échangé, parce que tout indique que ce n’est plus une question de « si », mais de « quand », plusieurs équipes vont se retrouver bredouilles.

Et à ce moment-là, le marché va se rabattre sur ce qui reste. Sur les profils disponibles. Sur les contrats expirants. Sur les paris offensifs.

Patrik Laine coche toutes ces cases.

Ce qui se passe aujourd’hui à New York accélère indirectement le dossier Laine à Montréal. Le timing n’est pas un hasard. C’est un alignement parfait des planètes du marché.

Le Canadien n’a pas besoin de forcer une annonce.

Il n’a pas besoin de mentir davantage.

Il n’a qu’à attendre que le gros domino tombe.

Et quand Artemi Panarin changera d’adresse, le marché de Patrik Laine va soudainement s’ouvrir beaucoup plus vite que prévu.