Un détail glissé presque discrètement du côté de Toronto vient peut-être de confirmer ce que plusieurs soupçonnaient depuis des semaines…
Kent Hughes travaille encore sur quelque chose de beaucoup plus gros que ce qu’on imagine à Montréal.
Pendant que plusieurs partisans du Canadien commençaient à se demander pourquoi le directeur général restait aussi silencieux depuis l’ouverture du marché des joueurs autonomes, une déclaration de Nick Kypreos est venue jeter de l’huile sur le feu… et pas n’importe quelle déclaration.
Dans sa plus récente chronique sur Sportsnet, Kypreos a dévoilé son nouveau tableau des transactions potentielles à travers la LNH.
Un texte rempli d’informations sur les plus gros dossiers de l’été. Jason Robertson à Dallas. Connor Hellebuyck qui continue d’alimenter les rumeurs. Zach Werenski plongé dans un feuilleton compliqué à Columbus.
Mais au milieu de tout ça, une phrase a particulièrement retenu l’attention à Montréal.
En parlant des options des Maple Leafs de Toronto dans différents scénarios de transactions majeures, Kypreos a écrit noir sur blanc que Chicago, Buffalo, Dallas, Columbus… et Montréal continuent de tourner autour de Matthew Knies.
Oui… Montréal.
Encore.
Ce n’est plus une vieille rumeur qui traîne depuis le repêchage.
Ce n’est plus un bruit de corridor apparu pendant quelques heures avant de disparaître.
Nous sommes rendus au 2 juillet. Le marché autonome a ouvert ses portes.
Plusieurs équipes ont vidé leur portefeuille. Des dizaines de contrats monstres ont été distribués un peu partout dans la ligue.
Kent Hughes, lui, regarde.
Et maintenant, Toronto confirme indirectement que le Canadien continue de surveiller un des jeunes attaquants les plus convoités de toute l’organisation des Leafs.
Le timing devient intéressant.
Depuis le début de l’été, plusieurs se demandaient pourquoi Montréal refusait de faire un coup d’éclat sur le marché autonome.
Certains espéraient un gros nom.
D’autres s’attendaient à une transaction surprise pour ajouter immédiatement du talent offensif autour de Nick Suzuki et Ivan Demidov.
Finalement… rien.
Du moins, rien en apparence.
Car plus les jours avancent, plus une théorie commence à prendre forme.
Kent Hughes garde volontairement toute sa flexibilité.
Pas pour signer à tout prix.
Pas pour réagir sous pression.
Mais pour attendre le moment exact où une organisation coincée par son plafond salarial sera forcée de prendre une décision difficile.
Et Toronto entre tranquillement dans cette catégorie.
Le plus intéressant dans toute cette histoire, c’est que Matthew Knies représente exactement le genre de joueur que Hughes adore cibler.
Jeune. Gros gabarit. Capable de jouer un hockey physique. Produit déjà dans un marché sous immense pression. Encore loin d’avoir atteint son plafond.
À seulement 23 ans, Knies possède déjà cette combinaison rarissime que toutes les équipes recherchent désespérément… talent offensif, robustesse, intensité, présence devant le filet.
Le genre de joueur qui ne devient pratiquement jamais disponible.
Voilà pourquoi cette information venant directement d’un insider torontois prend autant de valeur.
Kypreos couvre les Leafs depuis des décennies. Quand un nom comme Montréal continue d’apparaître dans ses informations internes, ça signifie une chose très simple.
Le Canadien n’a pas fermé le téléphone.
Pendant ce temps, Toronto continue d’explorer plusieurs dossiers explosifs.
Matthew Knies demeure un actif majeur dans toute tentative de transaction d’envergure. Son nom continue d’être mentionné partout.
Et c’est précisément ce qui rend la situation fascinante pour Kent Hughes.
Attendre.
Observer le chaos s’installer ailleurs.
Puis frapper quand une équipe commence à manquer d’options.
Plus le silence se prolonge à Montréal… plus il devient évident que quelque chose se prépare en coulisses.
On croyait que le dossier Knies s’était refroidi.
Toronto vient peut-être de confirmer exactement le contraire.
Et quand Kent Hughes reste aussi patient en plein mois de juillet… l’histoire nous a déjà appris qu’il vaut mieux commencer à surveiller le téléphone.
Cette histoire est loin d’être terminée.
À suivre…
